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Messages - Nao/Gilles
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« on: 31 March 2007 à 13h21 »
Bah finalement on l'aura, le film de Watchmen... Un motif de plus de s'inquiéter, j'vous dit... Ça fera comme From Hell, le comic book est trop complexe pour être adaptater correctement  Ouais... Enfin, en même temps, j'ai bien aimé le film de From Hell, moi... Faut dire que je me doutais que ça serait de la merde. Donc j'en ai pas attendu grand-chose... Le plus nul c'était quand même la transformation en "whodunnit?" (un crime mystery) alors que dans la BD on sait dès la première page qui est Jack vu que c'est plus ou moins lui le narrateur... La fin de la BD est aussi nettement meilleure, mais disons que si la BD n'existait pas, le film aurait été de très haute tenue. C'est juste qu'il y a mieux sur tous les plans, quoi. Quant à Watchmen, les critiques sur le script actuel sont très bonnes, il me semble... Reste qu'il ne reste plus grand-monde sur le projet, parmi les gens qui avaient fait leurs preuves comme Gilliam. Mais est-ce que ça en fera un mauvais film pour autant ? C'est comme pour le film des Orphelins Baudelaire : il est excellent, pourtant avec Jim Carrey et Brad Silberling on pouvait s'inquiéter... Et celui de His Dark Matters (à la croisée des mondes) à venir, hein ? Un staff quasiment inconnu... Mais le réalisateur-scénariste est un énorme passionné et ça se sent ! J'attends ce film-là avec une impatience non dissimulée ! Laissons-le faire ses preuves ! Et Las Vegas Parano ! Je n'aime pas du tout Las Vegas Parano... Et Baron Munchausen, qui avait été LE film qui m'avait fait découvrir Gilliam, Oui, je l'oublie un peu trop facilement celui-là ! Mea culpa. (Autant dire que c'est lié à Rowan Atkinson alors, vu que Black Adder se raproche enormeemnt de Kaamelott, et qu'il avait aussi commis un sketch jouissif sur l'enfer en spectacle). Le problème avec Blackadder, c'est qu'en DVD, on ne trouve que l'intégrale, et qu'elle est au moins à 75¤... (Y'a bien un site où on la trouve à 68¤, mais c'est cher encore...) Donc moi je veux bien les mater, mais bon......  Sandman c'est le Bien  Je ne suis pas fan de comics déjà, à la base... (Je n'aime que 5-6 Alan Moore et les Joe's Comics de JMS... C'est dire...) J'aime bien ses romans, mais sans plus. A part Snow, Glass, Apples dans son recueil Smoke & Mirrors qui m'avait completement fasciné à la lecture  Ah oui, la version de Blanche-Neige "réaliste" où la gentille c'était la reine, c'est ça ?  En parlant de Neverwhere, tu as lu Wonderful de David Calvo ? Non ? Ah, vi, et une autre minisérie plus récente, dessinée dans le style "mangasse"  Beuh...!
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« on: 31 March 2007 à 12h56 »
Hé ben ça a l'air d'avoir été un grand moment ! De la narration surréaliste ? Le trademark de Peter Gabriel... Dans ce spectacle il avait trois ou quatre interventions de ce type au début de certaines chansons (Dancing with the moonlit knight, Fifth of Firth, Supper's Ready, etc.) Gabriel était simplement debout devant le public, et énonçait lentement, mot à mot, son texte. Pour Supper's Ready, ça donnait : « Old Michael walked past the petshop which was never open into the park which was never closed. And in the park was a very smooth, clean, green grass. So Michael took off all his clothes and began rubbing his flesh into the wet, clean green grass. He accompanied himself with a little tune. It went like this : (...). Beneath the ground, the dirty brown writhing things called worms interpreted the pitter-patter from above as rainfall. Rainfall in worm-world means two things : mating and bath time. Both of these experiences were found enjoyable to the worm colony simultaneously. And within seconds, the entire surface of the park was a mass of dirty, brown, soggy, writhing forms. He was too pleased, old Michael, and he began whistling a tune this time to accompany himself : (...). Jerusalem Boogie to us perhaps, but to the birds it meant THE SUPPER IS READY! » Et donc, pour ses concerts en langue française, il traduisait ses intros en français. Enfin, pour celle-ci, comme elle est assez longue, la version traduite était très simplifiée. Mais ça collait très bien avec sa prononciation très lente et saccadée. Tu peux en trouver des vidéos sur le net si tu cherches bien  J'avoue être toujours indifférent à la musique de Genesis, je pense que c'est un des groupes qui demande le plus d'efforts pour rentrer dans leur style. Je regrette presque de ne pas avoir encore fait l'effort ^^ J'ai aussi mis plus d'un an avant d'apprécier ! Alors que paradoxalement ce sont des albums très accessibles, il faut du temps avant de rentrer dans leur trip je pense...
