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Messages - Nao/Gilles
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« le: 7 Décembre 2004 à 11h47 »
Oui, ben c'est ça ou recevoir des commentaires réguliers sur notre progression dans Tales of Symphonia. Il y a plus passionnant, n'est-ce pas ? ;-) Et puis comme d'habitude, boulot boulot boulot le reste du temps... J'ai un site à finir pour ce mois-ci, quand même.
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« le: 27 Novembre 2004 à 23h16 »
Bon allez, je me lance. L'une des raisons pour lesquelles j'ai ouvert ce blog, c'est pour pouvoir y parler de choses sans rapport avec l'animation japonaise. Et particulièrement de ça. Je n'ai jamais été un grand lecteur... En fait jusqu'à cet été, j'avais dû lire une cinquantaine de livres dans toute ma vie, dont la moitié était constituée de romans et nouvelles de Fredric Brown.
Cet auteur passionnant, accessible et aux nouvelles hilarantes, avait immédiatement capté mon attention dans ma jeunesse avec le recueil de nouvelles "Une étoile m'a dit". J'ai découvert et adulé par la suite ses autres livres, dont "Martiens go home" et le fascinant "L'univers en folie". Au début de cette année, un petit éditeur (Coda) a entrepris de sortir l'intégralité de ses nouvelles dans leur ordre chronologique de parution (ou d'écriture, ça n'a pas d'importance). Je me suis délecté du premier volume (le second est, enfin !!, annoncé pour Noël). Je ne lisais plus beaucoup de livres ces dernières années, me concentrant d'abord sur la BD japonaise, puis à partir de janvier 2002 délaissant celle-ci (sauf le toujours succulent Jojo et quelques rares autres oeuvres) pour la bande dessinée française, principalement indépendante, grâce aux travaux de Lewis Trondheim (qui prend sa retraite de dessinateur, quelle tristesse !), Joann Sfar (décidément l'auteur le plus prolifique et le plus passionnant de cette décennie) et Manu Larcenet (qui m'a surpris ces derniers mois en sortant des albums très profonds). Le seul roman qui m'ait marqué ces dernières années était Gloriana de Michael Moorcock, lu pendant mon séjour en Australie en décembre 2001 (mon baptême de l'air, qui m'aura laissé des séquelles permanentes à l'audition de l'oreille gauche, comme quoi). Je l'ai mis sur un piédestal et j'ai considéré qu'aucun livre ne pourrait atteindre ce niveau. Quelque part, c'est vrai, c'est un bouleversant chef-d'oeuvre situé dans un univers victorien fantaisiste complexifié par des intrigues politiques passionnantes. Exactement ce qu'il faut pour me plaire (j'ai toujours adoré la période victorienne). J'ai également lu avec beaucoup de plaisir le Candide illustré par Joann Sfar, uniquement par respect pour ce dernier (dont j'ai quitté la mailing list récemment parce que j'étais triste de constater qu'il n'y avait pas posté depuis un an), ce qui m'a permis de découvrir ce que j'avais raté au collège quand on nous avait "forcé" à lire le livre, et que je m'étais contenté d'en lire quelques pages par-ci par-là pour en faire un compte-rendu... Quel contraste !
J'y arrive... Cet été, j'ai vu Harry Potter 3 et je l'ai trouvé bien meilleur que les deux précédents. A tel point que j'ai eu envie de lire le quatrième tome, "histoire de savoir"... Grand bien m'en a pris. Sa longueur phénoménale (plus de 700 pages) m'a d'abord inquiété, mais j'avais "pris le coup" avec les 600 pages de Gloriana et je l'ai terminé en deux jours. Quelle joie ! Un page-turner formidable qui ne ménage pas son lecteur, et lui offre des scènes terriblement marquantes. C'était fin juin 2004.
En juillet, j'ai voulu continuer sur cette lancée et découvrir d'autres livres. J'ai d'abord, sur les conseils de mon ami Patrick Marcel (rédacteur en chef du vénérable et regretté fanzine Mangazone, et des débuts de Tsunami), dévoré les livres d'un autre de ses amis, Neil Gaiman, dont il est le traducteur sur plusieurs oeuvres, notamment "De bons présages", qui m'a tout de suite intéressé par son humour Pythonesque et sa thématique sur l'Antéchrist (j'aime aussi beaucoup les histoires d'anges et de démons). Un vrai plaisir. J'ai continué sur ma lancée et lu tous les autres livres de Gaiman. Stardust : chef-d'oeuvre de la littérature de fantasy, variation passionnante sur les contes de fée. American Gods : une aventure épique parmi les incarnations modernes des dieux scandinaves, voilà de quoi passionner le fan de Saint Seiya Asgard (et de mythologie nordique) que je suis depuis toujours. Sandman a aussi droit à un merveilleux album, qui m'a beaucoup réconcilié avec les comics (voilà un auteur que je range avec fierté à côté de mes J. Michael Straczynski et des classiques d'Alan Moore).
Après avoir terminé les aventures de Neil Gaiman (du moins la plupart), et ayant été un peu déçu par ce qui restait de lui et m'intéressait moins (ses livres illustrés pour les enfants par exemple), il m'a fallu trouver de nouveaux intérêts pour rester sur ma lancée (parce que je savais que si je m'arrêtais une semaine de lire, je n'aurais pas le courage de continuer). Ce fut par exemple Agatha Christie qui réussit à m'intéresser. Non pas à travers "Dix petits nègres" qui m'a franchement laissé de glace, mais par exemple ses nouvelles méconnues de Parker Pyne, puis le mémorable Le meurtre de Roger Ackroyd (à conseiller à tous ceux qui n'ont jamais lu de roman policier de leur vie).
On en arrive au mois d'août... J'ai beaucoup travaillé ce mois-là, et dès que je voulais me reposer un peu, je sortais un livre et je le dévorais. J'ai lu au total vingt romans ce mois-là, soit presque autant que ce que j'avais lu dans toute ma jeunesse...!
