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Messages - Damien
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« le: 3 Juin 2015 à 16h27 »
Déception. Trop de WTF tue le WTF. Et j'ai trouvé useless l'idée de laisser une foule de nazi s'agiter mollement en arrière-plan quand KF en bousille quelques dizaines.
D's©
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« le: 10 Mai 2015 à 12h03 »
Avec des mois de retard, je découvre les pépites du projet The Japan Animator Expo.
Ca bute, tout court. Le n°21 est sorti cette semaine.
D's©
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« le: 8 Mai 2015 à 23h13 »
Don't feed the kraken...
D's©
94
« le: 7 Mai 2015 à 8h30 »
Digimon ne m'a jamais intéressé mais les fans doivent être contents que leur série soit directement placée au format cinéma, ce qui leur évitera une SoGerie supplémentaire... Hibike! Euphonium 5 : Ce sourire... CE SOURIRE. A mes yeux, ce personnage est clairement le mieux traité dans la série : il possède de très beaux sakuga (son cri de frustration dans l'épisode 3, son sourire et son geste d'encouragement musical dans le 5) et une personnalité forte et adulte. Asuka peut balancer son buffet et son enthousiasme non-stop, elle ne lui arrivera jamais à la cheville  Quant à l'épisode, j'avoue lui porter un regard mitigé. Le session infirmerie reste propre mais visiblement, c'était trop demander à Kyoani : chassez le naturel, il revient... au pas. Ouf, c'était que pour l'intro. Arrive ensuite les répétitions pour le défilé de la fanfare : oui, bon, pas nul mais pas gégé. Et puis survient le SunFest. Quoi ? Déjà ? Et les répétitions ? On se prend un hiatus musical imprévu dans les dents... Première partie de l'épisode un peu vide, comme mon cabas. Transition Reina. Seconde partie sympathique. Et la conclusion qui nous ramène aux bases : le concours national. Alleeeeez, donnez-nous des vraies répétitions maintenant !  D's©
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« le: 30 Avril 2015 à 14h33 »
Hibike ! Euphonium 4 : Toujours aussi beau, toujours aussi soigné. Et surtout, toujours aussi bien centré sur la musique. Si on retire les 45 secondes d'histoires sur la "rivalité" entre deux des protagonistes, Kyoani nous fournit un anime de qualité. Nickel. Épisode un peu plus sérieux que les précédents avec des répétitions respiratoires assez particulières mais loin d'être stupides, permettant ainsi à l'orchestre de pouvoir jouer à l'unisson. Le prof est toujours aussi vachard mais impossible à détester tant sa pédagogie porte ses fruits. Bosser dur sans brusquer. Persévérer sans décourager.
Musicalement, on a pas eu grand-chose depuis le début mais c'est tout à fait pardonnable. Après tout, avant de jouer, il faut s'exercer en pratiquant les bases. La musique prendra progressivement sa place dès l'épisode suivant avec le suivi des répétitions individuelles et en groupes. La série démarre donc très bien et dégomme ainsi nos derniers doutes quant à voir se profiler un K-On bis. Bref, vous pouvez y aller : no moe-shit-slice-romance inside  D's©
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« le: 26 Avril 2015 à 10h26 »
Un site qui vous conseille ? http://mangaki.frJe l'ai testé en notant des séries (aimé, pas aimé, à voir, pas envie de voir) côté anime et il me propose des titres qui pourraient effectivement me plaire comme Mushishi (ben oui, jamais vu) et Chihayafuru (un des meilleurs shôjo du moment à ce qu'on dit). Côté manga, là, c'est étrange : en fonction de mes goûts (en gros je kiffe des séries comme Bride Stories, Emma, Vinland Saga, Akira, Ad Astra ou encore Gunnm et Bonne Nuit Punpun), il me recommande... que des ecchi-hentai ! Dafuq ? Je renote un paquet de titres et il m'en remet encore mais avec Orange road (ouais, j'ai jamais lu) et des one-shot du label Made In chez Kana. C'est déjà mieux. D's©
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« le: 25 Avril 2015 à 21h08 »
Tu ne m'as pas compris : je parle de syndrôme DBZ dans le sens où on meurt/renaît de sorte à dédramatiser tout ce que les Golds ont enduré. En plus, si on met les films et le meikai, des goldos comme Saga ou Shura ont déjà une carte de fidélité bien remplie : "pour 3 vies perdues, une vie offerte".
