Messages - Damien

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En quittant la France, je laissais derrière moi deux icônes du burger way of life : Quick® et Mac Donald's®. En arrivant au Canada, je savais pertinemment trois choses :

- Le choix des fast-foods est plus riche. 5 pour le Canada.
- Les menus sont plus imposants. Un Grand Format équivaut icitte à 1 litre de soda et une véritable Grande Frite !
- Les prix sont plus convenables avec une moyenne d'environ 6-7¤.

Voici le podium des différentes chaînes testées :


Junk Winner =Non content de fournir des burgers identiques aux affiches, cette chaîne américaine propose une large gamme de salades pour ceux qui seraient peu enclins à devoir dévorer a huge Baconator :Ou un Triple Burger :You're right Dude, i'm not a man. J'ai dû torturé mon estomac pour finir cela. Une fois, pas deux ! Quand je pense qu'il existe le Quadruple aux États-Unis... !

Seul inconvénient au tableau : Les 2 Wendy's recensés sont au Nord et à l'Ouest de Montréal. Rien en centre-ville. Il faut donc se déplacer (métro et bus) pour avoir envie de s'y rendre. L'autre, près du terminus Montmorency est "inaccessible" dans le sens où il est hors de ma zone de métro (4 à 5 stations n'appartiennent plus à la zone montréalaise mais à celles de Laval et Longueuil). L'image suivante présente la succursale à proximité des Galeries d'Anjou :Ce détail passé, les Burgers tiennent au corps et ne réclament aucune assistance ultérieure. Là où Mc Do donne faim 3-4h plus tard, Wendy's vous cale jusqu'au souper, finger in the nose. La viande est tendre (des fois assez épaisse) et le pain a un goût... de pain !


Junk Challenger =Je n'en ai observé que deux : l'un dans le quartier maghrébin à l'ouest du marché Jean-Talon (Nord). L'autre en centre-ville, près de Sainte-Catherine. Le système de service est assez identique à Subway (je pense que ce dernier s'est inspiré d'Harvey's). On vous demande la cuisson de la viande, les légumes et si vous voulez de la sauce avec le tout. Eh bien un burger sans sauce, ça vous change la vie ! On a enfin un vrai goût avec les aliments que l'on souhaite ! Là aussi, la viande est épaisse et les légumes ne sont pas juste une pauvre feuille de salade ou une maigre tranche de tomate. A côté de cela, on peut avoir en accompagnement de la salade, des rondelles d'oignons frits ou bien les classiques pommes-frites.Inconvénient : Contrairement à Wendy's, on peut vite se lasser de cette chaîne car la gamme des burgers est plutôt restreinte.


Junk Weird =Un aux Galeries d'Anjou( encore!) et un autre dans le petit centre commercial Place Dupuis près de la station Berri-UQAM. Rien à signaler excepté l'épaisseur dingue de la viande :Mythe ? Non, réalité :C'est assez bon mais la viande en question a un goût étrange.... comme recomposée...


Junk Outsider =Comme bon touriste nostalgique des 80's, mon premier burger fut chez le King. Mes (lointains) souvenirs parisiens et mes récentes expériences londoniennes m'y obligent. Mais voilà, déception. Trop bourratif, difficile à finir. Les frites s'en sortent bien avec peu de sel et beaucoup de croquant.

En revanche, la chaîne s'est mise au diapason avec la gastronomie locale. Jugez-en l'image prise dans le seul Burger King de Montréal situé en plein air (et non dans un centre commercial comme ses congénères) :Une pub marrante en bonus (et assez vraie quand on tiens un triple whopper entre les mains) :Junk Legen... wait for it... DARY ! =On ne pourra jamais retirer quelque chose à cet empire. Ses burgers ont clairement un goût unique. Les trois précédents ont pas mal de similitudes dans les sauces et l'aspect global des burgers.

Fin novembre, la chaîne lançait sur Montréal une publicité des plus visibles pour annoncer que l'on pouvait boire gratuitement des cafés chez eux pendant une semaine. Je ne me suis pas privé ! Double espresso à foison !

Avantage : On y trouve le double Big Mac. Plein les babines, ouah !
Voilà à quoi ressemble un menu grand format :Avantage 2 : Ils sont tous ouvert 24h/24h ! Il y en a un à 5 min à pied de mon domicile.

Inconvénient : Quand on sort, on a faim au bout de 3-4 heures...


Junk Fake =Je ne le considère pas tout à fait comme un burger style même si ça reste un sandwich conçu selon des critères internationaux. Les tarifs sont sidérants par rapport à la France. Non seulement le 6 et 12 pouces sont au moins 3 ¤ moins chers mais quand on demande dans le combo (menu) avec le coke, on ne reçoit pas un mais deux cookies !


Junk suck =J'ai pas lové tant que ça. Un sous-subway très cher. En combo, on grimpe vite à plus de 10$. Dommage car le sandwich 12 pouces miel et poulet est bon.

A côté, il existe une pléthore de bouffe rapide en version asiatique et italienne...

Pardon aux estomacs sensibles et bon appétit aux autres !