La véritable révélation de ce fameux mois d'août, ce fut Philip Pullman. J'en avais entendu parler comme d'un auteur aussi révéré que J.K. Rowling, et presque aussi bien vendu qu'elle outre-Manche. J'ai donc tenté ma chance avec Les royaumes du Nord, première partie de la trilogie His Dark Materials (A la croisée des mondes), connue dans le monde entier. Quelle délectation ! Un livre écrit pour les enfants mais destiné aux adultes, écrit de manière pas trop rébarbative mais qui émerveille constamment par son intelligence et sa volonté de ne pas choisir les solutions les plus simples... Il y avait là-dedans quelque chose de vraiment neuf pour moi. Voilà que quelqu'un faisait déjà concurrence à mes Neil Gaiman, Fredric Brown et compagnie ! Mais le dernier livre de la trilogie est vraiment celui qui m'a le plus conquis... Je crois que personne ne pourra prétendre le contraire. On y parle de philosophie, de théologie, de la Genèse revisitée, et d'une histoire d'amour déchirante et sublime à la fois. C'est le genre d'oeuvre qui vous reste dans la tête des années après.
Dès lors je suis reparti sur mon principe d'acheter tous les livres du même auteur. Je passe rapidement sur ses livres "vraiment" destinés aux enfants, qui restent toutefois un plaisir à lire, pour me concentrer sur sa tétralogie qui le fit connaître dans les années 80 avant qu'il n'entâme His Dark Materials... Je parle ici de Sally Lockhart. Allez, on ne me la fait pas : un roman aventure-policier situé dans un Londres victorien ? C'est tout à fait pour moi merci...!
J'ai donc dévoré le premier livre avec beaucoup d'enthousiasme. S'il ne m'a pas autant convaincu que le premier His Dark Materials, je suis resté abasourdi par les derniers chapitres, remplis de non-dits et de textes nécessitant de la part du lecteur un investissement personnel. Il est vraiment gratifiant de devoir se souvenir d'événements anodins intervenus 200 pages plus tôt pour tirer ses propres conclusions sur l'histoire. J'ai donc entamé le second livre avec tout autant d'intérêt... Mais je ne m'attendais pas à ça !
Si La malédiction du rubis nous montre avec beaucoup de détail et parfois de cruauté les bas-fonds de Londres, Le mystère de l'Etoile Polaire s'attache lui à discuter des méandres de l'industrie de la guerre. Le sujet ne paraît pas très intéressant à première vue, et pourtant... Pour ceux qui connaissent, on retrouve un peu de l'esprit du Watchmen d'Alan Moore, sorti vers la même époque. Sauf que si Watchmen est utopique, l'Etoile Polaire choisit lui la voie d'une philosophie plus réaliste. Mais en dehors du discours passionnant du livre, se dénoue un drame déchirant pour les personnages, qui m'a permis de retrouver des émotions longtemps enfouies. C'est la première fois qu'un livre se permet non seulement de m'émouvoir au point de verser des larmes, mais de les entretenir sur plus d'une centaine de pages. Un chef-d'oeuvre, tout simplement.
Le troisième volume, La vengeance du tigre, est beaucoup plus long, et s'intéresse cette fois à la naissance des mouvements socialistes. Le propos est toujours aussi passionnant, et la première moitié du livre est tout simplement palpitante, mais j'ai regretté de ne pas y retrouver la même intensité dramatique que dans le précédent opus. Mais il reste un livre formidable, qui traduit merveilleusement la maturation d'une héroïne et d'un auteur définitivement à suivre.
Le quatrième livre, enfin, se situe un peu à part. La princesse de Razkavie, qui vient de sortir dans les bonnes librairies (et étrangement, je pense à Carrefour et non à la Fnac ni à Virgin ici), ne met en scène l'héroïne Sally que dans les premières et les dernières pages. Elle chapeaute ici un peu une histoire entièrement dédiée à son jeune ami Jim Taylor et à un personnage qui avait laissé une forte impression dans le premier roman et qu'on n'avait plus eu la joie de revoir depuis. Ecrite juste avant "Les royaumes du Nord", l'histoire tourne également autour d'une thématique, cette fois à l'opposé des bas-fonds des premiers Sally Lockhart : la vie d'une reine dans un petit royaume imaginaire entre l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie.
Moins émouvant là aussi mais doté d'une fin à la fois étrange, déconcertante et satisfaisante, cliché et originale en même temps (oui je sais, c'est étrange à dire comme ça), Pullman réussit à insuffler un véritable degré de réalisme dans sa description de la Cour Royale et des nombreux complots qui la déstabilisent. On retrouve également beaucoup d'action palpitante, et des personnages qui ne s'avouent jamais vaincus, même si, pour une fois, on nous rappelle à la fin (à la fin dans l'avant-dernier chapitre et dans la dernière page) qu'il faut se réveiller et savoir prendre la mesure de ses responsabilités. Aucune concession n'est faite à l'art romanesque, et pourtant un grand sentiment d'amour m'a submergé à la lecture de ce livre.
Voilà, je viens de le terminer et j'ai enfin trouvé la force de vous parler de toutes ces choses. J'espère avoir pu transmettre un peu de mon enthousiasme et vous encourager à découvrir ces auteurs passionnants.
Quant à moi, j'attendrai patiemment un hypothétique cinquième Sally Lockhart, Pullman ayant lui-même reconnu que ses personnages avaient encore leur mot à dire. La patience est un plat qui n'attend pas la valeur des années qui se mangent froides. Ou quelque chose comme ça !
