Messages - Yeo Wren

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Cinétélébouquins / Re: [Cinéma] Les sorties du moment...
« on: 5 December 2009 à 18h54 »
Terry Gilliam s'en est bien sorti puisque Heath Ledger s'étant donné la mort durant le tournage du film, c'était presque une gageure que de finir le film. Et la pirouette, même pas scénaristique, mais formelle trouvée en le remplacement par  Johnny Depp, Jude Law, et Colin Farrell lors de ses voyages est assez judicieuse.
J'ai lu que Gilliam lui-même estimait cette solution comme n'étant pas au rabais et des extraits que j'en ai vus, je l'approuve.
En tout cas heureusement qu'il ne restait plus que les scènes sur fond vert à tourner, sinon c'était mort. ^^;

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Cynarhum² / Re: Revue de Presse
« on: 4 December 2009 à 23h21 »
Merci pour ces très bonnes lectures de la semaine :)
De rien, même si ça fait toujours plaisir d'avoir des retours. =)
Ce soir encore ça sera assez éclectique, quoique il sera à nouveau question de sexe (du cul, du cul, du cul ! 'y a que ça de vrai pour rameuter le chaland  :mdr:). En même temps elle en parle tellement bien que ça serait dommage de ne pas en profiter (bon en même temps on en parle si peu dans les media, enfin si peu de cette manière intelligente et réfléchie, pas uniquement raccoleuse). D'ailleurs ce n'est pas la première fois que je poste des articles tirés de son blog.


Concours de squirting : ça gicle !
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(…) Le mot anglais squirting désigne généralement les femmes-fontaines et ce liquide clair qu'elles émettent en se masturbant ou en faisant l'amour. Sous l'effet de l'excitation, certaines se mettent à couler comme des petits robinets. Un filet d'eau cristalline, sans odeur, ni saveur, se met à couler en continu entre leurs cuisses. D'autres "giclent" comme si elles éjaculaient, au moment de l'orgasme. Certaines peuvent contrôler ces émissions et gicler à volonté, sans forcément jouir. D'autres ne contrôlent rien du tout et inondent les draps (qu'il faut changer) ou le visage ahuri de leur partenaire (qui s'enfuit parfois en courant). L'existence de ces femmes est avérée depuis des millénaires.

A la définition du mot squirting, le site Wikipedia cite par exemple le chant de Salomon : "Ma bien-aimée est comme un jardin enclos ; mon épouse, un printemps silencieux, une fontaine prête à jaillir". Il y a des hommes qui se font fort de "réveiller n'importe quelle femme". Partant du principe que nous sommes toutes capables de devenir des femmes-fontaines, ils introduisent un doigt, parfois deux, dans les zones érogènes du vagin et stimulent les "boutons de contrôle" censés ouvrir les vannes. Parfois, ça marche. Au Japon, l'acteur porno N°1, Taka Kato, est surnommé "goldfinger" parce qu'il possède bien plus qu'un pénis de 24 cm. Il possède des doigts d'or et surtout le talent d'un véritable sourcier : plongeant l'index et le majeur dans la vulve, il affirme pouvoir trouver "les 7 sources du plaisir".

A en croire Taka Kato, les femmes en ont pas moins de 7. Et il le prouve. La firme Dogma commercialise d'ailleurs des DVD d'initiation au "7 zones érogères vaginales" dans lesquels Taka Kato expose sa théorie puis passe à la pratique. Sa démonstration est troublante. Les actrices, l’air égaré, se mettent à balbutier et pleurer lorsque Taka Kato, armé de ses deux doigts, les fait jouir à des endroits dont elles ne soupçonnaient même pas l’existence. Elles connaissaient le plaisir clitoridien, elles connaissaient le point G, mais savaient-elles qu’il y avait un point N°3 ici ? Un point N°4 là ? Elles sursautent, se tordent, gémissent, supplient qu’il arrête. Taka jubile… et insiste à coups de doigts redoublés. Sa main est tellement renommée que la compagnie Love Merci en vend un moule en silicone, une reproduction conforme, que beaucoup de jeunes Japonais utilisent sur leur petite copine.