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« on: 31 March 2007 à 12h45 »
Je viens de voir la fameuse bande annonce... http://movies.yahoo.com/feature/stardust.html( Lien direct pour le fichier MOV en 480p) WA-OUH ! Ca a l'air très sympa ! Par contre, je suis très surpris : je n'ai aucun, mais vraiment aucun souvenir de tout ce qu'on y voit ! (A part le début, avec le mur, l'étoile filante, tout ça...) Est-ce que quelqu'un dans le coin a lu le bouquin plus récemment et saurait me dire ? Sinon je demanderai à Milady quand elle reviendra, elle l'a lu l'an dernier et a meilleure mémoire que moi
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« on: 31 March 2007 à 12h36 »
Raaaah Astier !! Gaiman !!
Pour le film de De Bons Présages par Terry c'est vraiment dommage, ça a vait l'air tellement sûr à l'époque, Oui, aussi sûr et certain que son film de Watchmen  Ah là là...! Il y a des réalisateurs comme ça, des génies du cinéma, tu prends leur filmo finie et tu la compares avec leur "filmo voulue", ça te fait mal au coeur quoi...  Heureusement qu'il y a son fabuleux tryptique Brazil - Fisher King - Twelve Monkeys  (Faut aussi que je me regarde Tideland un de ces jours...) Ah oui, et co-réalisateur sur Sacré Graal aussi... C'est quand même drôle que Terry Gilliam soit vaguement lié aux deux dédicaces que j'ai eues ce jour-là  on avait même eu le nom de Johnny Depp qui avait été prononcé pour incarner le démon à l'écran. Ah, ça je ne savais pas ! Dans le même genre il y a aussi le projet de film pour Sandman (qui est quand me^me ce que Gaiman a fait de mieux en solo ), Euh, tu veux parler de ses BD ? Parce que sinon, hein, non, désolé, à Sandman je préfère Neverwhere, American Gods, Anansi Boys, Stardust, Smoke & Mirrors, Coraline et Mirrormask...  dit l'Arlésienne, qui avait connu bien des vicissitudes. Il y a avait eu un script qui avait été dispo sur le net, un film de super-héros avec Morphéeus qui combat le méchant Corinthian serial-killer ou quelque chose comme ça. Finalement c'est pas plus mal qu'on y ait echappé. Sans parler de Death, la premiere minisérie, qui avait aussi été aussi envisagé un court moment non (justement quant on parlais de ce Good Omens version Gilliam) ? Alors là, euh... Death dans Sandman, c'est bien la jeune fille gothique, c'est ça ? (Je n'ai lu qu'un seul volume...) Tiens, on a eu un trailer pour Stardust via le blog de Neil il ya quelques temps. Il y a au moins une adaptation qui avance, et C'EST PAS LA BONNE !  Mais c'est le BIEN, Stardust !! (Bon, euh, je vais chercher le blog de Neil Gaiman moi... Je savais même pas qu'il en avait un.....  ) (Edit : wah, c'est un vrai blog ! Et il parle de son séjour à Paris  Et le trailer de Stardust, il date de la veille de sa venue au Salon !)
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« on: 31 March 2007 à 11h08 »
Bone, je ne connais que de nom mais j'ai toujours été fasciné par ce mélange entre persos stylisés comme les bones et leur environnement très réaliste. Bon, maintenant que tu as eu l'occasion de le lire, tu en penses quoi ?