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« le: 27 Novembre 2004 à 19h11 »
Je me bats depuis ce matin contre mon disque dur, alors pour me changer les idées, retour à un concept créé sur Cyna : rapporter ce que font en ce moment, hors Saint Seiya, les créateurs de Saint Seiya... (ajoutons dans le lot B'T X aussi tant qu'à faire, j'ai encore les noms bien frais dans ma mémoire... ;-)) Désolé si je rate des gens, hein, mais je fais ça de mémoire, c'est pas comme si je vérifiais un par un les plus de 500 personnes répertoriées dans l'encyclopédie... ;-) On commence avec "Yakitate ! Japan". Episode 6 : storyboard de Hidetoshi Ômori. Episode 8 : scénario d' Akatsuki Yamatoya. On passe à "Mai-HiME". Episode 10 : animation dirigée par Satoshi Ishino et Ken Ôtsuka. "Mermaid Melody Pichipichi Peach Pure" (on sent bien le travail sur le choix des titres de séries...) Episode 34 : animation dirigée par Kazuyuki Igai. "Pokémon Advance Generation" (oui, ça existe encore !) Episode 102 : animation dirigée par Izumi Shimura. "Bobobôbo Bôbobo" (à ne pas confondre avec une autre série très connue, "Prout Prout Proût Prout Prout Prout Prout Prout") Episode 35 : animation dirigée par Masahiro Naoi (également sur le 37, mais aussi character-designer de la série, qui est très limitée graphiquement soit dit en passant). Episode dirigé par Masahiro Hosoda. Direction artistique de Yoshiyuki Shikano. "Bôken-ô Beet" (la série tirée du manga des créateurs de Dragon Quest - Dai no daibôken) Episode 7 : storyboard et direction de l'épisode par Masahiro Hosoda (également sur l'épisode 11). Animation dirigée par Nobuyoshi Sasakado. Direction artistique de Yoshiyuki Shikano (également sur l'épisode 10). Episode 8 : storyboard et direction de l'épisode par Shigeyasu Yamauchi. Notre réalisateur préféré s'est d'ailleurs bien défoulé dans cet épisode, comme me l'ont signalé des fans de Beet. Ce n'est pas sa première participation à cette série, qu'il convient donc de suivre avec intérêt ! "Bleach" Episode 7 : scénario de Michiko Yokote. "Black Jack" Episode 6 : épisode dirigé par Atsushi Yano. "Futari wa Precure" Episodes 39 à 42 : co-directeur artistique : Shinzô Yuki. A noter au passage la série TV "Fantastic Children", avec Takashi Nakamura (Palme no ki, character-designer d'Akira et Super-Durand...) à la création, co-écriture des épisodes, et character-design. "Haruka-naru jikû no naka de" Episode 7 : scénario d' Akatsuki Yamatoya (idem pour l'épisode 10). "Naruto" Episode 108 : scénario d' Akatsuki Yamatoya (il est partout, lui...). Idem pour l'épisode 112. Episode 109 : scénario de Michiko Yokote (quand c'est pas lui c'est elle !)... Episode 110-111 : storyboard co-réalisé par Ryô Yasumura. "W - Wish" Episode 9 : animation dirigée par Tatsunaga Namikaze. "Sôkyû no Fafner" Episode 21 : storyboard par Hidetoshi Ômori (encore lui). Une spéciale pour Arion : dans la série "Suna-bôzu", l'animation de l'épisode 8 est dirigée par Masami Suda (Hokuto no ken). "Zipang" (d'après l'auteur de "Chinmoku no kantai"  ) Episode 9 : animation dirigée par Tatsunaga Namikaze. Encore un qui aime bien se diversifier... "Samurai Gun" Episode 9 : storyboard par Hidehito Ueda. "Konjiki no Gashbell!!" Episode 82 : animation dirigée par Setsuko Nobuzane, une intervalliste d'Abel promue animatrice sur le Tenkai ! Episode 84 : scénario d' Akatsuki Yamatoya (ce nom me dit quelque chose...). Idem pour l'épisode 85. Direction de l'épisode par Tadayoshi Yamamuro (character-designer de Dragon Ball Z, si mes souvenirs sont bons). Episode 85 : animation dirigée par Yoshitaka Yashima. "Kenshiken" Episodes 7 et 9 écrits par Michiko Yokote (youplà). Pour ma pomme, à noter sur "Kurau Phantom Memory" (la série qui précède la diffusion de Ring ni kakero le mercredi soir), la participation de Toshihiro Kawamoto (character-designer sur Gundam 0083 et Golden Boy) à la direction de l'animation de l'épisode 21, et de Kumiko Takahashi (character-designer de Tôkyô Babylon et Mermaid's Scar) à celle de l'épisode 22. "Kidô senshi Gundam Seed Destiny" Episodes 5 et 7 : storyboard par Susumu Nishizawa (j'aime beaucoup ce garçon, allez voir sa fiche). "Kannazuki no fujo" Episode 9 : animation dirigée par Yorihisa Uchida (quel talent !). Pour ma pomme encore, Noboru Aikawa (Vampire Miyu, Urotsukidôji...) a écrit les épisodes 41 et 42 de "Kamen Rider Ken". "Onmyô-daisenki" Episode 9 : scénario d' Akatsuki Yamatoya, champion de la diversification. "Otogizôshi" (la série dessinée par l'immmmmense Shôu Tajima !) Episode 21 : mis en scène par Nanako Shimazaki, l'une des trop rares femmes à faire de la direction technique. "Uta~kata" Episode 8 : mis en scène par Jun-ichi Satô, réalisateur de Sailor Moon et mari de Yasuno Satô. Episode 10 : animation dirigée par Keiji Gotô. Fini !! Eh beh... Pour tout vous dire, je n'aurais pas cru qu'il y avait tant de beau monde dans les dessins animés diffusés en ce moment à la télévision japonaise ! ;-)
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« le: 24 Novembre 2004 à 18h27 »
Suite du post précédent... Merci à theWu pour son post avec le lien vers une autre page plus complète question staff de Xenosaga. Voici donc ce qui a été ajouté... D'après l'oeuvre de Namco, "Xenosaga Episode I : Chikara e no ishi" (la soif de pouvoir ?) Assistant à la mise en scène : Morio Hatano. Vu au même poste sur Saint Seiya Asgard, Hadès épisode 13 et le Tenkai, je disais l'autre jour sur mon forum qu'à force de jouer les "ombres" de Yamauchi, il pourrait aussi bien être un pseudonyme de ce dernier, je vais finir par croire que c'est vrai...  (Rappelons qu'il a aussi travaillé sur Rinkake TV, contrairement à Yamauchi) Production Manager : Keisuke Suekichi Enregistrement : Mamiko Ogawa (Tenkai, Rinkake) Sélection musicale : Yasuno Satô (tout Saint Seiya, tout Rinkake). Forcément ! ;-) En bref, on se rapproche progressivement d'un staff quasi-exclusivement composé d'anciens de Saint Seiya (ou de Rinkake) ! Il me semble acquis que la suite de Rinkake est donc désormais très improbable (du moins dans l'immédiat), et de même pour Saint Seiya... Vous savez ce qu'on fait, alors ? On se concentre sur Xenosaga ! (Et moi c'est décidé, je ferai une page dans l'encyclopédie pour Xenosaga...)