Au Japon, le squirting fait partie des faits reconnus depuis au moins le XVIIIe siècle sous le nom de shiofuki ("le jet de la baleine") : les estampes érotiques montrent souvent des hommes qui s'amusent à lécher une femme afin d'en recueillir le précieux jus, le nectar de longue vie, qu'ils boivent à la façon d'une potion magique. En Occident, l'existence des femmes-fontaines, oblitérée sous l'effet du puritanisme, reste sujet à débat. Ce qui explique pourquoi, lors du fameux Masturb-a-thon organisé par des militantes (sexologues ou lesbiennes), la concours de masturbation s'accompagne toujours d'un concours de squirting. Les candidates s'amusent à "jouir le plus loin possible" et comparent leurs résultats avec les éjaculations des hommes… Qui jouit avec le plus de souffle ? (…)
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L'enfer économique peut être (aussi) pavé de bonnes intentions
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On déplore de façon régulière le manque de clivage entre droite et gauche. S'il y a bien un sujet clivant, c'est celui du contrat de travail. La droite essaie régulièrement, sous la pression du MEDEF, d'assouplir le contrat de travail (CPE, CNE, ...) en introduisant le concept de "flexsécurité". La gauche est bien entendu en sens opposé et les syndicats vent debout.

Essayons de passer au-dessus des idéologies et de creuser un peu le sujet. Je vais sûrement faire hurler ici mais je parle d'expérience: il est, en France, difficile de licencier. Je ne parle pas des multinationales qui, aidées de bataillons de juristes, font des plans sociaux. Les médias (la TV notamment) donnent malheureusement une image distordue du paysage économique français en zoomant exagérément sur les entreprises du CAC40 et les autres grandes entreprises alors que les PME pèsent plus lourd en terme d'emplois.

Je parle donc de mon expérience dans des PME voire TPE. J'ai dû, dans ma carrière, procéder à plusieurs licenciements (une douzaine je pense). J'ai eu la "chance" de ne le faire que de mon propre chef ou en accord avec les ordres qui m'ont été donnés. Il faut d'ailleurs remarquer que, dans les PME, on doit assumer ses choix car on doit annoncer les yeux dans les yeux au salarié concerné sa décision. Ce qui pousse à la réflexion en amont... contrairement aux grosses sociétés où un patron décide du licenciement de gens qu'il ne verra jamais et où l'annonce est faite par des managers qui n'ont pas décidé, ce qui pousse à une déshumanisation évidente.

Il est très difficile, dans une PME, de licencier un salarié "non-performant" quand bien même celui-ci ne fait pas d'effort particulier (j'ai une mansuétude certaine pour les salariés qui se défoncent et ont du mal à être performants mais beaucoup moins pour ceux qui font preuve d'un certain je-m'en-foutisme... adhésion à la valeur travail, quand tu nous tiens). Il faut monter un dossier avec des preuves tangibles, ce qui est très complexe (souvent parole contre parole) ... Les prud'hommes sont de notoriété publique plutôt en faveur des salariés, ce que les salariés savent. Et si l'entreprise ne veut pas prendre de risque de prud'hommes (dommages et intérêts, temps perdu, mauvaise image), elle finit par donner au salarié une somme souvent rondelette (au détriment, budget oblige, des primes qui pourraient être versées à ceux qui, eux, fournissent un bon travail) et même des recommandations positives pour chercher un nouveau job! La loi récente sur la "rupture conventionnelle" permet au moins désormais d'éviter l'hypocrisie qui consistait à monter un faux dossier antidaté de faute grave (insubordination souvent) pour conclure une transaction...

Quel est le résultat? La peur d'embaucher... l'argument fait hurler la gauche ou les syndicats mais je l'ai vécue! Quand on sait la difficulté de licencier, on réfléchit à deux fois avant d'embaucher. Et, quand on embauche, on prend le moins de risques possibles, laissant grand ouverte la porte qui mène aux discriminations...
On peut faire le parallèle avec la location: nous avons des lois très protectrices pour les locataires, ce dont on peut s'honorer. Mais le revers de la médaille est lourd: les propriétaires apeurés demandent des garanties délirantes, parfois au mépris de la loi (garants, feuilles de salaires, d'impositions, lettre du patron,...).

Bref, le problème est que quand on blinde la sortie, on ferme l'entrée dans le même temps, c'est un constat...

Ce qui débouche sur un problème plus global de la société française: une fracture de plus en plus grande entre insiders et outsiders. Qui sont les insiders? Ceux qui sont en poste, en CDI et de préférence avec une certaine sûreté de l'emploi. De qui parlons-nous? Des fonctionnaires mais aussi d'une bonne partie des salariés des grandes entreprises, notamment celles en bonne santé financière dans des secteurs porteurs. Il y a évidemment un degré dans les insiders: un salarié de PME en CDI est un petit insider, celui d'une TPE se trouve dans la zone grise entre insiders et outsiders. Qui sont les outsiders? Les chômeurs bien sûr, mais aussi les temps partiels, intérimaires, intermittents du spectacle, ceux que l'on nomme aussi les "précaires".

Une fracture sociale énorme qui s'élargit encore plus en temps de crise: le turn-over s'effondre, les insiders s'accrochent à leur poste et les outsiders... restent en dehors.

