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Messages - Nao/Gilles
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« on: 29 May 2008 à 18h47 »
Euh... Bon, spoiler (qui date de l'an dernier donc bon...) Il y a bien longtemps, je ne sais plus quel scénariste a décrété dans un épisode de la vieille série que le docteur ne pourrait pas se régénérer plus d'une douzaine de fois. A l'époque, ils n'imaginaient pas que la série durerait autant, et aurait autant de changements d'acteur principal...
Maintenant qu'on en est au dixième, au lieu de dire que c'est pas grave on s'en fout de ces vieilles déclarations, ils ont décidé que le docteur se découvrirait un fiston à l'avenir, et que ce serait lui qui reprendrait le flambeau...
A priori, ce passage de flambeau se fera aux alentours de la saison 5.
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« on: 29 May 2008 à 18h43 »
Euhhh je sais pas s'il te plaira hein !  Surtout qu'il n'a aucun rapport avec Advent Children... Je veux dire, AC c'est les personnages de FF7, avec un "look" FF8... FF9 c'est de la pure medieval-fantasy, avec des personnages en SD.
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« on: 29 May 2008 à 17h39 »
Si tu es au courant de l'info, tu es sans doute aussi au courant pour les histoires autour du "nombre limité de réincarnations possibles" pour le docteur...
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« on: 29 May 2008 à 15h06 »
Il me semble qu'ils feront plusieurs téléfilms pour nous "aider" à tenir entre les deux saisons, justement... Et welcome back
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« on: 29 May 2008 à 14h28 »
Euh... Moi je dirais FF9 ou éventuellement FF5/FF6 mais la plupart des gens te diront sans doute FF10 (surtout qu'il utilise les capacités de la PS2, celui-là). FF10 est sans doute le plus émouvant... Hoplà, j'ai fini MLAAK ce matin. Très sympa les scènes de fin. Je me permets de confirmer ce que je pensais : le moral des troupes, c'est totalement inutile de s'en occuper... J'ai fini le jeu au jour 126, et je ne me suis plus du tout occupé (sauf une fois) du moral au-delà du jour 85 (quand j'ai écrit ce billet). Absolument aucun souci ! J'ai juste eu, vers la fin, trois persos qui étaient réticents à partir au combat : je leur ai donné un jour de repos et problème réglé, ils étaient repartis comme en 40... Non mais je me suis bien régalé, quand même. Je sais que si je reprends le jeu de zéro un jour, je ne m'occuperai absolument plus du moral, et je me concentrerai sur l'entraînement de mes troupes, tout bêtement... Ca ira beaucoup plus vite pour en finir  Et au générique de fin, on apprend que les musiques étaient bien de Kumi Tanioka (qui a bossé sur tous les FFCC, et sur FF11). Ben c'est pas son meilleur boulot, de loin... (Les musiques du CC originel sont magnifiques ! Et celles de FF11 aussi mais elle n'a pas bossé sur toutes.)
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« on: 28 May 2008 à 18h32 »
Oui, apparemment c'est la moins bonne des 4, et donc peut-être justement la raison pour laquelle Davies a pris la porte...  J'ai pas encore commencé à la regarder, cela dit. Je réserve mon jugement.
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« on: 28 May 2008 à 12h38 »
Une très bonne nouvelle sur Doctor Who : http://www.geos.tv/index.php/article?nid=2458En gros, le meilleur (et de loin !) scénariste de la série devient le showrunner à partir de la saison prochaine. Et ça signe aussi le départ de l'ancien showrunner, dont le meilleur épisode était... ahem, repompé sur un de mes bouquins préférés. Donc bon.....
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« on: 26 May 2008 à 21h25 »
Quitte à voir un FF sur Wii, j'aimerais quelque chose de plus...classique dans la ligne des FF. Le problème avec Nintendô, c'est que leur manie du "on va révolutionner les jeux vidéo" se répercute sur tous les produits DS et Wii... Ca en devient pénible, d'ailleurs. Genre, DQ9, moi à la base ça m'intéresse, mais j'ai peur qu'ils nous sortent n'importe quoi... Enfin bon. En tout cas j'ai relu ma critique et elle m'a méchamment donné envie de m'y remettre  J'y go... Enfin, cela dit, moi pour les FFistes, je suis un barbare: mon préféré, et le seul que j'ai fini entièrement est le VIII. Beuhhhh ! Vive le IX, d'abord.