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« le: 19 Novembre 2004 à 2h40 »
C'est intéressant... Hier soir je discutais sur animecdz de la tendance qu'ont les fans à "reprocher" à Ring ni kakero d'être "à l'origine" du retard de l'adaptation du Meikai... J'en ai profité pour remettre les choses au point (voir le topic ici). Le lendemain, j'apprends (avec un peu de retard, merci à tous les lecteurs de Cyna qui ne m'ont pas tenu au courant  ) que la série qui remplacera Rinkake en janvier est une sorte de Saint Graal pour moi, qui va encore relancer les rumeurs du même genre... Quand je dis Saint Graal, je ne parle pas de Saint Seiya, mais d'un autre "grand oeuvre", en l'occurrence Xenogears. Un de mes RPG préférés (je me délecte en ce moment sur Fable sur XBox, mais c'est à des années-lumière de l'intérêt de Xenogears ou d'un FF), dont la réalisation chez Squaresoft a eu beaucoup de soucis, et dont l'équipe créatrice a fini par créer sa propre boîte pour sortir une série de préquelles éditées par Namco, Xenosaga. Si je me souviens bien, Xenogears en est considéré comme l'épisode 5 et il devrait y en avoir 6 au total. J'ai bon ? Bref, je n'ai jamais joué à Xenosaga parce que je n'ai pas de PS2 et pour des tas d'autres raisons, mais j'adore les musiques de tous ces jeux, et par le plus grand des hasards je m'étais refait une session Xenosaga 2 toute la journée en bruit de fond en travaillant sur mon PC. D'où choc : Xenosaga (le premier jeu) est adapté en animation. En série TV. A partir de janvier (je rappelle que Rinkake se terminera après douze épisodes aux alentours de Noël), sur la même chaîne (TV Asahi), le mercredi soir tard dans la nuit... Réalisé dans les studios de la Tôei Animation... Mais c'est le portrait craché de Rinkake, tout ça ! Inutile de préciser qu'il est très probable que Xenosaga prenne donc le relai de Rinkake. Ce qui signifierait que seuls 12 épisodes de Rinkake ont été commandés, et rien n'est prévu pour l'instant par la suite. (Dans ces conditions ils auraient pu alors directement adapter le chapitre des dieux grecs ou le combat final Kenzaki-Takane, merci...) Plus intéressant (on en revient au Saint Graal) : crédité à la supervision générale (kanshû, soit un peu "réalisateur honoraire" ou "chef de projet"), un certain... Shigeyasu Yamauchi. Yahaaa ! On n'avait plus trop de nouvelles de lui à part les deux-trois épisodes qu'il avait dirigés sur quelques séries, et le revoici au premier plan à la Tôei. Avec Yamauchi aux commandes (virtuelles ?), on peut également envisager la participation de nombreuses personnes de l'équipe de Saint Seiya sur Xenosaga. La question se posera donc pour le petit Naoki : alors, va-t-y ou va-t-y pas l'ajouter à l'encyclopédie, cette série...? J'attendrai de voir le premier épisode pour savoir si je brise le concept "d'encyclopédie des adaptations animées de Kurumada" une fois pour toutes. Parce qu'officieusement, c'est plutôt "encyclopédie des anime auxquels ont participé les plus importants animateurs de Saint Seiya". Oui je sais, c'est plus long comme titre... Bon, je vous mets quand même la traduction du staff annoncé à ce jour : Production : Saeko Matsuda (TV Asahi), Hidehito Yamaoka (Tôei Animation) et Takao Yoshizawa (Tôei Animation, producteur sur Rinkake). Supervision : Shigeyasu Yamauchi (Asgard, Abel, Hadès, Tenkai) Réalisateur (chief director) : Gô Koga (directeur technique de Rinkake épisode 2, et d'autres choses à voir sur le lien) Superviseur du scénario, structure scénaristique de la série : Yûichirô Takeda (Seikai no senki, Gaogaiger, Jipang). L'un des scénaristes de Mugen no Ryvius, aux côtés de Yôsuke Kuroda, qui tenait le même rôle ("chef" du scénario) sur... Rinkake. Chargé de production : Ryûichi Sugimoto Character-design : le grand Nobuteru Yûki, spécialiste mondial de l'adaptation de dessins qui ne sont pas de lui à la base  (Lodoss war, Kaze no tairiku, Escaflowne, Gunnm, X, Captain Harlock Endless Odyssey, j'en passe et des meilleures !) Direction générale de l'animation : Masahiro Satô (vu sur, euh... la direction de l'animation du troisième film de Pokémon...... ah, et quand même superviseur sur l'animation de deux épisodes du très beau Otogizôshi) Mecha-design : Hiroyuki Ôkawa (Transformers CarRobot, Elfen Lied, F-Zero, il fait partie de ThinkPort à l'instar de Jun Katsumata, et a collaboré à Gundam Seed l'an dernier) Directeur artistique : Makoto Suwada (vu sur Digimon...) Couleurs : Kunio Tsujita, "le" monsieur couleurs de la Tôei, qui a bossé sur l'intégralité de Saint Seiya et même un peu beaucoup du reste de chez Kurumada. On ne le présente plus. Si ? Musique : Kôsuke Yamashita (regardez-moi sa tête, ça fait un peu peur... Enfin c'est surtout sa liste de productions qui m'inquiète, je ne la connais pas du tout...) Produit par le Xenosaga Production Committee, avec l'aide de Tôei Agency. Hoplà... Un staff globalement intéressant quand même... Non ? Eh bien j'imagine bien les fans de Saint Seiya repartir à l'assaut... "Xenosaga, c'est de la merde, c'est à cause de cette série qu'on n'a pas la suite de Hadès, blablabla..." Comme je l'ai dit ces derniers jours un peu partout, je crois qu'il va falloir apprendre à faire le deuil de Saint Seiya... La "fenêtre" est passée, c'est plus que probable. Les réactions de Kurumada et de la Shûeisha face au film ont terminé d'enterrer une oeuvre qui ne le méritait pas. C'est triste, mais il n'y a pas que Saint Seiya dans la vie, et les dessins animés de Saint Seiya que j'ai dans la tête, ils sont tout aussi bien que ceux que j'ai vus à la télé. Allez, un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie et ça va. Vivement Xenosaga !