Le rôle des syndicats ici est trouble. En effet, ce sont eux les plus opposés aux assouplissements du contrat de travail mais il faut également noter qu'ils sont le plus présents (et de loin!) chez ... les insiders. Dès lors, on peut se demander s'il s'agit d'une attitude "humaniste" ou une simple défense des intérêts d'une partie de la population au détriment d'une autre?

Bien entendu, je ne prône pas la démolition complète du contrat de travail ni une CDDisation généralisée. La position de l'ultra-gauche selon laquelle tout le monde devrait être insider me semble irréaliste dans la société telle qu'elle est aujourd'hui. Par contre, il ne me semble pas déraisonnable de penser que les insiders pourraient accepter un certain assouplissement au profit des outsiders. Ce serait faire oeuvre de fraternité et de justice sociale... qui sont traditionnellement des valeurs de gauche, à rebours des positions de celle-ci sur le contrat de travail...
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Un des secrets des stradivarius dévoilé
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Le mystère, un des plus épais de l'histoire de la musique, tenait depuis trois siècles. Depuis la mort, en 1737, à 93 ans, d'Antonio Stradivari, des générations de luthiers, de musiciens, d'acousticiens et de chimistes avaient tenté de percer le secret du maître. Le bois, la colle, l'assemblage des matériaux, leur traitement : la composition des fameux violons avait été passée à la loupe, ou plutôt à tout ce que la palette scientifique proposait d'optiques surpuissantes. Un élément résistait toutefois à l'analyse, celui-là même dont le maître de Crémone avait toujours refusé de révéler la formule : le vernis.
C'est aujourd'hui chose faite. Après quatre années de recherche, on connaît désormais la structure exacte du mystérieux revêtement. Une équipe d'une quinzaine d'intervenants issus de sept laboratoires français et allemands, coordonnée par Jean-Philippe Echard, chimiste au laboratoire de recherche et de restauration du Musée de la musique, à Paris, doit en faire l'annonce, vendredi 4 décembre. Une publication a été mise en ligne sur le site de la Angewandte Chemie International Edition, la plus importante revue de chimie au monde. Une version papier devrait suivre en janvier, accompagnée d'un article dans la revue Nature. Autant dire que ces conclusions devraient dépasser le cercle des mélomanes.(…)
L'équipe du Musée de la musique a employé les grands moyens. Elle a intégré à son étude un luthier, Balthazar Soulier, qui avait déjà observé plus d'une soixantaine de stradivarius. Surtout, elle a assis sa recherche sur cinq instruments conservés dans la collection de l'établissement de la porte de La Villette. Quatre violons et une tête de viole d'amour – un instrument à douze cordes tombé en désuétude au XIXesiècle – réalisés entre1692 et 1724, autrement dit au cours d'une très large période. Sur chacun d'entre eux, ils ont prélevé une parcelle de vernis de la taille d'un grain de semoule. Et ils ont commencé l'expérience, ou plutôt les expériences.

D'abord ils ont passé les particules au microscope à ultraviolets. Ils ont ainsi pu déterminer que les échantillons étaient composés de deux couches avec, dans la seconde, des grains de pigments. "Mais nous ignorions encore comment étaient composées ces couches", raconte Jean-Philippe Echard.

Les échantillons ont alors pris le chemin de Saclay, dans l'Essonne, pour être analysés en lumière infrarouge dans le synchrotron Soleil. Cet immense accélérateur d'électrons permet de disposer d'une source suffisamment intense pour dresser la cartographie chimique d'un matériau. Et c'est là que l'information essentielle est tombée: le maître utilisait un simple vernis à l'huile. Pas de sous-couche dopée aux extraits de peau, d'os, ou d'esturgeon, comme le voulaient certaines légendes. "Il n'était pas non plus allé traire les abeilles de Hongrie orientale une nuit de pleine lune", s'amuse Jean-Philippe Echard. Non: pour sa base, le maître utilisait une simple huile siccative, à la façon des peintres ou des ébénistes.

Cette conclusion a été affinée au laboratoire du Museum d'histoire naturelle, à Paris. En couplant deux techniques – la chromatographie en phase gazeuse et la spectrométrie de masse – les scientifiques ont pu préciser la composition de chacune des deux couches. Dans la première, ils n'ont trouvé que de l'huile de peintre. Dans la seconde, un mélange composé de cette même huile et de résine de pin.

