Messages - alaiya

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Attention, c'est plus compliqué que ça ^^;; (déjà yaoi et BL n'ont rien à voir, ce sont deux entités séparées - et dire que BL est une autre façon d'écrire yaoi est au moins aussi réducteur et faux que de dire, comme on l'entends trop souvent, que le shounenai c'est du yaoi soft....)
Je serais curieuse de te voir détailler tes propos.
En ce qui me concerne, le yaoi constitue une sous-partie du BL, bien que par facilité, les deux soient le plus souvent assimilés. En effet, on peut avoir du BL qui ne soit pas yaoi, mais difficilement le contraire.

(quoique. Mais à ce niveau là, c'est du travail de dentellière que d'établir un distingo d'une clarté absolue, sauf à écarter le propos strictement "cul")

Mais entre la réalité des classifications et l'usage qui en est fait, il convient de prendre aussi en compte les conventions tacites plutôt très établies, du moins sous nos contrées.


Quant au shounen ai, ce n'est pas du yaoi, mais ça pourrait aussi faire partie du BL si on va par là, en se basant uniquement sur les liens entre les personnages.


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Pourquoi je la saisis, cette perche, hein, pourquoi?  :P
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Ah mais non, il n'est pas du tout homo...
Il n'est pas dit, non plus, qu'il est hétéro... :gnéhé:

Tout ça, c'est une question de sémantique^^ Yaoi, non, TB ne l'est pas. Là-dessus, entièrement d'accord avec toi, surtout si l'on se base sur ce qu'est réellement un manga yaoi. Dans TB, no sex, pas de scènes explicites, pas de relations affirmées, rien, que dalle. Le yaoi est aujourd'hui également dit "boy's love", avec tout ce que ça comporte: personnages féminins anecdotiques, voire absents, du cul, un scénario plus ou moins vraisemblable (ça dépend des auteurs), et surtout une énorme dose d'improbable, sur le fond et sur la forme.

(mais j'aime lire du yaoi  :classe:)

Mais! Si effectivement, TB est basé - entre autres - sur une espèce de triangle psychologique entre les personnages, j'estime que les sentiments non exprimés clairement entre Sei' et Subaru relèvent d'un amour qui s'il ne s'exprime pas avec les corps, n'en reste pas moins un lien qui va bien au delà de la pureté sans tâche. A vrai dire, les Clamp ont donné le choix à leurs lecteurs de leurs points de vue.

On peut se contenter d'y voir un sentiment un peu "universel", une sorte d'amour absolu qui ne s'embarrasse pas de considérations triviales ou "pratiques", mais à mon sens, il y a plus, et c'est finalement Hokuto qui détient la clé de tout cela. Dans TB, et plus encore dans X, c'est à travers ses yeux qu'on saisit les tenants et les aboutissants de la relation complexe entre Sei' et Subaru. D'abord parce que les premiers tomes de TB mettent en exergue les plaisanteries vraiment pas fines de Hokuto (ce qui m'avait d'ailleurs quelque peu agacée au départ, c'est assez lourdingue), plaisanteries qui trouvent leurs tenants et aboutissants à la fin de TB et dans X. Finalement, les délires d'Hokuto n'avaient rien de léger ou d'anodin, elle savait ce qu'elle faisait et ce qui était susceptible de se passer.
Ce sont essentiellement les paroles et les actes d'Hokuto qui me confortent dans l'idée qu'entre Sei' et Subaru, il y a de l'amour, mais loin d'être désintéressé ou asexué. Le seul point qui y met un terme avant quoi que ce soit, est l'inéluctabilité de la tragédie. Et c'est finalement cet aspect qui le rend magnifique.


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En effet, il reste théoriquement 2 tomes pour X. La seule chose dont on soit certain, c'est que la fin que les Clamp veulent offrir sera différente des deux fins déjà connues, à savoir celle de l'anime et celle du film.

Perso, j'adore les Clamp, mais j'en reste à RG Veda, TB et X. Parce que c'est infiniment tragique, et notamment tout ce qui concerne Subaru et Seishiro (le duel entre ces deux là, dans X, je le relis inlassablement... quand je pense qu'on ne connaîtra peut être jamais les derniers mots de Sei'...!  :ouin:). Je me rappelle avoir lu X avant TB, et la découverte de TB a vraiment été très enrichissante de ce point de vue. Et à vrai dire, si j'ai très envie de savoir ce qui va advenir de Kamui et Fuma dans X (ça va forcément MAL se terminer de toute manière...), c'est le destin de Subaru que j'attends de connaître avec le plus d'impatience.