D's©

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Ah ça me rappelle des souvenirs...si tu trouves un mag avec des chapeaux pas chers...
Cf. ma réponse dans le premier billet ^_^ ... mais des chapeaux, non. Il faut aller vers Sainte-Catherine/Saint-Dominique pour trouver un chapelier (etablished since 1932), pas loin des foufounes.
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Je les ai à peu près toutes faites, les galeries, à pleine balle pendant tout un après midi. Inutile de dire que je n'ai rien acheté nulle part. Pas le temps.
Un après-midi ne suffit pas pour trouver. Mais un après-midi suffit à perdre la boule et ses repères devant tant de choses tentantes pour le porte-feuille ! Tu t'es mangé un ou plusieurs centres (Les Ailes - Eaton - Montreal Trust sont les plus connus/populaires) ?
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C'est dans la zone où y a tous les restaus rapides que j'ai mangé ma poutine (grossière erreur, je retenterai cette année ailleurs, pourquoi pas aux foufounes électriques, si ça te branche, en mai).
Les poutines dans les CC, ça sucks. Et aux Foufounes, c'est loin d'être exemplaire. Idem à la Banquise, que les français adulent comme un must have eaten. Une copine québécoise m'a filé un tuyau pour manger des bonnes Vladimir dans un endroit non-touristique !

Didi et Tsub' : Il m'a fallu une bonne semaine pour arpenter tous les centres et je peux présentement me balader les yeux fermés que dans une bonne moitié. Les autres, je suis capable de prendre le mauvais tunnel ou la mauvaise sortie...

D's©

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Je réitère ici ma demande pour ma venue prochaine: bouquins, chapeaux pas cher, des godasses à roulettes, y en avait plus que pour les gosses (les enfants) dans le magasin ou je suis allé l'an dernier, à côté du réso.
J'avais oublié pour les pompes ! En même temps j'ai pas trop cherché là-dessus. Tu peux me faire ta wish-list complète et détaillé par pm ? Avoir toutes les indications d'un seul jet, ça m'aidera ! Merci d'avance !
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Je confirme donc que je reviens cette année à Montréal. Fin mai début juin. Je compte bien lacher les élèves dans la nature, et passer une soirée avec toi, mon grand.
Je confirme que t'as pas le choix : paume tes élèves dans le Mont-Royal en compagnie d'un ou deux carcajous, ça leur fera du sport >) ! Et viens me rejoindre pendant ce temps-là ! On ira taquiner un don de Dieu dans un pub du Plateau !
il y avait une TV à 659¤ au lieu de 699¤  -_- Après ils se demandent pourquoi les soldes ne marchent pas...
C'est pas énorme... et en plus la taxe est déjà comprise. Ce qui n'est pas le cas icitte. Pour n'importe quelle transaction, on paye deux taxes : la provinciale et la fédérale. Et bien entendu, elle sont variables, surtout chez les Dépanneurs qui en font plus ou moins ce qu'ils veulent pour se faire des sous-sous en plus...

Aaaah, si seulement les provinces canadiennes pouvaient se concorder autour d'une seule taxe, ça serait bien. Même les québécois deviennent fous avec la double taxe !

D's©

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MTL : Mutation, Turntables & Life ! / Re: 3 mois plus tard...
« le: 5 Janvier 2010 à 6h28 »
Merci !

Tu surfes sur les vagues (?), je surfe sur ... sur rien du tout en fait ! Je pourrais toujours me prendre une luge pour les parcs ceci étant...

D's©

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Salut toi !

Ouais, -20%, quelle ... générosité ! A croire qu'on préfère vendre des Levi's qu'un Levi-Strauss dans cette partie du Globe. Chapter Indigo ont fait "mieux" que vous avec -30%.
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on s'est plus ennuyés qu'autre chose...
Pas de bagarre pour se procurer l'intégrale de la Pléiade par des workin' designer girls ? :mdr:

D's©

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Bon ben maintenant que j'ai un blog, je donne mon avis : chacun fait ce qu'il veut. Me concernant, je souhaite conserver les commentaires.

D's©

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Nous sommes au c½ur de l'hiver. Des températures oscillant entre -5° et -20°, de la neige par décimètres, du vent glacial en rafale. Bref, pour reprendre les dire d'une amie, Montréal est parfois une grosse boule à neige que Dame Nature secoue dans tous les sens ! (© Morgane).

Tout au long de cette période, le québécois, consumériste éduqué à l'américaine, reste-t'il cloîtré à boire des tisanes tout en écoutant la trilogie d'Indiana Jones en VO pure sur VHS (ce fut mon cas lundi soir) ou les meilleurs moments de l'émission Tout le Monde en Parle à Radio-Canada ?

Non. Il y a une vie en hiver. Une vie sous terre. Une ville souterraine.Par quoi pourrions-nous commencer, tant l'ensemble est impressionnant ?

Un chiffre résume le gigantisme de RESO : 30 kms de tunnels reliant les principaux complexes commerciaux de Montréal :Et le réseau de Toronto est paraît-il encore plus grand !

Les premières balades ont été sujets à une ribambelle de stupéfactions face à cet univers gargantuesque, regorgeant de chaînes de boutiques et de restauration rapide !

Centre Eaton :Centre Montreal Trust :L'intérêt majeur dans cette ville souterraine est que l'on peut circuler sans sortir à l'air d'un centre à un autre sur la majeure partie du centre-ville au niveau des deux principales lignes de métro (verte et orange).

Il existe cependant d'autres centres commerciaux mais excentrés, exigeant l'usage d'un bus pour s'y rendre. c'est le cas notamment des Galeries d'Anjou, à l'ouest de l'île, accessible depuis la station Radisson puis la Bus 44 Armand Bombardier.

Y trouve-t-on de tout ? Oui, et parfois même l'impensable :

- Au Centre Eaton, il y a une allée marchande au Niveau Métro qui présente de sièges de dentiste. Comprendre par là qu'on peut se faire soigner une carie entre deux magasinages ou se faire détartrer les quenottes, le tout sous le regards des autres !