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« on: 30 March 2007 à 20h22 »
Dimanche dernier, 20h... L'heure du passé décomposé. Après des mois d'attente, je vais enfin assister au concert de The Musical Box, qui consiste en une copie parfaite, jusqu'au moindre détail, des spectacles de Genesis donnés après la sortie de l'album Selling England by the pound. Auréolés d'une critique élogieuse, les Québécois de TMB m'avaient déjà conquis avant l'heure. Il faut dire que j'avais pu visionner leur spectacle sur le web... Et que ça m'avait convaincu à investir 80 euros dans une place au premier rang.  En route donc dans ma Naomobile (alias le pot de yaourt) vers les lointains horizons des années 70... La soirée commençait déjà bien. Après quelques embouteillages énervants, je trouve immédiatement une place pour me garer à Madeleine, et j'arrive à l'Olympia quelques minutes avant le début de la première partie.  À peine installé sur mon siège, que je découvre le groupe italien The Watch, qui fait de la musique originale complètement inspirée du style Genesis de l'époque Peter Gabriel. Celle qui intéresse tous ceux présents dans la salle, donc... Le public est vite emballé, cette petite demi-heure nous a mis l'eau à la bouche. Seul bémol pour moi, j'étais installé juste derrière un caisson de basse, et le son était vraiment assourdissant. Mais j'étais à peine à deux mètres du chanteur ! Une claque... Entracte. La classe, les carré or ont droit à une consommation light gratuite. Je fais donc la queue pour mon coca (bigre, ils sont nombreux finalement, les carré or), et me prépare psychologiquement pour la suite, tandis que dans la salle on entend en bruit de fond la première partie d'un Tubular Bells du meilleur goût... Me voici rentré... Le caisson de basse à disparu, les instruments sont maintenant placés au fond de la scène, mes oreilles en sortiront reconnaissantes. Et c'est parti pour deux heures de bonheur... Tout y était. Reproduction conforme des concerts français de Genesis, on a donc un Québécois, francophone donc, qui chante avec un parfait accent anglais, et fait ses narrations dans un français surréaliste, comme celui de Peter, le ponctuant parfois par des mots d'esprit en anglais... Copier-coller ? Non, respect absolu du génie de l'ange Gabriel. De quoi relancer le débat des tribute bands : reproduire en concert les spectacles les plus réussis du passé, c'est leur rendre hommage comme on rend hommage aux compositeurs classiques en reprenant fidèlement leurs opéras.  Deux heures de spectacle, donc. Silence total pour moi. Je connais ces musiques sur le bout des doigts, et ces derniers ne peuvent s'empêcher de suivre en rythme le long de mon corps. Je n'ai jamais été en transe aussi longtemps. Mais il faut garder tous ses sens éveillés, pour ne pas en rater une miette, parce qu'on le sait bien : ce genre de moment-là, on ne le vit pas tous les jours... Je crois que c'était un peu pareil pour tout le monde. Le public, jeunes comme seniors, était acquis d'avance à la cause de TMB, mais ces derniers ont tout fait pour qu'on ne sorte pas de là déçus. Et le grand jeu, ça vous marque. Genesis ? J'ai commencé par être totalement indifférent à leur musique... Mais après ça, comment ne pas leur garder une place spéciale au fond du coeur, et reconnaître enfin que leur succès à l'époque n'était pas volé ? Car au-delà de ces superbes musiques (TMB, Supper's Ready, Fifth of Firth, etc.), au-delà de l'interprétation démentielle des cinq membres du groupe (TMB ou Genesis, même combat : virtuoses ou rien !), le plus marquant c'est forcément l'âme qui ressort des spectacles, les diapos hypnotiques, les flammes de l'apocalypse, le ton monotone de la narration, la jubilation théâtrale de Peter Gabriel et ses costumes complètement barrés... Je suis arrivé seul et je suis reparti seul, dans le froid de la nuit, mais la tête pleine de la chaleur partagée par ce groupe incroyable... Je ne sais pas qui de TMB ou de Genesis je dois le plus remercier, mais une chose est sûre, la musique en est sortie grandie, et j'ai eu moi aussi, l'espace de deux heures, ce dont mon jeune âge m'avait injustement privé : le summum du rock progressif des années 70 en concert. From Genesis to Revelation...