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« on: 26 May 2008 à 19h12 »
Ouhlàlà, mais c'est que j'ai pas posté officiellement sur Naologismes depuis plus de six mois, moi...?! Mais qué pasa mes amis ?? Non, je n'ai pas "arrêté", je ne suis pas "découragé", je ne suis ni fait ni à faire, c'est juste que j'étais tellement content de ma critique de Dexter que je n'ai plus osé poster de conneries depuis, par peur de décevoir mon cher lectorat. Finalement, après six ans mois de réflexion, j'ai décidé que (1) mon lectorat était parti depuis longtemps et (2) c'est pas en se cachant la tête sous terre qu'on arrive à se sortir les doigts du fondement, et que je pouvais donc me remettre à poster mes conneries. On démarre donc sur un sujet aussi passionnant que les RPG japonais débilifiants.  J'ai quasiment terminé Final Final Crystal Chronicles: My Life as a King (à vos souhaits), le "Dungeon Keeper" de Square qui vous met dans la peau d'un enfant-roi chargé de reconstruire une ville et de la faire prospérer en envoyant ses sujets batailler des monstres à sa place... Mais attention hein, on ne voit rien, il faut tout imaginer avec son cerveau, c'est bien, ça permet de se faire des combats à gros budget dans la tête. C'est un jeu vendu en ligne sur la boutique Wii, pour la console du même nom. 15€, quand même. Le jeu, pas la console. FFCC:MLAAK, en plus d'avoir un nom à dormir debout, est malheureusement ultra-répétitif dans son déroulement classique (sans parler de l'unique musique qui passe en boucle et qu'on remplacera vite par un CD de Legend of Mana par exemple). Le matin (car oui, il n'y a pas de compteur de temps, le jeu se déroule en journées à la fin desquelles la chancellière sexy à lunettes nous invite à aller faire un gros dodo et peut-être qu'elle nous lira une histoire si on est sage), le matin donc, j'ai les rapports de ce qu'on fait mes guerriers. Sur le champ de bataille, hein, pas au lit. Le rapport. Oh et puis marre, au lit si vous voulez.  Ce geste quotidien est également un aperçu de la montagne de chiffres et de données et de dialogues qu'il faut gérer dans le jeu (voir ci-contre). C'est bien simple, alors que l'histoire est tout à fait intéressante et bien éloignée du cliché manichéen classique (traduction : le méchant a une raison de jouer les méchants, en fait à bien y réfléchir, le cliché dans les Final Fantasy c'est que le méchant a toujours une raison d'être), il faut reconnaître deux choses : on finit par sauter les dialogues des habitants de la ville même si parfois certains nous apprennent des détails croustillants (de toute manière le jeu pioche au hasard dans une série préétablie qui évolue au fil de l'histoire, donc on finit toujours par en lire la plupart), et Nao est vraiment le champion du monde des phrases kilométriques (et encore, je fais un effort). Ensuite je leur demande d'aller dans tel ou tel donjon, soit pour faire de l'XP, soit pour explorer et dégotter le boss, soit pour battre le boss (qui débloquera soit un nouveau bâtiment pour la ville, soit un nouveau donjon à explorer), soit pour aller battre un gros monstre qui refile des matériaux permettant d'upgrader les armes, armures et items en vente à la boucherie du coin...  Enfin, on passe le restant de la journée à courir dans tous les sens dans sa ville, pour trouver des gens à qui parler, qui vont permettre d'augmenter le "moral des troupes", ce qui, après avoir passé une douzaine d'heures sur la chose, n'apporte absolument rien, à part la vague satisfaction de savoir que le peuple vous aime (sors ta CB pour une petite égo-pipe). Ce qui j'imagine, permet aussi d'éviter que certains guerriers ne soient trop déprimés et déclarent forfait tel ou tel jour pour préférer se reposer... Ce qui de toute manière arrive aussi quand il se fait latter dans un donjon, événement trop fréquent à mon goût. Tout cela est si peu sexy que je préfère vous mettre des images du contenu additionnel payant. Ah oui parce qu'en plus chez SquareEnix maintenant ils cherchent à vous vendre des bikinis qui leur prennent 3 minutes à modéliser. Le capitalisme ingame et offgame. Mais bon... Mon verdict perso, si tant est qu'il vous intéresse (mais si vous êtes arrivé à ce stade de lecture, c'est qu'en plus d'être particulièrement masochiste, vous vous y intéressez vraiment à ce bousin, bougre de consommateur compulsif) : euh... ben c'est quand même vachement sympa, quoi. Malgré tous ces défauts, c'est quand même bien marrant de jouer un rôle un peu différent de l'habitude.  