- Toujours au Centre Eaton, une exposition temporaire est visible au 5ème niveau :- Dans pas mal de centres, on trouve des petites rangées de larges fauteuils en simili-cuir qui, en échange de quelques pièces, vrombissent et soulagent dos et muscles des consommateurs pendant quelques minutes.

A côté de cela, tout le reste : fringues, jeux vidéos et autres univers geek (une boutique warhammer par exemple), stylo-plumes, rasoirs (il existe même une chaîne de boutiques qui ne vend que cela !), fleurs, produits de beauté, alcools, pressing, articles de sports (en masse ou en version limitée collector), chaussures, beaux-arts (les fournitures, pas les musées), gadgets en vrac, jouets, electro-ménager, librairies, CD/DVD, costumes, coiffeurs, opticiens, banques, cafés, centre de manucures, cabinets de dentistes (mais pas de médecin, du moins pas à ma connaissance), esthéticiens, pharmacies, pubs, centre de machines à sous et j'en oublie. Niveau restauration, j'y reviendrais dans un autre billet pour vous donner mes impressions sur les grosses compagnies de junk-food parce que, mine de rien, Quick, c'est caca et Burger King c'est loin d'être la panacée !

Voilà, avec ça et une bon porte-feuille, il y a vraiment de quoi s'occuper ! Quoiqu'il manque une discothèque et un club échangiste (à moins qu'ils ne soient bien planques...).

D's©

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MTL : Mutation, Turntables & Life ! / Re: 3 mois plus tard...
« le: 5 Janvier 2010 à 3h02 »
Ce serait idiot si c'est le cas. Sinon pourquoi ouvrir un blog ici ? Les disputes, ça va ça vient, mais on n'arrête pas la vie pour autant !

Merci sinon !

D's©

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Aaaah, les joies du Boxing Day... ce terme n'a rien à voir avec la boxe excepté dans son orthographe et les pratiques plus ou moins usées par les consommateurs durant cette période (disons surtout au cours du premier jour).

Grosso modo, il s'agit d'une vaste opération commerciale visant à liquider les items des anciennes collections pour faire place aux nouvelles. Pendant une semaine, c'est la foire aux rabais dans tout le Commonwealth. Le Québec fait figure à part puisque le 26 décembre n'est pas considéré comme un jour férié.

Au Toronto Eaton center l'an dernier :Ce jour-là, je travaillais et voici comment tout cela s'est préparé entre 8h am et 5h pm :
On démarre, comme tous les matins, par le cérémonial vidage des caisses rouges. Ces grosses boites en plastique contiennent des exemplaires de plusieurs modèles qui se vendent généralement bien. Après cet exercice d'échauffement (pas moins de 15 caisses, un record !) et un sizing pour soulager les muscles, le chef de division, en charge de l'achalandage et la valorisation des produits d'un ou plusieurs rayons, nous fournit des "guns" et des listes où sont mentionnées les items à mettre au rabais. Et c'est plutôt violent. Voici quelques exemples :

- Pull fin en laine d'agneau mérinos, made in Italy. Prix régulier : 80$. Vente au rabais : 20$.
- Pulls en cachemire. Prix régulier : 200$. Vente au rabais : 60$. A noter que ces articles avaient été auparavant placés en "spécial" (une sorte de solde courante) à 120$ durant l'avant-Noël.
- Cardigan gris en laine d'agneau avec capuche et ouverture excentrée, en gros un pull long qui se porte bien avec chemise et cravate. Prix régulier : 130$. Vente au rabais : 20$.

Les guns dont je parlais plus haut sont ni plus ni moins des sorte de pistolets servant à produire des étiquettes avec le prix au rabais que l'ont colle sur les anciennes. Cela nous a pris 3h pour une équipe au grand complet (9). L'ouverture est prévue pour 13h mais ayant bien bossé, le chef nous a laissé quartier libre à partir de 12h30 pour magasiner en priorité avant l'afflux massif de Ladies Gagas.

En effet, la loi stipule que tous les commerçants participant au Boxing Day n'ont pas le droit d'ouvrir leur boutique avant 13h. Et de toute façon, cela serait impossible puisque la veille, tout était ouvert et non étiqueté au rabais.

Même si le 26 n'est pas férié dans la Belle Province, la boutique a offert à son personnel plusieurs éléments de compensations (eh oui, magasiner durant le Boxing Day, c'était dead pour nous !) :

- Un billet de 10$ par personne
- Les distributeurs de bonbons, sodas et cafés étaient gratuits (et le sont restés jusqu'au 3 janvier)
- La pause repas était payée
- Noël et New Eve Day seront payées

Ca n'en a pas l'air, mais c'est tout simplement délirant quand on sait que cela ne se passe pas ainsi dans beaucoup de compagnies ! L'autre grande marque d'habits en prêt-à-porter et situé à 2 min à pied de Simons, La Baie (The Bay dans le reste du Canada), propose les même avantages.

12h50 : comme le veut la tradition, le personnel se poste à des emplacements lui permettant d'éviter d'être dans la ligne de mire de la foule. Ca allait d'un angle mort près de l'entrée principale à la longue rambarde du second étage avec le directeur de la boutique. Il faut savoir qu'ouvrir un Boxing Day peut s'avérer dangereux. L'an passé, un membre du personnel ayant ouvert les portes d'un Wal-Mart s'est fait piétiner pendant de longues minutes. Mort.