L'unlimited power, y a pas de ça effectivement et ça risque pas quand on voit la puissance minable des cafards warriors...
D's©
98
« le: 25 Avril 2015 à 14h07 »
Diditoff, tu ne dois pas prendre pour toi tout ce qui suit parce que je te cite. J'expose un ressenti général face à une forme de critique pas mal lue ces dernières heures comme le point ci-dessous : Les dessins et l'animation sont propres pour du Saint Seiya de 2010 Mais carrément au niveau des limbes dans le domaine de l'animation des années 2010. On est pas sur une série TV de 50 épisodes où la qualité peut être discutable vu la longueur, le budget à long terme et le temps imparti pour tout réaliser. Non, là on est sur un court-13. Et ça, c'est terriblement effrayant. Quand on voit ce que produisent Shaft (la saga monogatari et madoka) ou encore Mappa (Kids on the slope) sur des courts, tu te poses des questions sur les objectifs de la Toei quant à desservir une licence aussi populaire que Saint Seiya... "On aura pas mieux donc autant accepter ce fait, digérer nos frustrations et dire que c'est sympa/plaisant/cool parce qu'estampillé Saint Seiya". Ce genre d'avis en filigrane (lu un peu partout), jamais je ne l'accepterai. On est en 2015 et la Toei montre sa capacité inouïe à pondre un anime à la va-vite sans ambition, sans talent et sans dramaturgie (comment veux-tu en faire une avec des mecs qui reviennent à la vie, qui ont du mal contre des gogols pendant que les bronzes se farcissent Hypnos/Thanatos, qui ont des armures pour certains en état alors qu'elles ont été pulvérisées par Thanatos et qui piétinent toute la noblesse de leur sacrifice dans le Tenkai, sérieux ??) Syndrôme DBZ inside ? Oui, il est très rare (pour ne pas dire exceptionnel) que je sois aussi vindicatif mais les débuts de cette série promettent de sacrés ravages... *retourne se rincer la bouche avec un épisode d'Hellsing Ultimate* D's©
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« le: 24 Avril 2015 à 18h26 »
J'espère que la suite montera en puissance (niveau technique) et que le scénario tiendra la route. Episode 2 :A part quelques gros plans de visages, c'est un supplice visuel. De dieuuuuu, comment peut-on oser sortir ça ? Du fails pour les plans lointains, bon, ok, on a l'habitude mais là non, c'est tout le temps et partout. Quant à l'histoire, c'est catapulté n'importe comment. Entre le combat au colisée-like avec un Dokhô saboté (OKLM whisky on the rock avec mon armure et en public "bien ou bien ?") et le labo mixé entre le cerveau de Buu et l'antre d'une apôtre dans Berserk, j'ai pas pigé grand-chose à part l'arbre-aspirateur. Mû qui se laisse gentiment attaché alors qu'il est à peine blessé et pas du tout évanoui, putain non, ça passe pas. Que dire des 2 GW montés comme des cafards ? La combinaison ultime entre laideur esthétique et pouvoirs merdiques (un petit fouet balrogien et des astéro-haches de Golgoth). Pourquoi les maintenir en vie ? La prod compte leur filer une armure Alpha ou bien ils doivent les meubler jusqu'au bout pour éviter une pénurie de messants ? Un truc qui passe mieux que dans le pilote : Aldé ne passe pas tout de suite en mode GGC. Il frôle cet état mais ne va pas plus loin, c'est déjà plus crédible. OP médiocre (musicalement, je vais pas vous mentir, j'ai eu un petit frissonnement) ED pourri à ceci près qu'on voit toutes les armures totems et sur perso. Certaines sont assez belles. On sent que Bandai a dû forcer la prod' pour que le placement de produits soit bien fichu  Bref, je vais aller me laver les yeux avec le nouvel épisode de Jojo ! D's©
100
« le: 24 Avril 2015 à 13h38 »
C'est un manga du père Osamu (3 volumes format Bunko chez Soleil).
D's©
101
« le: 24 Avril 2015 à 13h36 »
NHK : j'ai démarré la série et pour un raison que j'ignore, j'ai lâché au 4ème ou 5ème épisode. Pareil pour le manga, j'ai pas dépassé le volume 4. Bizarre...