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« le: 17 Novembre 2004 à 12h11 »
Je fais souvent mon Orangina Rouge contre les fansubbers, mais je dis toujours qu'il y en a qui "sortent du lot", des exceptions heureuses... Je vais vous parler d'un de ces exemples que je n'ai jamais cités par le passé. Kodama Fansub est une petite équipe de fansub sans prétention qui ne traduit pas directement du japonais, et n'a pas non plus de phase de vérification du japonais... D'ordinaire, c'est le genre de méthode qui attire immédiatement mon courroux, mais ça ne sera pas le cas, car : - L'équipe reconnaît ses faiblesses et tente de les compenser par un travail plus poussé sur les autres domaines (et je ne parle pas de la fonte utilisée ni des animations de karaoke....), - Ils ont bon goût en matière de choix des séries. En tout cas ils sont les seuls à ma connaissance à avoir entrepris de fansubber Hi no tori (le Phénix de Tezuka). Même si j'ai été un poil déçu par cette série qui a coupé trop d'éléments du manga pour adapter un maximum d'histoires en un minimum d'épisodes (sacrilège pour le chapitre du Soleil qui a carrément zappé la partie futuriste !), j'apprécie que Kodama cherche à faire connaître une oeuvre plutôt qu'à profiter de son succès. C'est le principe de base du fansub : aider une série à se faire connaître et donc acheter par un éditeur français. Je n'ai absolument rien contre ça. Je pense que la NHK non plus... - Ils n'ont pas peur de s'aider du manga en français (dont la traduction est aussi honorable que son auteur, Jacques Lalloz) afin de repérer rapidement les problèmes potentiels de la version US (signée de Froth-Bite), - Ils ont également eu le bon goût (bwahaha) de me contacter pour me demander mon aide... Je n'ai malheureusement pas le temps de participer activement à des fansubs (je fais quelques rares exceptions sur Saint Seiya), mais j'ai quand même essayé d'apporter mon aide dans le domaine du possible, avec la traduction des crédits, la vérification des paroles du générique (là-dessus je ne m'y suis mis que sur le tard donc sur les premiers épisodes ça ne compte pas), et les réponses à toutes les questions que peut me poser mon contact chez eux, Jack O'neil. En quelque sorte, je fais un travail de consultant... Je suis plutôt content de cette collaboration qui a permis de réaliser un fansub que je trouve meilleur que celui de FB. Ces derniers ont d'ailleurs annoncé (leur traducteur ayant lui aussi le bon goût d'aimer Hi no tori) qu'ils envisageaient de sortir un fansub des films et OAV ayant précédé. Pour ma part, fan indécrottable des autres versions de Hi no tori (le manga bien sûr, mais aussi les deux OAV, les deux films animés et le film live du vénérable Kon Ichikawa), j'avais envisagé il y a deux ans d'en faire quelques fansubs privés, mais mon PC plantait toujours pendant le rip du DVD de Yamato-hen donc j'ai abandonné cette idée... Aujourd'hui, si FB devait revenir sur ses intentions, le groupe Kodama sait qu'il pourra compter sur moi pour l'aider à faire un fansub de Yamato-hen au minimum. Mais si j'ai écrit ce post, c'est pour dire à quel point je suis impressionné par le degré d'acharnement qu'a pu montrer Jack O'neil sur nos choix communs. Ainsi, quand il m'a demandé son aide sur la traduction du titre de l'épisode "stand alone", j'ai fait quelques recherches et, suivant mes connaissances personnelles (limitées) de l'art japonais, j'ai développé un titre plus "couillu" que les choix du manga et du fansub US, qui l'a tout de suite emballé. Mes explications lui ont servi de base au développement d'une argumentation poussée au point qu'il en a fait une page web, que voici. Moi je dis bravo. C'est rare d'avoir des "notes de traduction" aussi poussées, merci Kodama ! ;-)
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« le: 14 Novembre 2004 à 18h00 »
Dans la série "Le piratage, c'est mal, sauf quand c'est bien", je suis tombé récemment sur un site sympathique... LucasArtSoundtracks propose les musiques de la plupart des jeux LucasArts, et cela avec la bénédiction de l'éditeur. Personnellement, j'ai été élevé au Monkey Island (enfin, quand j'étais ado), et j'ai toujours adoré les soundtracks des premiers jeux... Et si le troisième opus m'avait un poil moins emballé, je trouvais sa bande son encore meilleure qu'avant. Enfin, le quatrième épisode, que j'ai adoré (alors qu'il a été quand même très mal reçu par la critique), est un peu en dessous du troisième au niveau des musiques, mais reste quand même très honorable... En bref vous pouvez vous jeter dessus si vous aimez bien les musiques d'ambiance exotiques-club-med, un peu rasta sur les bords, et si vous ne connaissez pas les jeux ça vous donnera peut-être envie d'y jouer après tout... Autres bandes-son dignes d'être