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« on: 30 March 2007 à 0h36 »
Ah oui, tu penses à gameblog.fr ?  Je trouve leur design trop amateur, j'ai vite lâché l'affaire avec leur site...  De toute manière c'est pas comme si le sujet du site me passionnait, non plus...
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« on: 28 March 2007 à 22h16 »
Cette chaîne nostalgie aurait pu être sympa aussi, en effet...! Mais bon, je leur fais confiance pour continuer à nous faire des petites émissions du genre "Mémoire vive"  Je me demande si Marcus fera un pseudo-Level One sur NoLife...
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« on: 28 March 2007 à 17h46 »
Ah non, je crois que tu dois confondre... Il a un visage métis (japonais-français), et il n'est pas geek de manière "visible"...
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« on: 28 March 2007 à 12h31 »
Lu dans CanardPC de dimanche prochain (que j'ai reçu donc ce mercredi, ne me demandez pas pourquoi) : une nouvelle chaîne de télé va faire son apparition, montée par pas mal d'anciens de GameOne "grande époque" (Marcus, Alex Pilot, Sébastien Ruchet, Cyril Lambin...), ça s'appelle Nolife et c'est destiné aux gens comme moi qui n'ont pas de vie. Enfin, c'est surtout cette semaine que j'aurai pas de vie, puisque Milady est partie se dorer la pilule au Portugal et que je vais donc pouvoir tenter de battre mon record d'apnée sur le Net. Et accessoirement écrire mon topo sur The Musical Box, terminer le nouveau sound system du blog et fumer des clopes au soleil en lisant le bouquin de Kaamelott et quelques revues à la con.  Pour en revenir à cette chaîne (qui est apparemment annoncée depuis un bail, mais en bon nolife, je n'ai pas d'amis, donc je ne pouvais pas savoir), allez donc voir les teasers. Je n'ai regardé que ceux de mars, mais ils sont tous très drôles, surtout la pseudo-demo Atari ST (w00t !!) et les deux vidéos du 11 mars (à regarder dans l'ordre, la fin de la deuxième vaut le détour). La mauvaise nouvelle dans tout ça, c'est que la chaîne ne sera diffusée que sur la Freebox, et que voilà, moi, je suis chez N9uf, et que j'ai pas envie de quitter N9uf parce que c'est moins cher et que j'ai jamais eu à m'en plaindre. Quant à savoir si Free pourrait me connecter et m'envoyer sa box avant le début de la diffusion de la chaîne... Nan, autant croire au Père Noël, ou, plus fort, à une résurrection de l'ambiance des débuts de GameOne. Donc voilà, je ne serai pas là pour assister aux débuts de la chaîne, contrairement à GameOne. Je n'ai sans doute plus vraiment le temps de passer ma journée devant la télé de toute manière, maintenant. Mais je souhaite tout le succès possible à Nolife et à sa super-équipe. Et qui sait, ça sera peut-être enfin une bonne raison pour moi de passer à Free ? (Pff, de toute manière, une chaîne qui ne parle pas de rock progressif, strodlamerde™...)
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« on: 27 March 2007 à 16h15 »
Ahhhh, celui qui partage son prénom avec un candidat sarkozyste à la présidentielle ?
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« on: 27 March 2007 à 11h27 »
Ah le bonheur, rencontrer des auteurs pareils a Neil Gaiman......... 