Restait à déterminer le contenu des grains de pigment. Cette fois, c'est au Laboratoire de dynamique, interactions et réactivité (Ladir), à Thiais (CNRS, Paris-VI) et à Dortmund, en Allemagne, que le dernier élément du rébus a été déchiffré. Et là, nouvelle surprise! Le génial Antonio n'avait pas inclus dans son vernis du rouge, mais des rouges, passant, au cours de sa vie, d'un coloris nourri d'oxyde de fer à un vermillon au sulfate de mercure pour finir avec un pigment laqué à base de cochenille. "Avec le vernis, l'intentionnalité de Stradivari n'était pas acoustique, mais visuelle", conclut Jean-Philippe Echard.
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Cynarhum² / Re: Un être s'éteint, un topic s'éveille...
« on: 4 December 2009 à 22h56 »
La série était passée un peu inaperçue à l'époque sur FR3 mais je me souviens que j'étais bien accro'. J'ai le souvenir d'un déplacement chez une tante à Reims où j'avais fait un gros forcing pour voir mon épisode quotidien alors qu'habituellement les réceptions familiales se déroulant au rez-de-chaussé de l'hôtel, on ne se rendait pas comme ça au dernier étage de celui-ci où se trouvait leur appartement privé.
Sans le savoir j'étais déjà fan de Miyazaki.  :mdr:

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Cynarhum² / Re: Liens en vrac !
« on: 1er December 2009 à 15h34 »

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Cynarhum² / Re: Revue de Presse
« on: 30 November 2009 à 22h20 »
(…)
enfin des infos comme ça, tu peux en poster tous les jours, Yeo   :cool:
J'aimerais déjà pouvoir en poster toutes les semaines. ^^

Pour Nao, entre autres :
Retour vers le passé du futur
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Quand, en avril dernier, François Descraques met en ligne le premier épisode du Visiteur du futur (en bas de page), le compteur de visites est le dernier de ses soucis. Mais ce qui n’était qu’un simple défoulement à l’origine va devenir en quelques semaines l’un des plus gros succès créatifs diffusé sur Dailymotion. « J’avais pleins d’idées de gags sur la science fiction que je voulais tester mais je ne pensais pas forcément que ça pourrait devenir un projet professionnel, explique son créateur qui, lorsqu’il n’écrit pas, réalise également des publicités. J’ai surtout voulu créer un concept qui utilise des moyens très réduits pour que la technique ne devienne pas un obstacle à la créativité. Le plus simple a donc été d’imaginer un personnage du Futur venant dans notre présent, ce qui m’évitait de construire des décors. »

Le Visiteur du Futur suit la vie de Raph dont l’existence se résume à jouer au basket avec une canette vide. Une vie banale. Une sorte de Simon Astier avachi dans Hero Corp. Jusqu’au moment où sa vie insignifiante est bouleversée par l’irruption d’un individu étrange : le visiteur du futur. Emmitouflé dans un blouson kaki, lunettes de plongée vissées sur le haut du crâne et la tête ensanglantée, ce visiteur a la fâcheuse tendance d’exiger de Raph qu’il interrompe l’un de ses actes profondément quotidiens, comme l’ingestion d’une pizza. Et si le malheureux rechigne à suivre ces ordres aussi mystérieux que péremptoires, le visiteur s’excite et se lance dans un monologue qui va le conduire, de digressions en digressions, à remettre systématiquement en question le destin de l’humanité.
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Florent Dorin, l’interprète du visiteur et François Descraques, son créateur - DR
Si les premiers épisodes ressemblent plus à un exutoire sous forme de pastilles qu’une véritable histoire sur le long terme, leur forme et leurs enjeux évoluent à partir du cinquième épisode. Et on s’aperçoit que la folie du Visiteur n’est pas gratuite et qu’il a une petite idée derrière la tête. Que se charge de contrecarrer la brigade temporelle, laquelle s’assure que rien ni personne ne changera le cours du temps. « Le vrai intérêt de la série est d’utiliser les codes de la science fiction que tout le monde connaît grâce à Lost ou Terminator et de les parodier en les rendant anodins et ridicules, précise François Descraques. Mais j’essaie de trouver une cohérence dans toutes ces absurdités pour ne pas tomber dans la simple parodie et créer une sorte de mythologie propre au Visiteur du Futur. »

Cette « première saison pilote » n’a rien coûté puisque sa production s’est appuyée, comme bon nombre de webséries, sur la bonne volonté des acteurs et techniciens. Mais les choses pourraient bien changer. Récemment, François Descraques a signé une option avec la maison de production Paprika Films dans l’objectif de vendre la série à la télévision — en priorité les chaînes de la TNT, bien qu’il ne se ferme aucune porte. Son dossier est pour l’instant en cours d’élaboration. En tout cas, sa popularité sur le web pourrait faire pencher la balance en sa faveur. Chaque nouvel épisode du Visiteur du Futur est regardé au moins 20 000 fois. Et sur leur ensemble, le compteur indique plus de 600 000 vues.
Le visiteur du futur EPISODE 1
Posted on 2 November 2009 à 22h23