13h : des cris de joie retentissent depuis deux accès majeurs : celui sur Sainte-Catherine et celui souterrain donnant accès au métro (Peel ou Mc Gill) et au centre commercial Industrie Alliance. Les portes s'ouvrent par étapes par deux équipes de 5 personnes, afin d'éviter toute tragédie entachant l'orgie mercantile qui se prépare. J'étais dans la plus mauvaise allée à ce moment, celle qui relie les deux entrées. Je monte vite l'escalator et me tourne pour observer durant ma montée les gens courir comme des dératés vers les graals à moins de 30 piasses : quelques restes de tektonikers (ou assimilés), des workin'-girls portant de gros sacs vides modèle Ikéa, des gamins (!) et des tarés en tout genre...

Ca ressemblait, durant la première heure, à ceci :

Normal | Large


Au secours. La folie ultra-consumériste à son paroxysme. Les soldes en France ? Bah, une messe de minuit, rien de plus !

De 1h pm à 5h pm, tout le personnel est sur le plancher, zéro pause (seul inconvénient avec toute la sueur que ça nous a coûté). Dans mon département, nous avions un poste à garder pour toute la journée. Ca allait de la caisse à renfort en caisse, surveillance et gestion de la file d'attente ou rester aux abords d'un petit pan de mur avec ses articles. J'étais à l'avant-caisse. Devant l'entrée principale. En première ligne.

Furie, j'écris ton nom : je ne comptais plus les supports arrachés ou détruits pour obtenir au plus vite l'aubaine, les morceaux (habits) tombés à terre et piétinés un bon moment après qu'un consommateur ait cherché et trouvé un TG ou TTG (XL ou XXL). On ne se pognait pas le cul en tout cas ! C'était un combat de tous les instants dans le rangement des items et surtout dans la manière dont on était traités : des poteaux indicateurs no name, that's all. Il a fallu puiser dans la philosophie jedi pour conserver mon calme face aux "hey toi, tu le sais tu où j'peux trouver les sous-vêtements ? Là-bas ? Ok !"... et pas même un petit merci...

4h50 pm : Tiens, il n'y a personne à la caisse du département ! La première fois depuis l'ouverture. Dans les rayons, ça se calme. On compte les blessés : zéro. On compte la caisse : $$$. Puis toute l'équipe arrive auprès de la caisse et l'on se congratule pour avoir bien tenu face à la marée humaine. Bref, tout allait pour le mieux durant cet interlude jusqu'à ce que le téléphone de la caisse sonne.

La DRH.

Mais que voulait-elle un 26 décembre ? La responsable demande Sébastien, un étudiant à temps partiel qui ½uvre à Simons depuis presque deux ans. Elle souhaite le voir dans son bureau immédiatement. En raccrochant, il lâche un fuck rauque avant d'y aller.

5 minutes plus tard, il n'appartenait plus à la Maison Simons. Motifs : du personnel l'a souvent vu en train de rouler des patins à sa copine durant ses heures de service et il arrivait souvent en retard (5 à 10 min).

La magie nord-américaine : être engagé en 5 min, se faire mettre à la porte en un temps égal. Cela peut être aussi bien un 24 décembre qu'à quelques heures du New Eve.

Au final, le Boxing Day est une folie humaine. Un tsunami matérialiste tantôt haineux, tantôt stupide qui fonce sur tout ce qui n'est pas dispendieux. Imaginez deux itinérants (SDF) se battent devant une succursale des Resto du C½ur pour avoir le dernier bol de soupe. Transposez cela dans un magasin lors du Boxing Day entre deux moutons se battant pour la dernière laine. Et voilà !

Ayant vécu le Boxing Day de l'intérieur, il est clair que jamais je ne ferais parti de cette masse prête à poireauter 2h et courir la bave aux lèvres pour obtenir la Sainte-Babiole...

Cette semaine, c'est l'after : tout ce qui n'a pu être vendu lors du Boxing Day sera liquidé à des prix défiant les lois de la gravité. J'irais faire un tour pour me trouver un pantalon de ski et/ou des collants chauds sauf si c'est blindé...

D's©

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MTL : Mutation, Turntables & Life ! / 3 mois plus tard...
« le: 4 Janvier 2010 à 5h37 »
Mes premières lignes en tant que bloggeur... Aussi émouvant qu'une chanson de Ginette Reno, tiens.

Par quoi commence t-on ?

1) Pourquoi un blog ?

Je donne beaucoup de mes nouvelles sur Facebook et un ou deux fora. Mais, à force de devoir répéter les même choses, il m'arrive de trouver cela fastidieux. Autant lâcher la purée une seule fois et répondre à tout le monde en même temps sur mes périgrinations dans la Belle Province.

2) Pourquoi un blog sur Noisen ?

Parce que c'était une promesse faite à Gilles et que je ne suis pas homme à les faire en l'air. Et aussi parce que l'interface offerte sur cette plate-forme m'a toujours plu.

3) Alors, ce Nouveau Monde ? Ca caille pas trop ?

L'adaptation s'est très bien faite. Trop bien même. Une colocation cheap et correc', une première job intéressante et des rencontres qui m'aident à avancer. Il m'a fallu un certain temps pour réaliser que je n'étais plus en France. Probablement la faute à la langue couramment (et non uniquement) employée dans la capitale de la province. Je suis en santé et n'ai eu aucun mal à me repérer dans la ville.Quand au Grand Froid, c'est supportable car l'humidité est très faible. On peut sortir par -10° sans avoir besoin de se transformer en bibendum. Un t-shirt, un pull en laine mérinos, un manteau, des gants, un bonnet (parfois), une écharpe (idem), un masque de ski (ter) et c'est bon ! Quand on passe le cap des -20°, là on met la totale. Le seul risque majeur d'attraper la mort est de marcher contre le vent. La neige tombe bien, très bien. La dernière tempête a démarré le 31 au soir et s'est plus ou moins mise en veilleuse il y a quelques heures. 1 mètre de neige, à l'aise. Un mètre supplémentaire est attendu au cours de la semaine à venir. A ce stade, ce ne seront plus des moonboots qu'il nous faudra mais des raquettes pour se balader en ville. C'est le cas des parcs où rien n'est déblayé depuis les premiers flocons... c'est-à-dire depuis un mois. Mais bon, de toute façon, la vie hivernale se fait surtout sous terre avec le RESO, mais j'y reviendrais une autre fois...4) Y rester, ça te dirait ?

