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Naologismes / Re: Casshern ce Sins que je ne saurais voir.
« on: 21 November 2008 à 16h00 »
L'épisode 8 est sortie et pour ma part, c'est surement le plus mélancolique de tous pour le moment.
Yamauchi nous prouve encore une fois qu'il est un réalisateur hors pair en nous prenant complètement à revers cette fois ci en nous faisant carrément de la comédie musicale!!!
Son style cinématographique avait déjà énormément pris sur le genre et s'était révélé significativement depuis Abel et notamment par rapport a son montage extrêmement rythmé et délicat (certains plans pouvaient durer plusieurs secondes).
Mais cette fois-ci, je penses surtout à la dernière scène de cette épisode:
Lorsque Janice commence à chanter et qu'au même moment, Casshern affronte la horde de robots prête a assaillir le théâtre.
Ce genre de scène est particulièrement difficile à réaliser, dans la mesure où il faut une grande connaissance de plusieurs techniques de cinéma et surtout de la synchronicité permettant aux différents plans de la scène de fonctionner en harmonie sans que le rendu sois ridicule (et non pas comme dans un opening de naruto ).
Ici, il s'agit d'interragir entre le combat et la scène de Janice le tout dicté par le rythme de la chanson en background. Les deux scènes étant radicalement différentes dans leur ambiances (l'une très froide et l'autre très chaleureuse) , il fallait donc trouver un point d'équilibre entre ces deux dernières sans que l'une ne bouffe l'autre. Pour se faire, il utilise un montage extrêmement dynamique avec beaucoup de cut, certains ne durant pas plus de quelques secondes, permettant de donner un aspect chorégraphié des 2 scènes et de les rendre indissociables.
Ici, ou n'auras donc pas le choix sur la mise en scène: la chanson dicte le rythme; cependant, comme dans les chansons les plus courantes, elle est composée en trois mouvements : l'intro (temps très calme), le milieu (généralement plus dynamique) et la conclusion (le point culminant de la chanson avec la répétition du refrain souvent en deux temps mais ici, seulement répété une fois).
Pour illustrer tout cela, Yama va donc devoir planifier sa chorégraphie en pensant à la chanson, au scénario et a l'illustration par l'image en même temps! Inutile de dire que cela représente un travail considérable...
Ainsi,les plans doivent se répondre les uns aux autres comme dans un dialogue. Ce que Yama réussit parfaitement à faire tout au long de la scène.
Petit exemple: (voir plans en liens) plan1: les yeux de Casshern se mettent a briller montrant ainsi qu'il est prêt a se battre puis plan 2: 3 secondes plus tard, Plans de Janice sur scène où le projecteur s'allume sur elle. Autre exemple, plan 3: le bras de Janice qui s'étend à l'arrière se transforme en poing de Casshern prêt a porter un coup sur son adversaire (plan 4).
Ajoutez à cela les personnages secondaires comme Lyuze (participant également au combat aux côté de Casshern), Ringo et cie sur une durée totale d'environ 4 minutes, c'est un véritable exploit^^. Voilà pourquoi je l'adore....
Désolé pour la longueur de la critique
Enfin bref, cet épisode est à voir, revoir, rerevoir encore et encore!
(inutile de dire que j'ai adoré
)
Yamauchi nous prouve encore une fois qu'il est un réalisateur hors pair en nous prenant complètement à revers cette fois ci en nous faisant carrément de la comédie musicale!!!
Son style cinématographique avait déjà énormément pris sur le genre et s'était révélé significativement depuis Abel et notamment par rapport a son montage extrêmement rythmé et délicat (certains plans pouvaient durer plusieurs secondes).
Mais cette fois-ci, je penses surtout à la dernière scène de cette épisode:
Lorsque Janice commence à chanter et qu'au même moment, Casshern affronte la horde de robots prête a assaillir le théâtre.
Ce genre de scène est particulièrement difficile à réaliser, dans la mesure où il faut une grande connaissance de plusieurs techniques de cinéma et surtout de la synchronicité permettant aux différents plans de la scène de fonctionner en harmonie sans que le rendu sois ridicule (et non pas comme dans un opening de naruto ).
Ici, il s'agit d'interragir entre le combat et la scène de Janice le tout dicté par le rythme de la chanson en background. Les deux scènes étant radicalement différentes dans leur ambiances (l'une très froide et l'autre très chaleureuse) , il fallait donc trouver un point d'équilibre entre ces deux dernières sans que l'une ne bouffe l'autre. Pour se faire, il utilise un montage extrêmement dynamique avec beaucoup de cut, certains ne durant pas plus de quelques secondes, permettant de donner un aspect chorégraphié des 2 scènes et de les rendre indissociables.
Ici, ou n'auras donc pas le choix sur la mise en scène: la chanson dicte le rythme; cependant, comme dans les chansons les plus courantes, elle est composée en trois mouvements : l'intro (temps très calme), le milieu (généralement plus dynamique) et la conclusion (le point culminant de la chanson avec la répétition du refrain souvent en deux temps mais ici, seulement répété une fois).
Pour illustrer tout cela, Yama va donc devoir planifier sa chorégraphie en pensant à la chanson, au scénario et a l'illustration par l'image en même temps! Inutile de dire que cela représente un travail considérable...
Ainsi,les plans doivent se répondre les uns aux autres comme dans un dialogue. Ce que Yama réussit parfaitement à faire tout au long de la scène.
Petit exemple: (voir plans en liens) plan1: les yeux de Casshern se mettent a briller montrant ainsi qu'il est prêt a se battre puis plan 2: 3 secondes plus tard, Plans de Janice sur scène où le projecteur s'allume sur elle. Autre exemple, plan 3: le bras de Janice qui s'étend à l'arrière se transforme en poing de Casshern prêt a porter un coup sur son adversaire (plan 4).
Ajoutez à cela les personnages secondaires comme Lyuze (participant également au combat aux côté de Casshern), Ringo et cie sur une durée totale d'environ 4 minutes, c'est un véritable exploit^^. Voilà pourquoi je l'adore....
Désolé pour la longueur de la critique

Enfin bref, cet épisode est à voir, revoir, rerevoir encore et encore!
(inutile de dire que j'ai adoré
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