Bon là j'ai arrêté à deux donjons de la fin parce que ça commence à devenir long de les explorer -- ils sont loin, et ces c*ns tiennent absolument à visiter toutes les boutiques et la taverne avant de se décider à partir, genre à la mi-journée, et quand ils arrivent au donjon ils ont le temps de latter un ou deux monstres avant de décider qu'il est l'heure de rentrer faire dodo... Ça mérite une bonne claque, ça. Un jeu qui cumule donc les défauts, mais ça n'entame pas totalement le plaisir de jeu. Tiens pour le coup je vous remets une illustration de la chancellière, parce que bon quand même, les lunettes et tout. C'est un peu ça, ce jeu : on l'illustre toujours avec les bons souvenirs, c'est ça ou se coltiner des screenshots de bâtiments miteux ou du petit morveux qu'on dirige. (Et c'est là que j'en rajoute un juste après, ahah je suis ignoble). Voilà, comme qui dirait, je le rentre dans la catégorie des jeux "durant lesquels on se fait un peu chier, mais qu'on est quand même bien content d'avoir eus un jour sur sa route". Une sorte de parent pauvre (ben à 15€, quoi) de Radiata Stories, DQ8 et FF12.  On va dire que si vous vous y essayez, je vous recommande surtout de gérer vos guerriers/mages/etc. et de mettre le bien-être du peuple en deuxième position. Par contre, lâchez complètement la quête pour "leveler" le royaume. Ca coûte très cher en "bonus de moral", et ça n'apporte rien de valable. On préfèrera les investir dans le peuple, tout aussi inutile mais plus gratifiant. Évitez également l'achat des bonus payants. J'ai acheté le pack de 11 donjons à 3€ et je n'en visiterai aucun parce qu'ils sont d'un niveau trop élevé et que tout ce dont j'ai envie maintenant, c'est de faire sa fête au Dark Lord et de pouvoir le montrer du doigt en rigolant à la prochaine réunion des maîtres du monde. Mouhahahaha. Ah zut faut que je travaille mon rire démoniaque, moi.
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« on: 18 May 2008 à 23h03 »
Retour sur ce vieux billet, où je me posais ouvertement la question du nom de la musique utilisée dans ce spot publicitaire... Je viens de la trouver, mais malheureusement (?) c'est une commande spéciale, donc pas une réutilisation d'une musique existante, ce qui risque de rendre plus difficile l'acquisition du morceau complet... "Années enfumées" (c'est aussi le titre du spot), composé par Christophe Julien. C'était juste pour le noter...
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« on: 15 May 2008 à 18h53 »
tres bon compte rendu , je dois dire que j'ai ete envieuse. Il y aura sans doute encore beaucoup d'occasions de rencontrer Alexandre, tu sais  je pense qu'il voulait parler de lui. pas d'Astier Je crois qu'il faisait de l'humour
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« on: 6 June 2008 à 14h32 »
Le Monde du Fleuve de Philip José Farmer est une des sagas classiques de la science-fiction low-tech. Son premier tome a obtenu (et largement mérité) le prestigieux Hugo Award du meilleur roman. Le genre de lecture dont on a l'impression de ressortir plus intelligent, et en tout cas plus cultivé. C'est important, la culture.  Concept : 36 milliards d'humains, issus de la préhistoire à notre ère, sont ressuscités au même moment, au même endroit : une planète terraformée pour n'être qu'une interminable vallée traversée d'un fleuve s'étalant sur des millions de kilomètres. Les lazares ont de nouveau 25 ans, un corps imberbe (les cheveux repousseront plus tard) et en pleine santé, et la vie (ou la mort) devant eux. Accompagnés d'un Graal (une boîte indestructible qui leur fournit régulièrement mets succulents et cigarettes), ils ne vieilliront désormais plus, et s'ils meurent sur ce monde, ils sont ressuscités le lendemain à un autre endroit du Fleuve. Paradis, Enfer ou Purgatoire, chacun se fait sa propre idée. Il n'y a pas de mode d'emploi fourni avec cette résurrection. Les bonnes vieilles habitudes terrestres reviennent rapidement : meurtres, viols, suicides, esclavagisme et torture côtoient naturellement d'autres idéaux : ceux des néo-hippies qui décident de réinventer à la sauce résurrectionnelle la vie communautaire et la révolution sexuelle, rappelant la période où furent écrits ces livres; ceux des religieux qui pensent être là par la grâce divine, et se mettent en quête du salut de leur âme; et enfin ceux des cartésiens, qui n'ont pour la plupart qu'une seule obsession : connaître la raison de leur présence ici. Certains humains sont rapidement contactés par un "Mystérieux Inconnu", alias X, qui se présente comme un Éthique, la race responsable de leur résurrection, qui a besoin de l'aide des meilleurs représentants du monde terrien pour conquérir le Saint-Graal, la Tour des Éthiques située aux sources du Fleuve, dans la mer polaire, et l'aider à déjouer les plans tout aussi mystérieux, mais visiblement pas si éthiques que cela, de ses congénères pas peu fiers.  