Pepsi : la lettre qui valait un milliard
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Une de ses employées avait omis d'ouvrir un courrier du tribunal il y a six mois: la firme américaine vient d'être condamnée à payer 1,2 milliard de dollars sans même avoir su que son procès avait eu lieu.       
Ne pas lire son courrier peut finir par coûter extrêmement cher, vient d'apprendre PepsiCo dans une affaire qui fait les choux gras des médias américains. La firme de Caroline du Nord a été condamnée par un tribunal du Wisconsin à payer 1,26 milliard de dollars... alors qu'elle n'était même pas en courant qu'un procès l'impliquant était en cours depuis six mois.

Deux entrepreneurs du Wisconsin, Charles Joyce et James Voigt, affirment aujourd'hui qu'ils ont partagé en 1981 avec Pepsi leur concept d'eau purifiée embouteillée. Selon eux, le groupe n'a, par la suite, pas respecté l'accord de confidentialité passé entre eux et a fait de leur idée un succès avec Aquafina, une marque devenue depuis très populaire aux Etats-Unis.

Les deux compères portent plainte auprès le tribunal de Jefferson County le 28 avril dernier. Pourtant, le service juridique de PepsiCo n'est au courant de la procédure avant le 18 septembre. Cinq mois plus tôt, quand Kathy Henry, vingt ans d'expérience en tant que secrétaire, reçoit une lettre contenant l'assignation adressée au géant de la boisson, elle met de côté le courrier dans un tiroir, trop occupée à préparer le conseil d'administration. Le procès s'ouvre alors dans la plus grande ignorance de l'accusé et le 30 septembre, Pepsico finit par être condamné par défaut -autrement dit en son absence et sans quelconque défense de sa part.

Le 5 octobre, Kathy Henry reçoit un courrier du tribunal l'informant du jugement rendu une semaine plus tôt. Cette fois, elle ouvre l'enveloppe immédiatement et la première lettre, oubliée, lui revient à l'esprit. La secrétaire la transmet immédiatement au département juridique, mais il est trop tard.

Depuis le 13 octobre, PepsiCo tente en vain d'obtenir la réformation du jugement, en arguant notamment que la somme exigée - l'équivalent de 20% de son profit net annuel moyen, selon la National Law Review - est sans précédent dans un jugement par défaut. La firme américaine, à qui on pourrait décerner le titre d'entreprise la plus clémente de l'année, a qualifié la boulette à un milliard de dollars de son employée de « négligence excusable ».
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Une étude alerte sur un nouveau risque toxique induit par les nanoparticules
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Des nanoparticules peuvent endommager les cellules humaines, notamment leur ADN, même à l'abri d'une barrière cellulaire. La démonstration de leur génotoxicité in vitro est rapportée par Gevdeep Bhabra (Southmead Hospital, Bristol) et ses collègues dans un article publié en ligne, jeudi 5 novembre, par la revue Nature Nanotechnology. Un effet indirect à double tranchant : un risque toxique inédit, mais de possibles actions thérapeutiques nouvelles.
Les nanoparticules ont une taille de l'ordre du nanomètre (nm), soit un milliardième de mètre (10-9 m). En médecine, elles servent dans les prothèses et au transport de médicaments, en particulier pour atteindre les organes protégés par une barrière cellulaire, comme le cerveau. Pour agir, elles doivent avoir une taille suffisante pour ne pas être trop vite éliminées par les reins. Celles utilisées en médecine ont donc une taille de 20 à 200 nm. Cela implique un accroissement de l'exposition de différents organes.

Les nanoparticules en alliage cobalt-chrome, présentes dans des prothèses en métal, ont une toxicité directe lorsqu'elles sont en concentration suffisamment importante au contact d'un organe : lésions de l'ADN, aberrations chromosomiques, mort cellulaire. Elles sont libérées du fait de l'usure des prothèses.

Barrière cellulaire

Gevdeep Bhabra et ses collègues ont placé pendant 24 heures l'alliage cobalt-chrome sur plusieurs couches de cellules classiquement utilisées comme modèle de barrière cellulaire, les séparant ainsi de cellules humaines, des fibroblastes (cellules du tissu conjonctif).

"Nous avons montré que les nanoparticules peuvent endommager l'ADN et les chromosomes à travers une barrière intacte. Les nanoparticules n'ont pas traversé la barrière ; en fait, les lésions sont dues à un nouveau mécanisme", indiquent les auteurs de l'étude. Ce mécanisme mettrait en jeu les canaux présents dans les membranes et les voies de communication entre cellules.

