Diplomée ou pas, le problème ne se situe pas là.
Si, dans la mesure ou tu déverses ton fiel sur une profession entière en te basant sur les agissements d'une personne qui ne fait pas partie de cette profession. Après t'as peut être raison, mais faut argumenter et savoir faire la part des choses sinon ton message ne vaut pas mieux que celui que tu dénonces

Car de toute façon, vu les conneries qu'on peut déjà voir dans les journaux de TF1 ou de France Télévisions...
Je sens qu'on va encore sombrer dans le discours "tous des pourris" dont tu es coutumier

Ca ne se situe même pas dans ses goûts. Non, le problème se situe dans la désinformation totale et les préjugés à la con ! L'intro sur la page consacré à la rubrique Nolife de l'Animeland de Décembre/Janvier, résume parfaitement le fond de ma pensé. Qui est très certainement celle de pas mal de monde (sauf de sans doute l'andouille qui a écrit sur Wikipedia donc).
Je ne lis pas animeland. C'est quoi leur discours ? "un media d'envergure nationale qui ose une incurtion dans le monde des geeks, mais quel outrage, blablabla, ils savent pas de quoi ils parlent, blablabla, on nous ridiculise, blablabla, c'est honteux."
J'ai bon ?
Qu'on aime ou pas Vocaloid (et perso, je connais surtout de nom, bien que j'aime bien le look des personnages), le fait de cracher ouvertement sur quelque chose dont visiblement la pauvre Tania ne connaît pas grand-chose (sans doute moins que moi, c'est dire...), prouve une fois de plus, l'incompétence crasse dont font preuve les médias. Et le minimum, c'est d'être respectueux d'autrui
si j'ai bien compris, vocaloid, c'est le logiciel, commercialisé par une entreprise, qui exploite sa mascotte pour faire des concerts parce que ca marche bien au japon ? Le phénomène est donc un truc purement commercial pour faire banquer les japonais. C'est normal, a mon sens, de d'étonner que des gens vouent un culte a ce genre d'escroquerie. T'as jamais trouvé pathétique une fan de boy's band toi ?
(là c'est carrément tous les japonais qui sont pris pour des débiles).
Là, c'est carrément toi qui te monte le bourrichon