Ca doit etre le seul truc bien quand on est parisien: pouvoir rencontrer tous ces gens qui nous font rever de leurs plumes. Quand t'habites en Province, tu te déplaces de 50km pour voir une star... Quand t'habites à Paris (ou banlieue), t'as la flemme de faire 5km pour voir la même  Tiens regarde, j'ai aussi croisé Philippe Sollers et j'ai oublié de le préciser. Et il n'y avait personne dans sa file d'attente à lui...  A part ça, Neil Gaiman était déjà passé à Album l'an dernier... J'aurais été vert d'apprendre que je l'avais raté une seconde fois. Mais je pense qu'il passe souvent à Paris...  Ca fait 5 ans que j'habite ici, et je n'ai toujours pas vu Sfar ou Trondheim en dédicace... Ils sont à Bercy Village quasiment tous les ans (en septembre), ils étaient au Salon du Livre vendredi dernier, etc... (et dimanche c'était Bayrou. Bref, je serais venu n'importe quel jour, j'aurais été content  ) Etc. ! Moi le seul mec que j'ai rencontré en vrai de vrai, c'est Otomo, à Rennes. On avait Memories en diffusion à Travelling Japon, il était présent, j'avais pas une BD sous le coude, j'ai pris mon ticket de cinoche, piétiné la gonzesse qui voulait m'empecher d'approcher, et fait signer mon pauv' billet, aujourd'hui scotché dans mon Tome 1 d'Akira. La classe  Je crois que j'aurais beaucoup de mal a tenir une queue file indienne comme vous deux en restant zen... Bah, heureusement que je sais maintenir une conversation en vie
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« on: 26 March 2007 à 20h25 »
Content que tu aies eu l'occasion de causer avec Gaiman, finalement.  Oui, j't'ai laissé la surprise tu vois, pour que toi aussi tu aies un peu de lecture  Sinon, oui, le dernier "Astérix" est un chef d'oeuvre... de nullité. La nuance était de taille.  Je précise pour ceux qui n'étaient pas là, qu'on n'a absolument pas parlé d'Astérix ensemble au Salon du Livre, hein  Sinon, je regrette quand même de pas avoir eu les couilles de demander à Rollin de me dédicacer le bouquin de "Kaamelott". Merde, c'est pas tous les jours qu'on a Arthur et le Roi Loth en un même lieu.  Ben, le 1er avril prochain ça sera de nouveau le cas puisqu'ils présenteront ensemble un spectacle au même endroit où j'étais hier soir.......
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« on: 26 March 2007 à 18h11 »
Suite de nos longues aventures au Salon du Livre samedi dernier, à Arion et moi...  Après avoir obtenu sous la torture nos dédicaces (j'ai oublié de vous montrer la mienne, qui a au moins l'avantage de prouver qu'un prénom rare est inestimable pour personnaliser ce genre d'exercice), nous nous dirigeâmes le vague à l'âme vers d'autres contrées moins balisées dans l'espoir d'y trouver un quelconque palliatif au soudain vide qui frappait notre coeur au fur et à mesure que nos pas s'éloignaient lourdement du stand Perrin où se tenait la dédicace. Sachant que François Rollin dédicaçait son livre dans un stand proche, j'ai donc commencé par proposer (imposer ?) à Arion d'aller prendre un petite photo. Pour une fois que j'avais mon appareil sur moi, autant faire mon Japonais. Pour le prix d'une, j'ai également eu Pierre Mondy dans le cadre. w00t. Enfin, en même temps, je ne saurais même plus vous citer le moindre film dans lequel il a tourné. La septième compagnie, peut-être ? En attendant, quelqu'un était bien plus motivé que nous à rencontrer les deux zouaves en dédicace, et c'était Roger Hanin.  N'écoutant que mon courage de Centriste Pas Triste, et aidé par le souvenir d'une soirée d'ennui profond devant un épisode de Navarro que l'on tentait de me convaincre de regarder, je me suis jeté sur lui, dans l'espoir de le faire tituber, de provoquer sa mort et de faire perdre ainsi une voix sarkozyste au futur scrutin qui nous gonfle tous à l'avance. Malheureusement, Arion me fait signe dans l'oreillette que c'est pas bien de mentir, et que c'est juste qu'il m'a frôlé parce que j'avais le dos tourné vers ledit Rollin. Parfois, la vérité n'est que chimère, et c'est le rêve qui prend le pas. Roger ? Je l'aurai un jour, je l'aurai. Ah non, ça c'était pas du professeur Rollin, je bats ma coulpe. Nos pérégrinations à travers cette gigantesque foire au bestiau lettré