"Cette étude expérimentale montre à la fois des effets génotoxiques indirects inconnus et de possibles moyens d'action thérapeutique inédits pour les nanoparticules", commente le professeur Gérard Lasfargues, chef du département santé au travail de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail. Il en découle la "nécessité de proposer des tests adéquats et standardisés pour prendre en compte ces données dans l'évaluation de la génotoxicité des nanoparticules", estime-t-il.
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La vie sexuelle agitée des chauves-souris
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C’est peut être parce que les chauves-souris vivent la nuit que l’on ne sait pas grand chose de leurs pratiques sexuelles et notamment de leur goût prononcé pour la fellation. La fellation ? Les humains connaissent. Quelques bonobos ont aussi expérimenté la chose. Mais de là à imaginer que les chauves-souris s’adonnent elles aussi au sexe oral…

Pour arriver à cette surprenante conclusion, des chercheurs chinois et britanniques ont capturé des cobayes – des cynoptérus sphynx – dans la province du Guangzhou, en Chine. En captivité, les mammifères ont été filmés de 19 heures jusqu’à 7 heures le lendemain.

Résultat : quatorze des vingts femelles observées dans leur intimité ont prodigué une fellation à leur conjoint.

Cette vidéo fournie par les auteurs de l’étude est sans doute le premier porno mettant en scène des chauves-souris.
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http://www.dailymotion.com/vid...lle-de-la-chauvesouris_animals
“Chaque seconde de fellation augmente le temps de copulation de six secondes environ”, notent doctement les auteurs dans le compte-rendu de leurs recherches, publié dans la revue en ligne PLoS One. Six couples sont restés plus sages. La raison avancée par les scientifiques : “Peut-être que la femelle a été forcée à s’accoupler…”

On peut légitimement se demander quels avantages procure la fellation aux chauves-souris.

“L’accouplement prolongé pourrait faciliter le transport du sperme du vagin jusqu’à l’oviducte”, expliquent les auteurs. Ces derniers précisent que la salive pourrait jouer un rôle inattendu dans cette affaire. La fellation préviendrait “les maladies sexuellement transmissibles chez le mâle et la femelle [grâce à] la salive qui agit comme un antimycosique, un antichlamydia et qui détient des propriétés antivirales”.

De là à penser que la fellation favorise la survie de l’espèce, il y a un pas que nos observateurs émérites ne franchissent pas. Ils  ne se prononcent pas sur un éventuel bénéfice adaptatif de la fellation qui nécessiterait d’autres expériences pour être prouvé.
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Nucléaire : prolonger la vie d'un réacteur en changeant sa cuve ?
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Pas prévue à l'origine et techniquement ardue, la manoeuvre doublerait la durée de vie des centrales et éviterait d'en bâtir de nouvelles.
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A leur conception, on donnait en effet aux centrales nucléaires une espérance de vie de jeunettes. « Une cuve pouvait théoriquement supporter un flux de neutrons pendant trente-deux ans d'exploitation à pleine puissance », explique Monique Sené, du Groupement des scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire (GSIEN).

Les vieilles cuves de Tricastin ou Fessenheim ont vécu

Mais à l'approche de la date fatidique, l'idée de prolonger la vie des équipements revient sur la table. L'Autorité de sûreté nucléaire vient ainsi de donner son accord de principe pour que les réacteurs de 900 mégawatts puissent fonctionner jusqu'à 60 ans.

Le souci, c'est que ces vieilles centrales, comme celles de Tricastin ou de Fessenheim, connaissent de plus en plus de fuites, fissures, et autres incidents qui font craindre l'accident. Le risque est réel : la réaction nucléaire qui s'opère dans la cuve de la centrale dégage une énergie gigantesque.

Bombardé en permanence par le rayonnement, le cylindre d'acier peut devenir fragile comme du verre et se casser brutalement, ce qui aurait des conséquences catastrophiques.

Garder la centrale mais changer la cuve, une idée folle ?

Alors, la France doit-elle fermer les centrales qui ont atteint la trentaine ? Délicat.

Le nucléaire fournit plus des trois quarts de l'électricité du pays et le réacteur nouvelle génération, l'EPR, censé prendre le relais à moyen terme et dont deux exemplaires sont en chantier en France, ne tient pas encore ses promesses. Les énergies renouvelables, elles non plus, ne sont pas encore à la hauteur : elles ne devraient assurer que 15,5% de la production d'électricité en 2010.

Germe alors une idée folle : pourrait-on faire en sorte qu'une centrale nucléaire survive à sa cuve, en remplaçant celle-ci lorsqu'elle devient trop dangereuse ?