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Cinétélébouquins / Re: Aventures livresques, le retour
« le: 31 Juillet 2008 à 15h07 »
Yop.

Je ne vois ce message que maintenant (oui, je sais, je suis loin d'être en avance), je tenais juste à te dire que tu as très bien fait.

En effet, très sincèrement, je n'ai ni le temps, ni l'énergie de mener plus de choses de front sur le net que je ne le fais déjà. J'ai déjà du mal à gérer mes occupations actuelles, alors... :bah: J'aurais vraiment bien aimé participer, mais décidément pas assez de temps pour ça.

C'est vrai que le LJ vit sa petite vie: au départ, j'avais créé un compte là-bas essentiellement pour participer aux LJs des "coupines" ainsi qu'à certaines communautés d'écritures, puis je m'y suis mise également. Sur la forme, j'aurais pu faire la même chose ici... mais soyons francs: ce que tu vois sur mon LJ (pour sa partie en tout cas accessible à tout le monde), tu trouves franchement que ça aurait sa place ici? AMHA, je ne pense pas ^^ C'est plus un défouloir qu'un truc pertinent  :mdr:

Et les quelques - rares - billets pas tout à fait inintéressants qu'il m'arrive de pondre se comptent sur les doigts d'une main, et la moitié se trouve sur le blogspot (qu'il est hors de question que j'abandonne par contre... trop de boulot déjà dessus!^^).

Bref tout ça pour dire que tu as fait ce qu'il fallait, qu'il était tout à fait inutile que tu perdes de la capacité pour rien, que c'est sympa de m'avoir offert la possibilité de tester ce projet et laisser la possibilité d'y participer.

Valà, c'était tout, je rends l'antenne^^





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Pour, parce que c'est plus pratique pour suivre une discussion qui dérive d'un commentaire en particulier, et qu'il n'y a rien de plus pénible de devoir se taper tous les commentaires d'affilée, juste pour suivre à la base un seul sujet de conversation alors qu'on se bat de l'oeil de la discussion parallèle qui se déroule.

(et c'est vrai que LJ, y a ce système, et c'est bien pratique. Enfin, j'trouve^^)

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NoiseRoom / Re: Masochisme et lecture
« le: 28 Mars 2008 à 14h24 »
No problemo...
Et ne te sens pas obligée de le mettre à jour, non plus.
C'est juste que comme à la base c'est un blog de test comparatif entre LJ et Cyna, si tu choisis LJ c'est pas la peine de le laisser en activité quoi ;)
LJ, en fait, il y a une palanquée de trucs communautaires qu'on peut faire, mais à vrai dire, je trouve que c'est assez brouillon comme présentation de ce qui est disponible (en anglais qui plus est), j'ai du mal à y retrouver mes petits (et encore, je ne me plains pas, j'ai pris mon compte à temps, maintenant, on n'a plus le choix, les comptes gratos, c'est AVEC la pub^^)

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Cinétélébouquins / Re: Aventures livresques, le retour
« le: 28 Mars 2008 à 14h22 »
Tout ca rappelle fort le scenario des Extranimals, moitie voiture, moitie bete sauvage! :cool:

J'aime bien le design de ta page!
Merci Tinou^^ Pour la bannière, c'est Gilles qui a tout fait, il est allé récupérer celle de mon LJ et l'a retravaillée à sa sauce, ça rend bien je trouve  ^_^

Sinon, perso, ça m'a fait penser à pire que ça: Jayce et les conquérants de la lumières. Les monstroplantes, c'est tout pareil!  :niark:

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NoiseRoom / Re: Masochisme et lecture
« le: 28 Mars 2008 à 10h08 »
Oh tu sais, c'était pas une critique hein... C'était juste pour savoir si tu voulais effacer cette version-ci. :^^;:
Ben à moins que ça ne te prenne beaucoup de place, si c'est possible de le garder, j'aimerais bien^^