nous firent traverser des contrées aussi affolantes que des stands de presse universitaire, de conseils de beauté ou de recettes de cuisine alsacienne. N'écoutant que notre courage, nous en fîmes finalement fi et filâmes vers une autre file pleine de geeks en sueur. Mais qui se cache derrière cet humble troupeau ? Oh mais... Stupeur ! Crise d'apoplexie ! Heureusement que mon fidèle Arion était là pour me rattraper, j'allais tomber à terre. Je venais d'apercevoir Neil Gaiman, une espèce de dieu vivant pour moi, en tout cas clairement mon romancier préféré encore en vie ! L'auteur des hilarants De bons présages (naguère pressenti pour être adapté au cinéma par Terry Gilliam) et Anansi Boys, de l'extraordinaire Neverwhere, du déchirant Stardust, du fascinant Coraline et du passionnant American Gods (prix Hugo en son temps, excusez du peu !) était ainsi présent, le même jour, à la même heure, au même endroit que notre roi Arthur. Les grands esprits se rencontrent, excusez du peu ! Mais la longueur de la queue aidant, je me résous à ne prendre qu'une paire de photos (voir ci-dessous) et à m'éclipser discrètement, la mort dans l'âme, vers de nouvelles aventures.  Nous voici maintenant dans le quartier des bandes dessinées. Reléguées dans un coin du salon pour ne pas déranger les gens normaux économiser du souffle aux gros geeks pleins de sueur comme moi amateurs avertis, c'est ici que quelques minutes plus tard Arion et moi nous quitterons en très mauvais termes, ce dernier ayant en effet osé déclarer à la vue du dernier album d'Astérix que c'est un chef-d'oeuvre absolu. Il aura des comptes à rendre à la communauté. Je passe outre cette sordide histoire qui en aura déçu plus d'un, pour vous rapporter ce que j'ai acheté sur place... Alors, euh... Pas grand-chose en fait... Le deuxième et dernier épisode de " Miss Pas-Touche" par les Kerascoët (je venais de rater leur dédicace à une demi-heure près, pas de chance), un nouveau Poisson Pilote signé Anne Simon (ah, un truc en forme de fiction "biographique", ça fait un bout de temps que ça ne s'était pas vu dans la collection, enfin !), et les tomes 7 et 8 de Grand Vampire de notre vénérable maître à tous Joann Sfar. Enfin, ce n'étaient pas vraiment les tomes 7 et 8, mais plutôt le tome 4 du " Bestiaire Amoureux". C'est compliqué, parfois, avec lui. Il a réédité les Grand Vampire sous ce nouveau nom, à raison de deux albums par livre, ce qui nous fait donc trois albums de réédition, et un album entièrement nouveau. Je me réjouis d'avance à sa lecture, même si le dernier épisode en date ne m'avait pas complètement soulevé mon enthousiasme. Je vous ai dit que le dernier Chat du Rabbin était formidable, au fait ? C'est même d'ailleurs la première fois que j'apprécie vraiment un épisode de cette série, pourtant son plus gros succès ! Comme quoi... Ensuite, détour par la section "BD indépendante"... J'ai pu discuter avec deux employés de l'Association et leur faire part du profond ennui qu'a provoqué en moi la lecture du troisième et dernier numéro de leur Éprouvette. Non, je n'ai pas demandé à être remboursé, non plus. Je ne suis pas si mesquin. Ou presque. J'en ai profité pour prendre le tome 5 d' une Demi-douzaine d'elles, série qui était tout de même plus sympa au début que maintenant. Je n'ai pas encore fini le 4, c'est pour dire... Ah, une bonne nouvelle quand même : le troisième Journal de la Jungle (du génial et complètement chtarbé Mathieu Sapin/Mathsap) devrait sortir en juin, suivi avant la fin de l'été par le quatrième. C'est la fête. Egalement passé un peu de temps au stand de Michel Lagarde, dont je vous refile l'adresse parce que voilà, je suis sympa et que la dame qui tenait le stand aussi. Je lui ai pris un " Docteur Net" pour encourager les jeunes éditeurs indépendants, c'est sympathique pour les amateurs de strips acerbes mais pas plus marquant que ça. Et en prime, toujours sur leur stand, un volume de " Seul comme les pierres" de Wandrille, et là, c'est intestablement super drôle. Le reste de la journée fut consacré à écumer les stands pour y trouver un guide touristique (passionnant), à chercher les limites de l'affligement devant l'étalage de stands pour intellos, stands pour