Bien entendu ! Encore faut-il avoir la possibilité de me stabiliser professionnellement parlant. Travailler dans la relation clientèle, c'est intéressant pour mieux connaître les besoins des québécois et parler comme eux mais cela ne suffit pas pour s'intégrer et réussir pleinement...5) T'as des projets ?

Deux majeurs : continuer mon apprentissage dans le mix electro et trouver une job dans le milieu culturel.

6) Ah ouais, techno toussa... et ça se passe bien ? C'est dur ?

Ca se passe merveilleusement bien ! Mon professeur, un québécois pure souche, prend le temps de m'initier aux rudiments dans le maniement des turntables (avec et surtout sans le logiciel Traktor). Ce n'est pas dur, il faut juste avoir une bonne oreille et compter les rythmes. J'avais déjà cette oreille avant de commencer, ce qui m'a permit d'avancer plus vite lors des premiers cours... Cela fait deux mois et demi que je m'entraîne et demain soir, je vais faire 45 min solo puis 45 min où mon prof me corrige. Tout se passera bien. Ensuite, y a le matos à acheter et c'est une autre paire de manches car c'est assez dispendieux. L'argent que je gagne, je l'épargne uniquement dans cet objectif. Si je me focalise sur les boutiques de prêteurs sur gages et quelques sites, je peux trouver des turntables Numark ou Stanton à moins de 400$. Encore faut-il que les annonces et les rayons m'offrent les occasions. Quant à la marque Technics, j'oublie. 900$, c'est moyennement dans mes cordes, restons simple on verra plus tard quand j'aurais plus d'argent et d'entraînements/soirées dans la bouteille...7) Epargner, c'est bien mais faut pas que ça te prive de tout quand même...

Là-dessus, c'est plutôt difficile de vivre chichement, tant la surconsommation est de mise sur le marché nord-américain. Quand la France propose deux soldes par an, le Canada en fait 100 ! Ce ne sont donc pas les bonnes affaires qui manquent sans me ruiner ! Bouffe, fringues, tout est sujet à du rabais non-stop. Cela va de 20% à 70-80%, notamment durant la semaine du Boxing-day (et la semaine d'après où tout est liquidé à des prix ahurissants !).

Ces deux images ont été prises depuis les caméras de surveillance de la boutique Simons, peu après l'ouverture du Boxing Day (26 décembre) :Là aussi, j'y reviendrais plus longuement dans un autre billet...

8) Mais au final, ce projet de mix de la house machin, c'est pour devenir un David Guetta et te faire des putes de luxe en classe affaires ?

Nan, il s'agit avant tout d'un plaisir vieux de plusieurs années. Mon premier objectif serait de pouvoir faire un premier pas dans un pub ou un night club afin de mixer et donner du plaisir aux gens. Faire de cette passion un hobby semi-professionnel. Me faire un nom dans le circuit québécois ? Oui, pourquoi pas. Devenir rich&famous ? Nan. Sauf si une Muse se penche sur mes vinyles... mais avant tout, cela doit rester un plaisir. Faire danser la salle, la mettre sous tension quand on prépare un gros beat, lâcher la sauce sous les cris de joie, c'est excitant !

Bon, il se fait tard (presque minuit), j'ai les chats à nourrir et la vaisselle à terminer. A tantôt !

D's©

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Kaacophonie / Re: "petit" nouveau
« le: 30 Décembre 2009 à 2h24 »
Allô Kubiac !

D's©

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Cinétélébouquins / Re: [Cinéma] Les sorties du moment...
« le: 28 Décembre 2009 à 3h17 »
Avatar : Mononoke was here. Les Na'vi pètent la classe et le scénario est des plus convenus (le méchant occidental qui vient dépouiller les richesses du tiers-monde). Bon moment à écouter un spectacle coloré et franchement crédible dans la réalisation de la faune et de la flore sur Pandora. Côté clin d'oeil, on notera Matrix, Aliens, Dance avec les Loups, Star Wars, Starship Troopers ou encore Resident Evil.

Sherlock Holmes : Bon divertissement avec Downey Jr qui s'amuse beaucoup dans son rôle, notamment lorsqu'il réfléchit à ce qu'il doit faire dans les secondes à venir. Côté musique, Hans Zimmer nous file une ambiance Brigade du Tigre pas déplaisante. L'histoire franc-néo-maçonienne n'a rien d'extraordinaire mais les personnages offrent pas mal de prestance. Il y aura une suite, c'est obligé car
(cliquez pour montrer ou cacher)

L'Imaginarium du Docteur Parnassus : Munchausen + Burton + Delicatessen = rien de neuf à l'horizon mais une histoire sympathique et intemporelle qui nous fournit une belle brochette d'acteurs.

Ce que j'attends : Clash of the Titans ! OMFG, hormonal, puissant, titanesque ! Je pense que je l'aimerai autant que 300 ! Alice in Wonderland aussi !