Ainsi EDF se donnerait du temps -et de l'argent- pour réfléchir sereinement aux énergies renouvelables. C'est le souhait de certains écologistes comme Pascal Husting, le directeur de Greenpeace France, qui préfère la prolongation des centrales existantes à la création d'EPR supplémentaires.

Une opération « pas impossible »

Le problème c'est que le remplacement de la cuve, ce cylindre de 300 à 400 tonnes, est réputé impossible. Roland Debordes, président de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) objecte : « A ma connaissance il n'y a pas de porte assez grande pour la faire sortir. »

Faux, selon Michel Nedelec, du service d'analyse des matériels et des
structures au sein de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) :

« La cuve entre dans le bâtiment par le “tampon matériel” [une grande ouverture circulaire, ndlr]. C'est une grosse opération de la faire ressortir, mais de n'est pas impossible. »


Des générateurs de vapeur et certains couvercles de cuve, eux aussi de dimensions imposantes, ont déjà été remplacés. Michel Nedelec se souvient :

« Ce n'était pas envisagé à l'origine. Les ingénieurs ont conçu des robots capables de couper à distance puis de ressouder les tuyaux reliés à ces pièces. »


Bien entendu, repositionner la cuve au dixième de millimètre près serait une gageure. Mais la difficulté n'était pas moindre pour raccorder les nouveaux générateurs de vapeur aux tuyauteries du circuit primaire.

Protéger l'environnement de la radioactivité de la cuve à l'air libre
Obstacle suivant, de taille : la cuve est radioactive après son exploitation.

Comment la sortir de la centrale sans danger ? La réponse vient ici de centrales américaines, de taille et de puissance similaires à leurs homologues françaises. « A Trojan ou dans le Connecticut nous avons déplacé les cuves en plein air, en prenant des mesures de radio-protection », explique Scott Burnell, de la Commission de régulation nucléaire américaine.

La cuve a été remplie de béton pour atténuer les radiations et couverte d'une matière plastique pour empêcher le vol de poussières radioactives.

Un marché potentiellement mondial

Reste l'enceinte de confinement. A supposer que la cuve puisse être remplacée à l'identique, le béton précontraint du bâtiment réacteur pourra-t-il résister à 30 ou 40 années d'exploitation supplémentaires ?

A priori oui, tout comme un pont ou un autre ouvrage d'art. EDF a tout de même demandé des études en ce sens au tout nouvel Institut du vieillissement des matériaux. Sur les centrales de 1 300 mW, qui ne sont pas protégées par une peau métallique, l'étanchéité pourrait laisser à désirer. Michel Nedelec suggère :

« On pourrait couvrir la paroi intérieure d'une protection à base de résine et de fibre de verre. »

Un matériau déjà utilisé pour les coques de bateau et sur des morceaux de certaines centrales. L'expert de conclure :

« Les difficultés du remplacement sont liées au coût et au temps, mais il n'y a pas d'impossibilité technique. C'est à l'exploitant de voir si l'investissement lui semble rentable. »

A ce jour, EDF affirme n'avoir mené aucune étude sur le remplacement des cuves, du moins aucune pouvant être rendue publique. Si la solution devenait envisageable et permettait de doubler la durée d'exploitation des centrales, elle intéresserait jusqu'à la Chine et l'Afrique du Sud, où sont installés d'autres réacteurs d'Areva.
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Posted on 9 November 2009 à 21h56

Des myriades de méduses géantes envahissent les côtes japonaises
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Des myriades de méduses géantes sont apparues sur les côtes japonaises et pourraient avoir un très fort impact sur la pêche nippone. Les scientifiques estiment que le réchauffement des océans pourrait être à l'origine de cette invasion.
http://www.dailymotion.com/swf/xbbqcn

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Cynarhum² / Re: Grippe A
« on: 27 November 2009 à 23h12 »
Hum… pas glop !
"Ces mutations du virus H1N1 doivent être prises très au sérieux"
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Faut-il s'alarmer de la récente mutation du virus H1N1 qui a provoqué la mort de deux patients français ?

Il y a eu deux mutations du virus H1N1, qui doivent être prises très au sérieux. La première a touché les parties du génome qui permettent au virus d'entrer dans les poumons et de provoquer des lésions pulmonaires mortelles. La seconde, intervenue pour l'un des deux patients, a conféré au virus une résistance au Tamiflu. Le fait que ces mutations interviennent dans deux villes différentes, et qu'elles s'avèrent similaires à celles observées en Norvège, laisse craindre qu'elles deviennent plus nombreuses. Ce qui serait très inquiétant.
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Comment le virus a-t-il muté ?

Un virus est un parasite qui, pour se reproduire, doit pénétrer à l'intérieur des cellules. L'enzyme qui le copie fait régulièrement des erreurs, on observe donc régulièrement des petites mutations du virus, qui expliquent que le vaccin de la grippe change chaque année.