obsédés sexuels, stands pour fans de chasse et pêche, stands pour fans de Jojo... Mais où est la logique dans tout ça, hein ? Bon, bon... A la fin, parce qu'il y a une fin, le salon va bientôt fermer, et par curiosité je repasse devant le stand du Diable Vauvert, où Gaiman faisait ses dédicaces... Eh, mais c'est qu'il est toujours là, le bougre ! Et que la file s'est réduite à peau de chagrin ! Je me décide donc à l'intégrer et à me taper la discute avec quelques autres fans. La fatigue de ces cinq heures de randonnée dans un magnifique terrain (plat mais plein d'obstacles gras du bide) de 50.000m² a fortement amoindri mes exigences vis-à-vis de la communauté geek et m'a certainement rendu plus complaisant, à défaut de sympathique. J'apprends donc à une demoiselle que j'ai la grande classe, parce que c'est le traducteur de DBP et Neverwhere, Patrick Marcel, "un bon copain", qui m'a conseillé de me lancer dans la lecture de Neil Gaiman. Et elle de me répondre, toute contente, qu'elle le connaît aussi, parce qu'il est très client des conventions d'heroic-fantasy. Note pour plus tard : oublier Patrick Marcel. Ce garçon est trop en vue.  Me voici enfin devant Neil, l'occasion d'user de mon plus bel accent anglais ("Am sori fore maille aksente") et de retenter le stratagème Patrick Marcel sur l'auteur. Ca ne l'a guère fait sourciller mais au moins sa réponse était plus en adéquation avec ce que j'en attendais ("Oh, really? Oh, Patrick and I... We go waaaay back!"). Il m'a gentiment signé mon exemplaire de Mirrors & Smoke (que je venais d'acheter une seconde fois pour l'occasion, vous noterez cet intolérable comportement de geek fini), puis réalisé un dessin. Ne désirant pas trop l'embêter avec ça (je ne m'étais jamais rien fait dédicacer de ma vie, et il venait de passer plusieurs minutes à réaliser de très beaux Joker et Batman pour deux autres geeks finis, indiquant par là-même que ça ne devait être que la 3874ème fois qu'on lui demandât de tels sujets de dessin), je lui confie que j'éprouve beaucoup d'affection pour le film qu'il a écrit, Mirrormask, et que je serais ravi d'avoir un dessin de son choix ("Anything you like!") en rapport avec ce chef-d'oeuvre de la fantasy tordue. Au final il m'a réalisé un Valentine (prononcer à l'anglaise), un des personnages principaux du film. Bon, il n'est pas aussi bien fignolé que son Joker précédent, mais dans la vie il faut choisir Nao. On ne joue pas les Mère Thérésa pour se plaindre qu'on n'a pas de quoi manger pour soi après. D'autres choses apprises sur le tas : (1) Visiblement, ça lui fait quand même plaisir de tomber sur des gens qui le connaissent pour son film Mirrormask et ses romans, et pas pour ses comics. (2) Alan Moore et lui, they "go waaaaay back" aussi, ça je le sais, mais c'est même lui qui a présenté sa future femme à Alan. Mignon et drôle. Bon pour l'audimat. (3) Il y aura à la fin de l'année un film de Stardust. Et là je dis : pourquoi j'étais au courant de celui de Coraline prévu pour 2008, mais pas pour celui de Stardust ? Hein ? Je vous le demande. Surtout qu'il est signalé sur l'imdb. Avec un casting de rêve. Claire Danes dans le rôle féminin principal (la gentille fée !) et Robert De Niro dans un rôle secondaire. Re-w00t. Quand j'ai demandé à Neil s'il était confiant dans la qualité du film, il m'a répondu qu'il avait fait des suggestions, que certaines avaient été suivies, mais pas toutes, et que son apport s'arrêtait là. C'est noté ! Et après tout ça, chuis rentré à la voiture, y faisait noir, y pleuvait, y'avait d'l'embouteillage, j'étais claqué, chuis rentré j'ai fait dodo j'me suis levé j'ai mangé j'ai vécu une autre journée mais j'vous raconterai ça une autre fois. Si, si.
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« on: 26 March 2007 à 11h04 »
Oui, il suffit de regarder le film animé de 1990, ou encore l'épisode-résumé qui terminait la série TV à l'origine. Je pense que la série tranchera dans le lard de l'Histoire pour se consacrer à...l'histoire, celle des amours d'Oscar et de Marie-Antoinette. Honnêtement, c'est le seul moyen d'y arriver... Et même de rendre ce film un tant soit peu intéressant !
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