D's©
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« le: 23 Avril 2015 à 8h27 »
Un film issu du projet Anime Mirai 2015 (google is your buddy)
D's©
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« le: 21 Avril 2015 à 21h15 »
Hibike! Euphonium 3 : Kyoani qui tient promesse ? Seriously ? Seriously !  On est totalement centré sur le club de musique, pas un seul dérapage romcom en vue, pas une seule fausse note sur le démarrage, pas un seul parasitage mielleux kakowaigoi desu. Un anime musical. Simplement musical. L'épisode s'est concentré sur les premières répétitions avec des exercices d'inspiration/expirations et le choix des instruments. Le wut absolu lorsqu'Hazuki prénomme son tuba... chupacabra ! J'ai apprécié les angles d'approche dans l'usage des instruments (doigts tout durs pour les cordes, lèvres abimés par les cuivres) et la nécessité d'apprendre à travailler en groupe et s'accorder pour réussir. L'élégance flegmatique du professeur pour envoyer chier le groupe et saper leur objectif déclenche une forme de dissolution de l'orchestre et démarre le moteur de la série avec un groupe d'irréductibles dont le quatuor et la présidente. On termine l'épisode sur un solo trompette du "nouveau monde" de Dvorák et un cri de frustration de Kôsaka. Le ton est donné pour la suite et les vraies répétitions vont commencer ! Entre ça et Aki no Kanade, ce printemps musical ne fait pour l'instant aucune fausse note. D's©
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« le: 18 Avril 2015 à 21h28 »
Envie d'un slife mâture sans romcom qui ne dévie pas de son sujet principal ? Aki no KanadeJC Staff. L'histoire de déroule dans une petite ville. Un jour, Aki, 9 ans, entend un son étrange qui très vite la fascine et ne la quittera plus : le son du taiko. Et pour ceux qui ne savent pas ce qu'est le taiko :   A l'âge de 18 ans, elle quitte sa ville natale et se rend à Tokyo pour y devenir joueuse professionnelle. Mais cela reste un rêve, une passion qui ne lui permet pas d'en vivre. Entretemps, la pratique du taiko se perd de plus en plus dans la ville. Un jour, son ancien professeur de taiko la contacte pour revenir y donner des cours et faire revivre cette musique. Je n'en dis pas plus sur le plot mais ce fut très très agréable. Déjà, on parle taiko de A à Z. Ensuite, même si une partie du film narre la jeunesse de la protagoniste, il y a une maturité bien ajusté dans les propos et les ambitions des personnages. Pas de "i wanna be you bitch queen of taiko" et autres kyaaaaterie "kakoi/sugooooiii desuuu" insupportables. L'animation n'est pas en reste et les chorégraphies sont bien retranscrites. Graphiquement, rien de sensationnel, ça reste bien calibré (Aki ado/adulte est ultra-mimi) avec de magnifiques décors. Les autres personnages sont essentiellement des appuis dans ses projets comme ses copines d'enfance. L'autre point fort : tu veux du taiko ? T'es servi ! On veut promouvoir le taiko ? Pas de problème ! Tu veux en écouter les yeux fermés ? Reste sur l'ending ! C'est une pratique musicale que j'ai découvert avec d'abord Akira (comme beaucoup) et ensuite avec deux représentations à Paris : ça te prend aux tripes et, comme le dit la protagoniste, tu cales ton rythme cardiaque au son des tambours et tu rentres directement en transe. No bullshit ! Autre point très intéressant : montrer certains effets de la déruralisation. La ville natale d'Aki fusionne avec la commune voisine et du coup, il faut tout changer, à commencer par le nom de la nouvelle ville. Du coup, ça provoque une forme de déracinement car le nom de la ville d'Aki disparaît. Une autre conséquence est abordée vers la fin mais je n'en dis pas plus car elle fait partie de la conclusion. Point légèrement faible : C'est très court. La fin m'a surpris. C'est abrupt (on ne sait pas si l'enjeu initial va pouvoir restaurer la pratique du taiko en ville, est-ce que Aki va rester ou repartir à Tokyo, quid du festival, etc.) et judicieux (les rêves d'Aki reprennent forme avec la présence du père, la nouvelle génération est soucieuse de l'importance des traditions "nous sommes des enfants de *nomdelavillequej'aipasretenu* !", le bonheur individuel au service du collectif, etc.) Pas un chef-d’œuvre mais une vraie belle surprise que je recommande sans sourciller. D's©
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