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NoiseRoom / Re: Masochisme et lecture
« le: 28 Mars 2008 à 9h49 »
Bon, c'est décidé ? Tu gardes ton blog sur LJ et tu laisses tomber celui-ci ? :p
Tu disais?  :gnéhé:

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Cinétélébouquins / Aventures livresques, le retour
« le: 28 Mars 2008 à 9h47 »
... Et pour faire mentir Nao aussi par la même occasion. Certes, avec du retard, mais tout de même. C'est juste que si quelqu'un pouvait me fournir - gratuitement cela va sans dire - la recette pour dédoubler les heures histoire de disposer de tout le temps nécessaire pour réaliser correctement ce que j'ai envie de faire, il ou elle aurait droit à ma reconnaissance et ma gratitude éternelles.

Bref! Dans la série "mes lectures qui n'intéressent que moi mais je suis sympa, je partage", un retour sur "Gaia" de Partick Monget en version pavé.

Traduction: peu d'entre vous arriveront jusqu'au bout, je m'en fiche... j'ai l'habitude.


Vous avez du temps à perdre? Et bien mettez le à profit pour autre chose. Sincèrement. Une telle déception "littéraire" en dépit d'un quatrième de couverture alléchant a de quoi vous transformer en paranoïaque des librairies.

Roman d'anticipation écologique, le récit de Yannick Monget se déroule à notre époque et traite d'un dérèglement généralisé du fonctionnement de notre planète, un dérèglement qui a pour particularité de se produire et de s'auto-alimenter sur un laps de temps extrêmement court, à savoir quelques semaines. La fréquence des éruptions solaires s'accélère, les technologies de communication deviennent inutilisables et la Terre se transforme en une forêt amazonienne géante. Le tout, bien entendu, agrémenté de la disparition mystérieuse de la quasi-totalité de l'humanité à l'exception de quelques êtres humains dont le lecteur est appelé à suivre les pérégrinations dans un monde devenu plus qu'hostile.

Ceci posé, et à l'issue de la conclusion, la question qui vient à l'esprit est la suivante: quel était l'objectif de l'auteur en rédigeant cette histoire? Ecrire un roman d'anticipation pur jus? Se targuer d'un pamphlet écologiste? Les deux? Quoi qu'il en soit, ce qui a priori est censé se réclamer d'un pavé visionnaire dans la mare de l'aveuglement général fait... ploc. Et sans la moindre éclaboussure aux alentours.

Quelle belle et noble intention que cette volonté de vouloir transmettre un message... Non, vraiment, ça part d'un bon sentiment. Et sans doute d'une profonde conscience écologique. Mais on ne s'arroge pas une telle quête en prenant les lecteurs pour des imbéciles (et encore, je suis polie). A deux reprises qui plus est.

Tout d'abord, la caricature outrancière que l'auteur a choisie comme support à son discours dessert complètement l'objectif visé. En est-il conscient ou pas, ça c'est une autre histoire, il n'en reste pas moins que dès les premières pages, on reste estomaqué par l'amoncellement des clichés égrenés. Le lecteur en vient même à se demander si quelques chose de plus profond ne se cacherait pas derrière de telles énormités, d'ailleurs ce doit être la raison pour laquelle il poursuit sa lecture. Il est tout bonnement impossible qu'on puisse être à ce point trompé... et pourtant. La fin du livre tente bien de rééquilibrer le tout mais non seulement la théorie est vaseuse en plus d'être alambiquée et totalement invraisemblable, mais aussi et surtout, il est bien trop tard.
Pour faire simple: d'un côté, on a le vilain industriel méchant-pas-beau, père indigne, requin de la finance et plein aux as, de l'autre, la gentille et mignonnette biologiste très impliquée dans son travail, pleine à ras bord de beaux sentiments dégoulinants sur les jolis animaux sauvages et s'exprimant dans de grandes envolées lyrico-scientifiques martelant ses vérités péremptoires et paradoxalement vides de sens à grands coups de points d'exclamation. Pas besoin de beaucoup se forcer pour l'imaginer en train de trépigner comme une gamine de douze ans qui pique son caprice dans sa cour de récréation (en l'occurrence, la jungle).
Crédibilité? Proche du zéro absolu. Et c'est bien là que le bât blesse. On n'y croit pas une seule seconde. Pas à un seul instant on ne se sent concerné par ce qui arrive aux personnages. Pire encore: on ne s'y attache même pas, tant ils sont creux et prévisibles. De là, il apparaît bien difficile de faire adhérer le lecteur à un message - aussi important soit-il - quand le support lui-même est à ce point bancal.