D's©

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Cinétélébouquins / Re: Un Livre, des Livres...
« le: 7 Décembre 2009 à 21h21 »
Les gardiens de l'Alliance : On se promène d'un continent à un autre, on perd une trace pour la chercher ailleurs... le jeu de pistes est efficace et se termine à un endroit totalement inattendu ! Les derniers chapitres mettent le paquet sur la révélation et un seul défaut surgit : l'identité du grand coupable est très vite démasquée. Mais ça ne gâche pas le plaisir d'avoir eu à le lire de boutte en boutte. Mieux que Dan Brown.

Le Complot Machiavel : comme le montre le synopsis, la ficelle est très épaisse, on y croit pas mais on ne se pogne pas une seule seconde ! Le suspense est haletant, les vérités, un premier temps données en masse, sont filtrées de plus en plus pour conserver toute la puissance énigmatique du complot. Et la fin offre un double tranchant : ou bien on aura une suite (la dernière phrase paraît inévitable) ou bien le complot en tant que tel se poursuit et avec lui les aventures en backstage d'un des principaux personnages.

Novice : Au départ, on a envie de fermer le livre, tellement ça en devient sexuellement malsain. Mais l'auteure trouve la parade pour en faire fi et montre ses talents de conteuses pour aller au-delà de cette impression et la digérer sans arrière-pensée. Ecriture limpide, histoire tout aussi claire, il n'en demeure pas moins que la destinée de la gamine est assez étonnante.

3 fois plus loin : Nina en chie, Nina veut briser psychologiquement la chaîne qui la relie à son papounet, Nina pue, Nina est larguée et nous aussi ! Passée cette promenade embourbée entre passé et présent, la chasse commence dans la sueur des bidonvilles et les jungles impénétrables de l'Amazonie tandis que le mystère des singes captive ! Très bon thriller !

A venir dans le domaine de la littérature québécoise :
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Brillant recueil de quatorze nouvelles, dans lequel l'auteur démontre, une fois de plus, sa très grand maîtrise de cet art difficile. Courtes nouvelles à la chute aussi imprévisible qu'inattendue, longs récits qui questionnent avec puissance la place de l'homme dans l'univers, son rapport à la mort, à la technologie, aux pouvoirs en place et à l'autorité, chaque chapitre de ce recueil distille avec bonheur - et dans une maîtrise de la langue hors du commun - les thèmes chers à Boisvert, qui en ont fait le nouvelliste redoutable que nous connaissons.
La quatrième de couv' donne un bref passage qui m'a plu :

J'en suis là de ma rêverie lorsque je capte un mouvement du coin de l'oeil. Vite, vite, je cache le chèque. Pas qu'on me le chipe quand même. Avec tous ces voleurs qui rôdent.

Un clochard... ou quelqu'un qui le sera bientôt, selon toute vraisemblance. Un de ces crève-la-faim... pauvre comme Job, comme j'en étais un il y a quelques minutes. Et qui me tend la main. Dis donc, les nouvelles vont vite !

C'est qu'il insiste l'animal. J'ai l'air de Rockefeller, peut-être ?

Presque envie de lui hurler "Si t'en veux de l'argent, bouge ton gros cul et gagne-le ! Non mais sans blague : tu crois peut-être que ça se trouve sur les bancs publics, l'argent ?"

Comment... oh, l'enculé ! Oh, le misérable ! Un doigt d'honneur ! Et des insultes en plus ! En v'là un qui a intérêt à ne plus se trouver sur ma route, l'enfoiré !

Ca fait pas cinq minutes que je suis riche et je déteste déjà les pauvres !
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Vous croyez avoir tout vu ? Des animaux parlants, ça vous dit quelque chose ? Dans ce livre, on en entend de toutes les couleurs : Renard Bleu et ses amis, le Canard Athlète, Gustave l’ours et d’autres, parmi lesquels, oui, des humains qui parlent eux aussi, bien sûr, même si certains sont… des squelettes ou des fantômes. Malheureusement, certains de ces humains ne sont pas toujours sympathiques. Renard Bleu réussira-t-il à délivrer ses parents du sort inouï que leur a jeté l’exécrable sorcière Gertrude Grondin, alias Eulalie Laloux ? Est-ce même possible qu’il y parvienne ? On penserait que cette histoire se passe dans un pays étrange et lointain. Eh non ! Renard Bleu vit dans la région de Lanaudière, là où l’on trouve quelques-uns des rares animaux parlants de l’Amérique du Nord. Et partout où passe Renard Bleu, à Québec, à Clova, à Montréal et jusqu’à Kingston aux États-Unis, il ne laisse personne indifférent. Pas plus que sa quête ne laissera indifférents les lecteurs qui le suivront dans cette aventure, à propre­ment parler, extraordinaire. Un conte ? Une histoire vraie ? Chose certaine, un pur délice ! Beauchemin, passé maître dans l’art de raconter et dont l’imagination se révèle plus débridée que jamais, offre dans ces pages un récit à la fois étonnant, amusant et émouvant.
A première vue, on dirait un livre pour enfants sauf que c'est destiné aux adultes. Le synopsis est assez frais.
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Condamnés à la chaise électrique pour anthropophagie, Lou et Bernie passent les dernières heures de leurs vies comme invités vedettes en prime time, tandis que sur l'île Kinky l'heureux sélectionné d'une émission de téléréalité doit éviter de tomber sous le charme de la porno star Tana Todd pour empocher 300 000 $.
" Truc de ouf, trop top ! L'envahissement des écrans par ce nouveau type d'émissions basées sur la mise en scène de " réalités ", déclinées à l'envi, peut évoquer une odieuse dérive de la culture et de la santé mentale des populations. Face à ce nivellement par le bas, Bolduc et Gentilhomme ont décidé de répliquer par la dérision, la caricature, la drôlerie décapante.
Connus dans le domaine du fantastique, Claude Bolduc, québécois, et Serena Gentilhomme, française d'origine italienne, ont concocté un mélange explosif.
Sujet antédiluvien mais l'avis québécois sur cette question m'intéresse. Un peu d'anxiogène cathodique dans ce Grand Froid désertique.