téléchargées à mon humble avis : - Grim Fandango, une BO typiquement jazzy, façon piano-bar enfumé tard dans la nuit... Le jeu est extrêmement bon aussi, et la BO isolée ne lui rend pas justice. Il faut vraiment y jouer pour la savourer... - The Dig, encore une BO conceptuelle... Musique éthérée, un peu new age mais pas si électro, elle symbolise parfaitement l'ambiance désertique et énigmatique du jeu original (lui aussi un chef-d'oeuvre d'ailleurs)... Attention, c'est parfois un peu déprimant dans son genre. Enfin, il y a des passages dans le jeu que je trouvais à la limite du dérangeant, et les musiques lui font vraiment honneur sur ce point... Je crois qu'il est utile de préciser que ce site est un site de fan, qu'il n'est pas "supporté" par LucasArts mais simplement "toléré". En fait ils s'en fichent complètement (*) puisqu'ils n'ont pas l'intention de sortir ces musiques sur CD (Grim Fandango par exemple a eu droit à une édition CD, mais uniquement en cadeau dans la boîte du jeu en version US, à l'époque ça m'avait bien frustré...). Bref, ça leur fait un joli coup de pub bien mérité. Pour leurs jeux d'aventure, s'entend bien. Et avec l'annulation en début d'année de Sam & Max 2 (même si je ne suis pas fan de cet univers), je reste méfiant à l'égard de la politique actuelle de Lucas en matière de jeux d'aventure... Euh, s'ils comptent sur les fans d'aventure pour se rediriger vers leurs jeux Star Wars, ils se mettent le doigt dans l'oeil. (Mwahaha.) (*) "Ronda Scott (from the Public Relations Department of LucasArts) encouraged me to maintain this site, since obviously the existence of all the other soundtracks didn't bother anyone."
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« le: 11 Novembre 2004 à 1h07 »
Je reviens du spectacle de Didier Porte, "Didier Porte aime les gens". Délicieux ! J'ai fait la connaissance de cet humoriste génial sur la chaîne Comédie il y a quelques années, quand ils ont diffusé son premier spectacle, "Didier Porte joue et gagne à être connu". Je suis tombé complètement amoureux de son style, et même si je ne suis pas beaucoup ses chroniques sur Oui FM (je ne m'intéresse pas à la télé-réalité donc les références me passent un peu au dessus de la tête), et que je viens d'apprendre seulement aujourd'hui qu'il travaillait aussi sur France Inter (je suis plutôt France Info à la base...), je n'aurais pu rêver de le voir en chair et en os... Bon, ben c'est fait et comme dit plus haut, j'ai adoré (et c'est pas faute d'avoir dû me concentrer, étant malade comme un chien pour le coup). Son nouveau spectacle est, à la manière d'un Guy Bedos (qui joue ici les parrains spirituels), en prise directe avec l'actualité, et il distribue les torgnoles à tout le monde (sans exception : toutes les religions, toutes les classes politiques, je crois que les seuls à s'en tirer sont Arte et France 5, qui étaient juste qualifiés "d'austères", et propices à son projet fantaisiste de "téléthon pour aider la classe ouvrière"... Encore un sketch mémorable  ). Et ça fait du bien ! On notera avec délectation les trois sketches où DP s'adresse à Dieu, toute la salle était vraiment hilare à ces moments-là. L'autre surprise pour moi, c'est la découverte de la mythique salle du Point-Virgule (le lieu du tout premier spectacle de Bigard), dans le Marais, dont je m'imaginais qu'elle était plutôt cossue, mais à ce point...! Scène comprise, elle doit faire dans les 50 à 80 m², pour une centaine de places à tout casser... Les sièges sont très bas, tout le monde est accroupi, moi-même et ma copine étions sur un banc placé sur le côté de la salle, juste à côté de l'entrée, mais du coup je me retrouvais à deux mètres à peine de l'artiste ! C'est une bien belle expérience, quoi... Plus c'est petit, plus c'est chaleureux. Rien à faire des artifices ! J'ai adoré tous les spectacles de Bigard, mais je n'ai pas pu supporter le dernier... Le réalisateur passait son temps à filmer les gens qui rigolent (rien de tel pour vous couper l'appétit du rire), à faire des plans de l'arrière pour bien montrer qu'il y a douze trillions de spectateurs, et à filmer Bigard de loin pour qu'on sache bien que la scène fait 800 m²... C'est triste, parce que ça se fait au détriment de l'interprétation, quasi-invisible du coup (quoique, je n'ai pas l'impression d'y avoir perdu grand-chose), et ça n'aide pas à rattraper le texte qui n'est plus aussi percutant qu'avant... Heureusement qu'il y a quand même la relève par-ci par-là ! Je vous recommande donc par exemple Didier Porte (sans déconner...), la salle était bondée mais le monsieur il nous a dit d'inciter nos amis à venir, donc je transmets la consigne...  Renseignements ici, attention y'en aura pas pour tout le monde... (En fait c'est jusqu'à samedi uniquement, pour le moment...)