Ensuite, au delà du point final du roman, on a droit à... la note de l'auteur. Et la déception - déjà bien ancrée - se mue en colère. Parce que non content de nous avoir asséné son discours lénifiant pendant 363 pages, Yannick Monget estime nécessaire en sus de nous prendre par la main pour nous détailler la symbolique de son histoire. C'est vrai quoi. On ne sait jamais. Les lecteurs d'aujourd'hui sont très certainement dotés d'un cerveau si atrophié qu'il faille prévoir une assistance 24 heures sur 24 pour leur expliquer ce qu'ils viennent de lire. En bref, une blague de mauvais goût qui clôt un roman sans grande saveur.

Vous me direz qu'on peut faire dans la caricature et produire une oeuvre tout à fait honorable. C'est vrai. Mais pour parvenir à un tel résultat, il convient de s'appuyer sur un style maîtrisé et une certaine richesse du langage. Là encore... Raté. Stylistiquement très pauvre, la prose est ennuyeuse pour ne pas dire rasoir. Les scènes d'action sont en ce sens très représentatives de cette pauvreté: le cheminement en est heurté, il ne s'agit que d'une simple description de faits sans mention des personnages impliqués et notamment de leurs réactions, le rythme est inexistant, et pour la fluidité, on repassera. De la même manière - et j'en reviens à l'impossibilité de s'attacher aux personnages - les rares tentatives de l'auteur en terme d'introspection psychologique tombent à plat. Idem pour la représentation des états d'âme des protagonistes. D'un vide inter-sidéral.
Et enfin, parce que je ne peux décemment pas passer à côté, l'auteur devrait apprendre à se servir d'un dictionnaire des synonymes. Ce n'est pas tant qu'il ne s'en sert pas... mais plutôt qu'il s'en sert trop. Quand je vois trois fois le verbe "tarauder" dans les 43 premières pages (format roman, voyez ce que ça peut faire sur un écran d'ordinateur... une petite vingtaine?), je me gondole de rire. Dans le même genre, on a droit, notamment dans les dialogues, à l'emploi de termes en total décalage avec notre époque, le plus souvent bien trop soutenus et qui rendent le discours totalement artificiel.

Bref, vous l'aurez sûrement compris, j'ai détesté ce livre. Je me suis profondément ennuyée et l'impression de perdre mon temps ne m'a pas lâchée une seconde. Quant au discours écolo en lui-même... Oui, cela partait d'une bonne intention mais ce n'est pas de cette manière que le message passera. Trop grossier. Trop téléphoné. Trop martelé jusqu'au point de le vider totalement de son sens. Réfléchir à la place des gens a de tout temps montré ses limites. Par contre, offrir les éléments, objectivement, sans jugement hâtif, sans leçon moralisatrice, et laisser tout un chacun se forger sa propre opinion et sa propre philosophie sur le sujet est autrement plus constructif.

Un "Ravage" de Barjavel, ça vous dit?





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NoiseRoom / Re: Masochisme et lecture
« le: 21 Février 2008 à 22h50 »
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Wahh, une fonte Verdana dans les blogs, ça fait bizarre...
Je pensais que tout le monde aimait Georgia, moi
Tu veux que je donne la possibilité de choisir sa fonte une fois pour toutes ?
Ben figure toi qu'au début, j'avais mis Georgia... et j'ai été choquée par le résultat. Alors, bon, peut être qu'aussi j'aurais pu réduire la taille de la font  :^^;:

Par ailleurs, je suis habituée au Verdana que j'utilise sur Blogger ;)
Donc, oui, si tu peux mettre un système avec une utilisation par défaut, je suis preneuse^^
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Bah, j'ai déjà d'autres testeurs tu sais... Et moi-même je teste énormément tout seul... En fait j'ai surtout besoin de voir d'autres bloggueurs "dans le contexte", obtenir des retours sur ce qu'il faudrait ajouter, ce qui paraît naturel à un bloggueur sans l'être pour un forumeur, etc...
Non mais en fait, ça m'intéresse beaucoup de participer! Justement, étant à la fois habituée des fora et des blogs, on peut avoir des échanges très constructifs.
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J'ai centré l'image, pour que tu voies comment on fait
Il y a aussi align=left ou align=right si tu veux placer une image à côté du texte.
Oki, bien noté.
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Toi aussi, tu lui rends un bel hommage, à la langue
Merci c'est gentil. On fait c'qu'on peut après une semaine de taf  :^^;:
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Ca va s'appeler comment ? Le Noir et le Rouge ?
Nan mais rigole pas hein... Le bouquin de Stendhal m'a vraiment traumatisée  :ph34r:

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NoiseRoom / Masochisme et lecture
« le: 21 Février 2008 à 21h53 »
Rien à voir.

Quoique.

Je pourrais vous causer de ma très cordiale aversion pour "le Rouge et le Noir" de Stendhal que j’ai pourtant lu en intégralité. Trois fois. Sur trois années consécutives. Je pourrais vous décrire l’espoir qui m’a taraudée à chaque tentative de trouver pourtant dans cet ouvrage quelque raison pour justifier de son statut de classique. Je pourrais me lancer dans une argumentation longue comme un jour sans cigarette pour tenter de vous faire comprendre à quel point ce roman ne m’a pas touchée. Je pourrais… mais je n’en ferai rien. Parce que, comme je l’ai dit… Rien à voir.

Masochisme donc. Je suis là. Devant mon écran en train de rédiger ce billet pour inaugurer cet espace “bloggositoforumien” que Nao m’a très amicalement mis à disposition. Et de façon tout à fait désintéressée qui plus est. Bien entendu. Pensez donc, ce n’est pas comme si la plate-forme était en développement et avait besoin d’être testée, n’est ce pas ?
Oui, masochisme parce que non contente de modérer deux forums, d’être en retard de quinze jours au minimum dans mes réponses aux mails et divers messages privés, de rédiger le prochain chapitre d’une fanfiction ayant atteint à ce jour la taille respectable de 450 000 mots et toujours pas terminée, d’alimenter le blog dédié au susdit pavé, d’apporter ma modeste contribution au fandom par le biais des relectures et corrections dispensées à qui me le demande, d’avoir ouvert (inconsciente !) un Livejournal la semaine dernière… j’ai accepté de participer à cette aventure-là. Aussi.


Et comme je n’ai pas envie qu’on me supprime trop vite ma roue, le cobaye que je suis a donc décidé de se lancer dans la rédaction de son premier article en prenant pour sujet un propos hautement original dont je détiens de fait l’exclusivité, à savoir le dernier livre que j’ai lu.Pennac. Daniel de son petit nom. “Chagrin d’école”. Je le confesse, il s’agit du premier livre de cet auteur que je lis. Ce n’est pas pourtant pas faute d’avoir été souvent soumise à la tentation par le biais des chaudes recommandations qui m’en ont été faites mais j’ai indûment attendu les dernières fêtes de Noël pour me faire offrir ce livre.

Les prix littéraires, généralement, ce n’est pas franchement mon truc. A l’exception de quelques romans – souvent anciens – les “prix” que j’ai eus sous les yeux ont généralement généré chez moi un ennui mortel en lieu et place d’un enthousiasme débordant.
Pour tout dire, je m’attendais à un “Temps des secrets” bis en voyant le quatrième de couverture et en lisant les divers articles qui ont été consacrés à ce livre. Et en vérité… cela commence effectivement sur la même tonalité. Très pagnolesque quelque part et de fait, pas du tout désagréable. Ca sent la poussière, la colle Cléopâtre, la craie, le vieux bois… un humour fort gouleyant en plus. Je découvre Pennac et son style m’enchante.
Très vite deux axes se détachent néanmoins du livre, à savoir la perception du cancre par l’auteur qui en a lui-même été un et ce qui s’apparente, il faut bien l’avouer, à un essai sur l’enseignement actuellement dispensé dans notre pays. J’avoue être demeurée circonspecte sur le fond de ces deux thématiques.
La première m’a laissé un petit arrière goût de complaisance envers le cancre. L’intention de l’auteur est on ne peut plus louable, c’est évident, et défriche considérablement le terrain sur ce qu’est le cancre et surtout ce qu’il ressent. J’ai d’ailleurs intégré un point de vue que je ne connaissais pas à ce sujet et veux bien croire que cette position n’a rien qui puisse être enviée et recèle un lot de souffrances considérables. Et pourtant… en tant qu’ancienne bonne élève, je ne parviens pas à m’attacher à ce portrait du cancre. Il m’est difficile d’éprouver une empathie totale pour celui du fond de la classe, peut être parce qu’il n’est pas à ce point la victime que l’auteur décrit et se pose en bourreau plus souvent qu’à son tour, peut être aussi parce que le cancre a été de façon quasi systématique pour moi celui qui me pourrissait la vie par des moqueries incessantes et un mépris tenace. Je n’ai pas gardé de souvenir de cancre aimable au sens premier du terme. Aussi, de ce point de vue, l’auteur est bien gentil… Mais ne m’a pas convaincue.