Dans la série "nazisme, polar et surréalisme" :
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Breslau, août 1945 : Dans les décombres du IIIe Reich agonisant, un physicien allemand porteur des résultats de recherches ultrasecrètes menées pour Heinrich Himmler, le tout-puissant chef de l’ordre noir SS, fuit l’avancée soviétique.

Aujourd’hui, quelque part dans l’Himalaya : Au Népal, les moines d’un monastère bouddhiste ont été décimés par un mal inconnu. Sur place, Lisa Cummings, médecin, et Painter Crowe, agent de la Sigma Force, découvrent un pur cauchemar : les moines semblent avoir sombré dans la folie, le meurtre, et le cannibalisme.

Au même moment, à Copenhague : L’exemplaire de la Bible ayant appartenu à Charles Darwin doit être mis aux enchères et déchaîne une lutte meurtrière pour sa possession. Quel secret recèlent ces pages soigneusement annotées ? Et quel lien peut-il y avoir entre Darwin et un laboratoire troglodyte en Pologne, oublié depuis 1945 ?

Soixante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, les monstres dont rêvaient d’accoucher les maîtres du IIIe Reich sont sur le point de voir le jour…
Tout ce qui me plaît pour passer un bon moment de lecture, miam !
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Au Boyard, café bien parisien, les conversations animées s'arrêtent quand le chien du patron entre avec un doigt dans sa gueule. Un vrai doigt appartenant à une femme car il a un ongle verni en rouge. Le commissaire Pauquet, qui est surnommé "In the pocket", est chargé de l'enquête. Les témoins ne manquent pas et chacun a son avis sur la question, mais beaucoup pensent que ce doigt appartient à une dame du quartier qui a (mystérieusement) disparu. Aurait-elle rejoint son fils en Amérique du Sud ? Et toutes ces histoires qui se sont passées dans le quartier et dans ce café à la Libération, ces règlements de compte, auraient-ils à voir avec ce doigt coupé ? En fouillant dans le passé des uns et des autres, le commissaire Pauquet se rend compte que chacun a quelque chose à se reprocher...
Dans la salle du bar-tabac de la rue des martyrs.... L'auteur est membre de l'Oulipo, ça sent donc la crasse des toilettes turques et le jeux de mots du commerce, re-miam !
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Que diriez-vous, lecteurs, si vos personnages préférés débarquaient dans votre salon ? Fantasme ou cauchemar, en vérité ? C'est ce qui arrive à Vincent Ravalec, un beau matin, alors qu'il sort de la douche : deux hommes un peu étranges frappent à sa porte et lui tendent ce qu'ils appellent un 'hologrammisateur' : un appareil grâce auquel ses héros vont pouvoir sortir de leurs pages et 'vivre en vrai'. Mais les camés, les fêtards et les magiciens de son oeuvre prennent goût au réel et s'amusent à hanter le Grand Roman Collectif : les datchas russes de 'Guerre et Paix' se mettent au téléphone portable et font la Révolution, Mary Shelley tremble pour son Frankenstein...
Un roman littéraire original pour changer. Et quand c'est signé Ravalec, y a pas de danger à tomber sur de la poudre de perlimpinpin !

D's©

359
Cinétélébouquins / Musique : qu'écoutez-vous ?
« le: 6 Décembre 2009 à 18h39 »
Après un long passage en house prog, je plonge entièrement dans la minimale.

Un exemple : Paul Ritch live @ goa fabric
http://www.megaupload.com/?d=BEWUZB6Q

Mi-janvier, premier festi electro de l'année 2010@Montréal :

IGLOOFEST

Dansez dans le froid et la neige, un concept intéressant avec One Piece (long manteau) et skidoo (scooter des neiges) en fond de déco !

IGLOOFEST 2010 : DU 14 AU 30 JANVIER

¤ Jeudi 14 janvier:
Mini (Ca), David Carretta (Fr), Jesse Rose (Uk)


¤ Vendredi 15 janvier:
Mono-poly (Ca), Robert Babicz (De), Adultnapper (Us), Popof (Fr)


¤ Samedi 16 janvier:
Living~Stone (Ca), Noisia (Nl), LA Riots (Us), Renaissance Man (Fi)


¤ Jeudi 21 janvier:
Maus (Ca), MightyKat (Ca), Mark Farina (Us)


¤ Vendredi 22 janvier:
MadKids (Ca), Zoo Brazil (Sw), Italoboyz (Uk)


¤ Samedi 23 janvier:
ROUX Soundsystem (Ca), Matt Tolfrey (Uk), Guy Gerber (Il)


¤ Jeudi 28 janvier:
Cocktail Club Soundsystem (Ca), Robag Wruhme (De), M.A.N.D.Y (De)


¤ Vendredi 29 janvier:
Ghostbeard (Ca), Douster (Fr), Rusko (Uk), King Cannibal (Uk)


¤ Samedi 30 janvier:
Stefny Winter (Us), Joris Voorn (Nl), Nic Fanciulli (Uk)

D's©

360
Cinétélébouquins / Re: Un Livre, des Livres...
« le: 30 Novembre 2009 à 2h14 »
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Paris, décembre 2006.