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« le: 8 Novembre 2004 à 10h41 »
Tohoho, voilà le genre de base de données qui fait plaisir à déchiffrer... C'est accessible à tous, même aux plus idiots  (Ca concerne les résultats des élections américaines.) Il s'agit de la liste des états américains, classés par une estimation du QI moyen de leur population... Et qui indique sur le côté le président qu'ils ont élu (Bush ou Kerry). L'état Kerry le plus bête est l'Orégon avec 99 de QI, et l'état Bush le plus intelligent est la Virginie, avec... 100 de QI. Devinez qui récolte le Massachussets (MIT et compagnie) avec ses 113 points, et qui se coltine les états "péquenauds" comme le Mississippi (le soleil, ça tape sur la tête) avec ses 85 points ? Gnéhé... Oui, je sais, c'est cliché tout ça, désolé  N'empêche que certains journaux pensent pareil que moi...  (OK, c'est un journaliste britannique de gauche, mais quand même  )
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« le: 7 Novembre 2004 à 0h37 »
 Avant-hier j'ai eu le plaisir d'être invité au vernissage d'une exposition organisée par un de mes amis, au musée des automates de Neuilly-sur-Seine. Je lui ai promis de lui faire un petit papier mais j'ai été pris par le travail, mais comme c'était vraiment très bien et original, je vais prendre quelques minutes pour vous en parler. L'exposition, intitulée "Jeux d'automates", se déroule à l'Hôtel Arturo Lopez, 12 rue du centre, 92200 Neuilly. C'est la quatrième à droite en passant sous le pont de Puteaux en direction du nord, pas bien compliqué. Le cadre est très joli, et je n'ai pas souvent l'occasion de faire des expositions, alors en plus un vernissage avec cocktail associé, je ne vais pas faire ma fine bouche  Surtout que j'y retrouvais d'autres amis pour une bouffe après la sortie... Bref, j'y suis allé l'esprit tranquille en compagnie de ma copine, et on a véritablement craqué sur certains automates exposés. L'exposition est plus ou moins séparée en deux parties. En entrant, sur la droite, une salle propose des automates très simplistes autour du thème du cirque, réalisés par le seul Français de l'expo. Une ambiance qui ravira les enfants, qui comme chacun sait s'excitent à la moindre bêtise, reste quand même à me convaincre de l'intérêt des réalisations. Figurines minuscules, pas très réalistes, aux mouvements limités, des scènes qui ne racontent pas grand-chose... J'ai bien fait de visiter cette salle en premier, il ne s'agit que d'une mise en bouche, qui plaira sans nul doute aux plus jeunes. Au fond de la salle, il y a une autre pièce avec des automates du même auteur, mais disposés en cercle autour d'une sorte de piste de cirque, c'est déjà plus intéressant, surtout qu'une musique d'ambiance appropriée est jouée ici. Au fond de la pièce, une oeuvre savoureuse découpée dans du matériau noir, réalisée pour la décoration par mon ami en question. Je crois qu'il était content que je lui dise que c'était le clou du spectacle de cette partie de l'exposition... ;-) Bon, maintenant on passe à l'autre moitié, réalisée par des artistes anglais... Il reste trois salles à visiter : une grande avec de nombreux petits automates humoristiques, sarcastiques et parfois poétiques, une plus petite avec principalement des automates d'un artiste colombien installé en Angleterre, et une dernière, la plus petite, avec peut-être les créations les plus poétiques de l'exposition. Passons rapidement sur la salle "colombienne" : les sculptures sont intéressantes, présentant des membres disproportionnés par rapport au visage, et une grande simplicité dans les scènes représentées (un mangeur de pastèques, etc). Au centre de la pièce, une sorte de camion sorti tout droit du Tiers-Monde, qui transporte une bande de paysans ronflant aux côtés de leur poulailler... Plutôt amusant. Le gros de l'exposition est donc à mon avis dans les deux salles restantes. La plus petite renferme de petits bijoux. Deux marins dansant tels des idiots du village, dès qu'on actionne la manivelle c'est à mourir de rire. Un vieil homme qui tente de s'envoler avec un attirail digne de celui d'Icare : fascinant. Une autre version plus petite et plus fragile en est présentée, on ose à peine y toucher ! Deux anges aux yeux exorbités qui déjà sans bouger font beaucoup sourire, mais quand on trouve leurs manivelles, il y a un côté féérique qui se dégage de ces deux personnages en robe qui agitent leurs bras comme s'ils pouvaient s'envoler malgré l'absence d'ailes... Juste à côté, deux danseuses exotiques (dont une Mata Hari !) font rouler leur ventre au contact du visiteur. On ne pourra réprimer une pensée perverse à leur vision, bien que les articulations du ventre leur donnent l'impression d'avoir de sérieuses vergetures ;-) Enfin, une scène hilarante montrant un loup à table en compagnie d'un mouton... Le mouton se penche devant le loup pour manger sa salade et... Le loup se précipite pour avaler le mouton, qui s'éloigne de nouveau  Enfin, on passe à la grande salle des petits automates anglais... Mon ami semblait beaucoup apprécier cette représentation d'un Japonais plongeant ses baguettes dans son bol pour y attraper un morceau de fugu avant de l'avaler et de s'écrouler raide mort immédiatement. L'inscription en japonais signale qu'il faut consommer son fugu uniquement dans les restaurants habilités à le préparer dans de bonnes conditions. Merci du conseil ;-) Un de mes amis a visiblement craqué sur un orgue miniature où s'ébatent deux chèvres qui jouent vraiment de l'instrument en question (on entend la petite musique qui en sort). Ma préférence va plutôt à cet "avare sur son lit de mort", dont le fossoyeur (?) se penche lentement pour ouvrir le coffre d'or, jusqu'à le refermer précipitamment quand l'avare se lève d'un bond. Ou encore cette intrigante machine "Sex Change 10 pence", semblable à un photomaton dont on ne voit que des chaussures d'homme dépasser... Jusqu'au moment fatidique  Un autre bon moment, celui de la "solitude de l'homme invisible". Une chaise, une table, une tasse de café sur la table... Une petite cuillère dedans... On actionne la manivelle, et la petite cuillère tourne toute seule dans la tasse. Il faut le voir pour bien comprendre...  Un de mes automates préférés représente un couple se tenant les mains dans une baignoire. En activant la machine, la baignoire se coupe en deux et sépare progressivement les vieux amants, qui au bout d'un moment doivent lâcher prise et se tournent lentement vers le manipulateur, comme pour lui crier leur désespoir... Puis la machine les ramène progressivement l'un vers l'autre, et leurs mains se retrouvent à nouveau réunies. Ce que j'ai apprécié dans cet automate, c'est que son créateur n'a pas simplement cherché à mettre en place une bonne idée (des aimants dont les propriétés physiques créent une animation réaliste), mais a réussi à combiner à la fois cette bonne idée technique, et une création poétique qui n'aurait pas eu le même impact sans les aimants. Bravo. Je m'arrête là pour les descriptifs, il vous restera encore un bon nombre d'automates à découvrir, mais ça vaut vraiment le coup d'oeil si vous appréciez ces marionnettes mobiles façon Syberia. Nostalgie, quand tu nous tiens ! Un coup de chapeau à notre chargé de mission préféré, qui doit être en train de passer ses soirées à réparer les automates cassés par les manipulations trop brusques des visiteurs insensibles. Courage, chevalier ! ;-) C'est ouvert du 5 novembre au 5 décembre prochain, du mercredi au dimanche de 10h30 à 17h30, sauf le 11 novembre. Téléphone : 01 47 45 29 40
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« le: 5 Novembre 2004 à 13h30 »
Les joies du PC... J'ai depuis deux ans un Pentium IV à 2,8ghz. A l'époque c'était du haut de gamme, une machine à près de 2000 euros... Aujourd'hui ça vaut une bouchée de pain. Je m'étais bien arraché les cheveux dessus : ça plantait sans arrêt. Je ne savais pas quoi faire... Puis un jour j'ai essayé de passer mon FSB à 100mhz au lieu de 133mhz (à défaut de pouvoir modifier le multiplicateur CPU). Hop, finis les plantages...