Mais dans le cas des deux mutations observées cette semaine, le nouveau virus n'a rien à voir sur le plan génétique. Il proviendrait de deux virus qui circulent chez le porc depuis dix à vingt ans en Amérique du Nord et en Eurasie. On n'en sait pas plus sur les conditions d'apparition de ces mutations…

L'efficacité de la vaccination est-elle remise en cause ?

Non, car le vaccin de la grippe est dirigé contre les protéines de surface du virus qui, elles, n'ont pas muté contrairement au génome. Le vaccin peut donc toujours empêcher le virus de pénétrer dans les cellules de l'organisme pour se reproduire. Ces nouvelles mutations doivent au contraire inciter tous les Français à aller se faire vacciner, avec adjuvant.

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Un topic sur les délires des japonais. :gnehe:
Bonne idée de topic. Les japonais sont une source inépuisable en la matière. ^^
Whaaaaaaaaa! Didjos! Un Chogokin Géant!!!!!! aaaaaaarh!!!!!
Après Taekwon 5  chez leurs voisins et Gundam... Ca claque!!!! :p
Ouais ! C'est pas du die cast d'operette !
Quote
Diditoff> On a pas de statue géante de Tintin sur Bruxelles, mais bien un grand Gaston Lagaffe. Oueh bon okay, ça impose moins ...
À choisir, je préfère Gaston sans hésiter.  :cool:

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Siteronnelle / Re: Les nouveautés de Noisen
« on: 26 November 2009 à 22h26 »
J'aime assez. C'est même très réussi je trouve. :)

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Cynarhum² / Re: Joyeux anniversaiiiiiireuh !
« on: 26 November 2009 à 16h22 »
Heureux anniversaire -en retard[1]- Tsub'  ;)
 1. Ça m'apprendra à ne pas me connecter pendant plusieurs jours. En même temps ça me fait me servir des notes pour la première fois. Maintenant je sais que je sais faire. =)

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Cynarhum² / Re: Grippe A
« on: 26 November 2009 à 16h15 »
Pour faire sa religion à propos de la nécessité ou non de se faire vacciner contre la grippe A, je vous conseille de voir l'émission Mots Croisés de lundi dernier :

http://info.francetelevisions....&timecode=false&sequence=false

Bon il y a Bachelot, mais tous les autres intervenants sont vraiment de qualité ; avec de vraies questions (parfois sans réponses, je le regrette à propos du mercure) et des réponses détaillées dans la plupart des cas.

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Cynarhum² / Re: Le sujet des hors-sujet
« on: 21 November 2009 à 18h39 »
Une fillette qui refusait de prendre son bain «Tasée» par un policier

 :ouhla: :ph34r:
Mais bien sûr !
Ça devient un peu l'outils à tout faire, on se demande même comment on faisait avant son invention.  :sifflote:
Ça va devenir sympa dans les familles : « finis tes épinards ou sinon… », je peux te dire que ça ne va plus moufter dans les chaumières.  :mdr:

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Spaamelott / Re: Kaamelott mini-OST
« on: 20 November 2009 à 21h13 »
C'pas possib', t'as pas vu le dernier épisode alors, pour ne pas être ému :P
Toutafé ! Je suis d'ailleurs sacrément à la bourre. Et j'essaie de me faire spoiler un minimum à ce propos. ^^

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Cynarhum² / Re: Politique et Goldorak
« on: 20 November 2009 à 21h06 »
Je suis contre le fait que tu sois contre que tout le monde soit pour, c'est compris ?  :mdr:

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Cynarhum² / Re: Grippe A
« on: 20 November 2009 à 20h38 »
Je voulais simplement pointer que ça ressemble plus à une polémique franco-française.  ;)

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Cynarhum² / Re: Grippe A
« on: 20 November 2009 à 15h32 »
Toujours pour me faire l'avocat du Diable, je me demande si ce vaccin n'est tout simplement pas victime de la rumeur pour avoir été prêt trop tôt.
Le corps médical (certes mieux informé, mais qui n'est pas à l'abris de préjugés puisque ce sont des femmes et des hommes comme nous qui le compose) s'en méfie, du coup le public s'en méfie aussi. Ajoutez à ça la mentalité française et la sauce prend d'elle-même.
Si l'on regarde d'autres pays, ils ne font pas autant de foin et tout le monde va se faire vacciner bien gentillement.
Parce que les personnels de santé s'en méfient d'accord, je veux bien, mais sur la base de quoi ? De quelle étude ? Parce l'O.M.S dit plutôt le contraire dans ses dernières déclarations.

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