Ainsi, Richard Francis Burton, explorateur du Nil, prend la route vers les sources d'un fleuve autrement plus majestueux. Pendant soixante ans, il passera d'une embarcation à l'autre et rencontrera des dizaines de personnalités importantes, en compagnie de la fidèle Alice Liddel, l'inspiratrice du Pays des Merveilles. Il devra déjouer les plans de nombreux agents des Éthiques infiltrés parmi les humains, et tenter de retrouver les autres privilégiés qui ont été contactés par X. Si cet aspect du récit est passionnant, ce n'est malheureusement pas le cas de la "B Story", l'histoire parallèle, centrée cette fois autour de Sam Clemens, alias Mark Twain. Lui aussi contacté par X, il réussit après des années d'acharnement à construire un bateau à aubes, pour se le faire voler aussitôt. L'intégralité du tome 2, puis la moitié des tomes 3 et 4, est consacrée à son histoire, et à sa quête des sources du Fleuve, qui est largement éclipsée par son obsession de rattraper le bateau qu'on lui a volé, et de se venger. L'idée de départ est bonne -- montrer par A plus B que la recherche de la vengeance entraîne souvent bien plus de malheurs, comme les conflits modernes nous le rappellent chaque jour. Mais l'exécution est ratée : on passe vraiment trop de temps à attendre que ce fougueux Clemens passe sa crise d'urticaire sur autre chose qu'un foutu bateau. Heureusement qu'il est bien accompagné. Le tome 3 se concentre également sur la fabrication d'un dirigeable et sa tentative d'assaut de la Tour. Encore une aventure passionnante, mais qui se termine en carnage. Surtout qu'entretemps, les "petites résurrections" ont mystérieusement cessé. Une manière de remettre un peu de tension dans un univers trop lisse ? Mais les faits sont là : la saga est au moins aussi connue pour la qualité époustouflante de son pitch, que pour ses problèmes de rythme. Dans l'absolu, j'imagine qu'on pourrait obtenir un livre parfait en supprimant la quasi-totalité des tomes 2 et 3, et en se concentrant sur les aventures de Burton.  Mais les quatre livres ont pourtant d'autres atouts dans leur poche. D'abord quelques personnages vraiment attachants, comme Joe Miller le géant préhistorique avec un cheveu sur la langue et une propension à la générosité et à l'humour intello. Monat l'extra-terrestre intrigant mais chaleureux. Goering, le second d'Hitler, poursuivi par ses démons et qui montre que la rédemption n'est pas un vain mot. Piscator, le Japonais sage, discret et adorable. Et bien sûr Cyrano de Bergerac, le truculent, l'ineffable bretteur. Et si Farmer n'est pas l'écrivain le plus agile de sa génération, il n'en est pas moins délicieusement érudit. Et comme la plupart des têtes trop pleines, il aime étaler sa confiture. Chaque personnage, connu ou moins connu, nous déroule sa biographie terrienne, parfois sur de nombreuses pages. Chacun a sa propre philosophie personnelle, ses idées sur la religion, la sexualité, les relations sociales, et ne se prive pas pour les partager. Inutile de préciser que le choix de Burton pour héros, bête sauvage aux multiples facettes, était d'autant plus indiqué. En somme, en dehors de la Grande Aventure de la Mort, c'est avant tout à un laboratoire ultime de la Vie auquel nous assistons : on donne à l'humanité la chance de s'améliorer, en l'unissant avec toutes les ethnies de toutes les époques, et lui laissant la denrée la plus rare sur Terre : le temps de la réflexion. Rien que pour ça, j'ai bien envie de reprendre mes rames et de pagayer vers de nouvelles pages de l'auteur. (Écrit le 3 mai... Oui, c'est un peu long comme délai de publication )
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« on: 30 March 2008 à 22h12 »
J'espère que la musique ne provenait pas de cette vidéo mais d'une autre télé  En tout cas ça a l'air très classe. Merci !
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« on: 28 March 2008 à 17h12 »
En tout cas c'est une bonne nouvelle d'apprendre que Yamauchi revient au devant de la scène. En plus en allant chez Madhouse il tombe pas dans une petite boîte de merde. Tu remarqueras qu'il n'a jamais bossé pour une boîte de merde... Satelight c'est Arjuna, TMS c'est des milliards de merveilles, et IG c'est Ghost in the Shell et JinRoh entre autres...
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