Un chef de chorale est retrouvé assassiné dans une église arménienne de Paris.

Lionel Kasdan, un policier à la retraite qui appartient à la paroisse, se lance immédiatement sur la piste du tueur, en marge de l'enquête officielle. Cédric Volokine, flic de la Brigade de Protection des Mineurs en pleine cure de désintoxication, s'intéresse également à cette affaire qui semble impliquer des enfants.
Fabuleux ! Du Grand G ! Encore une histoire de pureté de race, de manipulations génétiques et de fantômes nazis.
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Et si l'histoire du monde avait une face cachée ? Si une partie des événements qui ont agité le XXe siècle était le produit d'un combat séculaire entre des forces lumineuses et obscures pour obtenir le contrôle d'un objet aux pouvoirs magiques ?

Alors qu'il termine sa thèse à Harvard, Seth Thévenot, un jeune étudiant franco-américain en histoire de l'art, reçoit un message d'un vieil ami, conseiller particulier du pape, le cardinal Di San Giovanni, lui demandant de se rendre au Vatican au plus tôt. Mais lorsque Seth débarque à Rome, il apprend que le cardinal vient d'être assassiné. Seth va découvrir progressivement qu'un lien existe entre le meurtre du cardinal et celui, tout aussi inexplicable, d'un sulfureux homme politique autrichien à l'incroyable charisme.

Son enquête le mènera au palais des Habsbourg à Vienne, qui abrite le trésor du Saint Empire romain germanique et en particulier la Sainte Lance, un objet fabuleux dont l'histoire traverse les siècles.

En quête de la vérité sur la Sainte Lance et sur lui-même, Seth Thévenot devra remonter le cours de l'histoire jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et découvrir les penchants ésotériques de l'entourage d'Adolf Hitler.
Putain mais c'est NUL ! L'auteur est aussi paumé que son personnage, impossible de rentrer dedans, les descriptions sont plates et les dialogues sont aussi moisis qu'une fanfic d'un gamin de 12 ans ! Aux ordures après 5 chapitres...
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Un prêtre qui vient de mettre au jour un codex remontant aux vikings est sauvagement assassiné.
L'archéologue Bjorn Belto est bien décidé à venger son ami et à découvrir quels secrets sont cachés dans cet étrange manuscrit. Poursuivi par un milliardaire sans scrupules, Belto fait une découverte incroyable : en l'an 1013, des vikings seraient allés jusqu'en Egypte. Ils y auraient dérobé, dans une tombe, les textes originaux du Livre de Moïse et un mystérieux Sixième Livre. Des pyramides d'Egypte aux paysages désertiques de l'Islande, des églises de Norvège aux arrière-boutiques des antiquaires de Rome, une série de codes secrets conduit l'archéologue vers un mystère plusieurs fois millénaire...
En cours et cela s'avère bien mené. Le personnage est une vraie loque mais possède de bon alliés qui lui permettent de progresser et de nous entraîner dans une belle chasse aux énigmes. Le texte est agrémenté de textes runiques et de cartes qui offrent une meilleure complicité avec le lecteur.

A venir :
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Après avoir quitté précipitamment les États-Unis, John Baron, ancien inspecteur du Los Angeles Police Department, a refait sa vie en Angleterre sous le nom de Nicolas Marten. Il revient toutefois aux États-Unis lorsque son amour de jeunesse l'appelle à son chevet. La jeune femme lui apprend alors qu'elle a été empoisonnée après avoir découvert un trafic d'armes chimiques clandestin. Un groupe satanique, la secte d'Aldebaran, s'apprêterait à frapper. Cette confrérie réunissant financiers et politiques existe depuis la Renaissance ; elle s'inspire d'un addendum secret au Prince de Machiavel. Son but : dominer le monde et éradiquer l'islam.
 
Première étape : abattre le président de la République française et la chancelière allemande, dont ils désapprouvent la politique au Moyen-Orient. Pour cela, ils ordonnent au Président américain, John Harris, de souscrire à leurs demandes. Mais ce dernier refuse de coopérer. Sentant sa vie menacée, Harris s'enfuit. Avec Marten, sans pouvoir se fier à quiconque, ils vont défier la secte...
Le synopsis est assez lolant, en espérant que ce ne soit pas que de la poudre aux yeux...
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« Il y a des chemins qu’on ne devrait jamais quitter. Des ruines qu’on ne devrait jamais fouiller. Et des secrets qu’on ne devrait pas convoiter. »

Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie.

Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie américaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue.

En s’éloignant du groupe, Nina découvre les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et les arbres recouvrent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée. Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va alors s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.
J'avais adoré leur trilogie Prédation - Stigmate - Instinct, je ne vois pas pourquoi il en serait de même pour ce shot.
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Imaginez une gamine de 10 ans, noire et amnésique, cherchant ceux qui l'ont laissée pour morte dans une forêt après avoir décimé sa famille. Traquée par des ennemis indentifiables, elle remonte peu à peu le fil de sa vie passée pour se rendre compte qu’elle est en réalité âgée de 53 ans, dotée de pouvoirs surnaturels et d’une sexualité aussi vitale qu'ambiguë...
Un peu de fantasy pour changer : Octavia E. Butler, californienne, auteur d’une dizaine de romans, a été récompensée par les Prix Hugo et Nebula pour La parabole du semeur. En 1995 elle a été la lauréate du très prestigieux MacArthur Grant.

D's©

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