La seconde thématique m’a quelque peu ennuyée. A mon sens, je pense que si les membres de l’éducation nationale ont très certainement retrouvé dans le propos nombre de repères qui leur sont familiers, il n’en est pas de même pour des lecteurs détachés de ce monde-là. Le raisonnement est intéressant, pose des questions quant à l’appréhension que le professeur a de ses élèves dans toute leur diversité et l’évolution de la société, mais lorsqu’on n’y baigne pas, il reste difficile de se forger une opinion tout à fait objective. J’en retire une idée un peu naïve du sacerdoce d’enseignant mais d’un autre côté, il me semble tout de même que l’auteur a aimé passionnément ce métier et y a injecté une formidable énergie constructive. C’est juste que… je n’ai pas l’impression que tous les membres du corps enseignant soient dotés d’une telle abnégation. Dommage d’ailleurs. Si tous présentaient un profil aussi fabuleux, nul doute que l’école serait le lieu où tous iraient en chantant, dans la joie et la bonne humeur.


Bref. Au global, j’ai néanmoins beaucoup aimé ce livre. Pour son style. Son humour. Sa construction. Les quelques notes de recul salvatrices qu’il recèle également. Pennac, je ne connaissais pas… mais je crois dans ma prochaine liste de courses figureront les “Malaucène”. Pour le plaisir de retrouver cet amour de la langue française.

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Naologismes / Re: On y arrive !
« le: 22 Octobre 2006 à 18h59 »
Oui, 'achement sympa. Bon, même si ce n'est guère constructif, oui, moi, les couleurs me conviennent également, et en tant que myope, c'est pour ma part un point super important, j'ai une sainte horreur de m'arracher les yeux sur des constrastes trop élevés.

Sinon, la page d'accueil, oui, on voit une différence avec un centrage des "articles", et ça fait effectivement plus "blog".

Juste un truc, mais c'est peut être lié à la taille de mon écran (19"): quand je visualise les commentaires (au fait, bonne idée de la mise à l'horizontal des profils, ça demande un certain temps pour s'y habituer mais au moins ça change de l'ordinaire), et bien, en largeur, ça fait tout piti piti :^^;:, et j'ai une énorme bande grise à droite, inexploitée du coup.

EDIT: exemple:


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Naologismes / Re: On y arrive !
« le: 18 Octobre 2006 à 11h06 »
En voilà une idée qu'elle est bonne et sinon:
Citation de Nao
Bon, me reste à refaire tout le design du blog, moi....
... Ouais! :mdr: Plus sérieusement, ça s'impose, histoire de bien différencier les deux et d'avoir réellement l'impression que les deux sites sont totalement indépendants l'un de l'autre (ou du moins qu'on y cause pas de la même chose).

Qu'est ce qu'on dit dans ces cas-là déjà...  :mouais: Ah oui. Bon courage!


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Naologismes / Re: Join the (private) club
« le: 18 Juillet 2005 à 16h16 »
Je viens de jeter un coup d'oeil à la distribution du cru 2005 des Rois Maudits...
Franchement... Pour le rôle de Robert d'Artois, Depardieu aurait été très largement préférable à M. Claire Chazal... Enfin...
J'irai quand même jeter un coup d'oeil par curiosité.

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