Ca s'appelle de l'under-clocking. Quoi de plus frustrant que de payer pour du haut de gamme et de se retrouver avec du milieu de gamme...? Ca ne m'a pas plu du tout. Et puis j'ai réalisé que bon, la différence de performances en situation réelle n'était pas si importante que ça... J'ai fait avec.
Aujourd'hui je m'y connais peut-être un peu mieux en PC, et je viens de regarder dans les entrailles de la machine... Alors voilà, c'est amusant : mon processeur tournait à 55°C à 2,1ghz... Et j'ai essayé de le remettre à 2,8ghz... En quelques minutes, il est monté à 61°C et j'avais des alertes de ma sonde de température. C'est alors que je me suis souvenu que j'avais acheté un ventilateur silencieux pour mon CPU... Avec plusieurs vitesses (dont 3000 tours/mn et 4300). J'ai activé la vitesse au dessus (la 4300 t/mn donc). En l'espace de 10mn, la température était retombée à 54°C. Une heure plus tard, j'en suis à 51°C... Bref, je crois que je vais pouvoir réutiliser ma machine à 2,8ghz, deux ans plus tard... Comme dirait l'autre : arf.
Seulement voilà, c'est bien joli d'augmenter la vitesse du ventilateur, mais déjà que mon PC (silencieux !!) faisait un bruit du tonnerre, là maintenant c'est à la limite du supportable... Je ne sais pas pourquoi. Est-ce que les PC non silencieux sont si affreusement générateurs de bruit ? Est-ce que mes composants sont mal montés ? Est-ce qu'il y a trop de poussière dans les ventilateurs ? Aucune idée...
Tout ce que je sais, c'est que depuis quelques semaines, comme j'ai mis un peu d'argent de côté, je "prospecte" l'achat possible d'une nouvelle machine... Et que je lis des articles sur hardware.fr et compagnie, et... Comment dire ? Ca me fait un peu peur, ces P4 3,6ghz qui dépassent allègrement les 65°C en situation normale... Et atteignent même les 70°C avec des dissipateurs silencieux.
Je n'ai jamais eu énormément de chance avec mes machines, elles avaient toutes toujours des problèmes... Je me vois mal en train d'investir de nouveau dans une machine, sachant que j'augmente les risques de plantage. A quoi bon acheter une nouvelle bécane si c'est pour l'underclocker de nouveau...?
Je suis ouvert à toute suggestion de la part de mon fidèle lectorat qui n'en a probablement rien à fiche mais je ferai avec ;-)
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« le: 3 Novembre 2004 à 8h34 »
51% des Américains sont des cons. Voir du côté des états ruraux. J'avais failli croire que c'était un cliché. Vivement les guerres en Iran et en Corée du Nord ! Au moins, c'est les journalistes qui vont pas chômer...
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« le: 2 Novembre 2004 à 15h45 »
"SCI FI Channel has given a green light for the production of a two-hour pilot Painkiller Jane, based on Joe Quesada and Jim Palmiotti's female-centered superhero comic."
Pour information, un painkiller, en anglais c'est un calmant... D'où la conclusion d'une facilité désarmante : je ne pensais pas qu'un jour on ferait de Jeanne Calment une super-héroïne ! ;-)
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« le: 31 Octobre 2004 à 11h17 »
Je viens de réaliser que la série "Kinnikuman ni-sei" ("Muscleman 2ème du nom") peut difficilement être traduite par "Muscleman 2", dans la mesure où il existe une autre série, dirigée en 1991 par le réalisateur de la première série, Takeshi Shirato, et qui s'appelle " Kinnikuman Kinnikusei-ôi sôdatsu-hen", autrement dit "Muscleman : chapitre de la compétition pour la couronne du roi de la planète Muscle". Oui, je sais, c'est un titre de merde, mais des fois les Japonais aiment bien les titres de merde. Bref, c'est plutôt ça Muscleman 2. Et comme je l'ai dit, ça n'intéresse personne, donc je continuerai à parler de Muscleman 3 en disant Muscleman 2, si jamais j'ai l'occasion d'en reparler un jour
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« le: 30 Octobre 2004 à 13h47 »
Moi je dis... Rinkake, c'est bien !   (Et puis comme ça je teste la fonction image ^^)
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