Messages - subaru64

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High tech / Re: Consoles PS3/Xbox 360
« on: 25 January 2011 à 20h26 »
Personnellement, la PS3 je l'ai depuis le mois dernier et le seul reproche que j'ai à lui faire, c'est effectivement l'absence de rétro-compatibilité avec les jeux PS2. Je vais garder cette dernière, comme j'ai gardé ma première Playstation, mais ça me prend de la place.

Après, comme je l'ai déjà dis, je ne pense pas jouer beaucoup avec, mais ce qui est sûr, c'est que j'ai autre chose de mieux à faire, que de défendre ou défoncer une console. Peu importe si on a un jeu à la Pac-Man ou un truc qui explose la rétine, du moment qu'on s'amuse, le reste n'a que peu d'importance. La course à toujours mieux, ça va bien un moment.

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Cynarhum² / Re: Politique et Goldorak
« on: 19 January 2011 à 23h15 »
http://ecologie.blog.lemonde.f...-lempire-romain/#xtor=RSS-3208

Roulons en 4x4 tous les jours pour aller chercher le pain, mangeons de la viande rouge à chaque repas en en foutant la moitié à la poubelle, utilisons tous des sacs plastiques que nous jetterons sur le bord de la rue, polluons, réchauffons, ça fera chuter le capitalisme  :mdr:

Je pars très très très vite...
Ce n'est pas déjà le cas ?

En tout cas, à cette vitesse, on n'est pas près de voir partir sarko du pouvoir ! Ben Ali le retour ? :niark:
Posted on 19 January 2011 à 16h39

Réduire les allocations chômage? "Oh, oh, M. Méhaignerie, ici la Terre"

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Cynarhum² / Re: Environnement
« on: 19 January 2011 à 22h50 »

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High tech / Re: Consoles PS3/Xbox 360
« on: 19 January 2011 à 21h35 »
Pour en revenir à ces fameux neologismes, depuis le début j'essaie de vous faire comprendre que les termes que j'ai employé je les ai employé parceque ce sont des termes familiers à notre génération, après on les aime ou pas... c'est une autre histoire ! la question n'était pas là mais le débat reste interessant ! D'ailleurs j'insiste sur le fait qu'une rubrique dédiée au vocabulaire Geek devrait naitre suite à ça... car il y a probablement d'autres termes un peu épicés qui méritent reflexion. Mais au départ j'ai balancé une liste de jeux exclusifs à la X360 et une autre exclusifs à la PS3... je n'ai fait que comparer les deux et en ai déduit que l'une s'orientait plus vers un public "Accessible" (pour ne pas dire 'Casual' puisque ça dérange) et l'autre plus "Initié" (pour ne pas dire 'hardcore' car cela dérange)... voila d'où est parti le débat... pas de quoi finir au bûcher ou crucifié pendu par les pieds non plus ? non ?
Perso cela ne me dérange pas, je m'en cogne. Un joueur reste un joueur. Le reste, ça ressemble surtout à du marketing. Après, chacun fait ce qu'il veut de sa vie.

Comme je l'ai dis, ma PS3, je l'ai surtout acheté (et j'espère que le prix ne va pas bientôt baissé, parce que ça me ferait mal au cul de constater ça, juste quelques semaines après avoir acquis la mienne) pour lire mes Blu-ray. Après, je vais sans doute y jouer un peu, mais si je devais être un "hardcore" de quelque chose, ce serait plutôt du net. C'est d'ailleurs surtout pour ça, que je joue beaucoup moins qu'avant. Parce que comme je le dis souvent, les journées ne font que 24 heures et on ne peut pas tout faire en même temps.

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High tech / Re: Consoles PS3/Xbox 360
« on: 18 January 2011 à 20h34 »
comme à l'époque du collège ou je restais des heures et des heures sur ma N64.
Et c'est là qu'on prend un méchant coup de vieux. Moi au collège je jouais à la NES puis à la SNES. La N64 c'est la seule console de nintendo que je n'ai pas eue, j'étais à la fac et je n'avais pas le temps de jouer (bien que ce ne soit pas la fac qui occupait (occupasse ?) l'essentiel de mon temps).
Gamin va !  :mdr:
Moi au collège, je jouais à...Pac-Man ! Ou presque. :mdr: :^^;: C'était aussi l'époque des bon vieux jeux à cristaux liquides. :P Ralalah, c'était mieux avant. :gnehe:

Effectivement on devients de plus en plus "vieux". D'ailleurs, dans 3 jours, je prends un an de plus. :eheheh:

Bon, trève de plaisanterie et de nostalgie. Personnellement, je n'aime pas non plus la classification des choses. Je m'en fout des genres, du moment que je prends du plaisir, le reste je m'en cogne ! J'avais commencé par m'acheter une Playstation (que j'ai toujours), surtout pour pouvoir jouer à des jeux comme les Resident Evil ou les Final Fantasy. Et si j'ai continué chez Sony, c'était surtout pour avoir un lecteur de DVD et la PS3 je l'ai surtout acheté pour avoir un lecteur de Blu-ray. Pour le moment, je n'ai acheté que Final Fantasy XIII (après le coup du X-2, ils vont nous faire celui du XIII-2 ). Et je ne compte pas acheter énormément d'autre jeu. Sans aucun doute Resident Evil 5 et peut être Avatar...parce qu'on ne se refait pas. :niark:

Tout ça pour dire que je me demandais bien ce que vous aviez pu vous raconter, pour pondre 3 pages dans la journée. :^^;:


Another world, c'était vraiment un bon jeu pour l'époque. Moi je l'avais sur Amiga (non, je n'étais pas en guerre contre les "Ataristes"... :P ). Et je me souviens également avoir passé des heures et des heures à jouer à Dune ! Ou sur Monkey Island (je viens de voir que Tales of Monkey Island va peut être sortir en France).

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High tech / Re: Discussions
« on: 17 January 2011 à 19h43 »
Les contradictions de la redevance pour copie privée

Vache à lait un jour, vache à lait toujours !
Posted on 17 January 2011 à 19h37

Re : energy : le vélo qui charge les téléphones

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Cynarhum² / Re: L'actualité
« on: 17 January 2011 à 19h27 »
L'article ne dit pas non plus pourquoi le type en est réduit à voler et donc à prendre encore plus de risque de se faire expulser.

Frauder dans le bus, ça devient la règle !
Posted on 17 January 2011 à 15h36

Fiat pourrait-il imposer ses conditions de travail en France ?

De mieux en mieux... :rolleyes:

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Cynarhum² / Re: Politique et Goldorak
« on: 17 January 2011 à 18h36 »
Personnellement, je ne crois pas que c'est avec le système actuel, que ça va beaucoup changer.

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シナラムから日本へ / Re: Dessins animés du moment
« on: 17 January 2011 à 2h18 »
Quote from Mata-Web
To Aru Hikûshi e no Tsuioku : du light novel au film chez Madhouse
 
Annoncé en décembre dernier, le projet d'adaptation du « light novel » To Aru Hikūshi e no Tsuioku (とある飛空士への追憶) s'était déjà révélé être un long métrage d'animation produit par le studio MADHOUSE. On en sait désormais un peu plus sur l'équipe affiliée au projet. L'occasion de faire le point sur l'oeuvre originale et ce qui se prépare.
Charles Karino est un mercenaire de l'Empire Revaamu qui se bat à bord de l'appareil de reconnaissance Santa Cruz. Un jour, il reçoit une étrange mission : voler au dessus de la mer en territoire ennemi sur pas moins de 12 000 km afin de protéger une fille du nom de Fana del Moral qui se révèle être l'héritière du trône. Mais la jeune femme est aussi et surtout d'une beauté sans égale.

To Aru Hikūshi e no Tsuioku (とある飛空士への追憶) est le récit d'un pilote émérite assez archétypal - un lourd passé et une envie de liberté par delà les nuages le caractérisant - qui se voitconfier une mission atypique le conduisant à se lier avec une charmante héroïne de sang royal. Sans doute méfiante de prime abord, la princesse en question pourchassée par un ennemi implacable se verra contrainte de s'en remettre au jeune pilote d'une classe bien inférieure à la sienne.

Le récit a tout du schéma classique mais éprouvé quant à l'univers steampunk, on ne saurait être totalement dépaysé. L'auteur avoue avoir été influencé par le Laputa de Hayao MIYAZAKI - sur lequel nous ne reviendrons pas - mais également par Roman Holiday de William WYLER sorti en 1953 - narrant la romance d'une princesse fugueuse et d'un journaliste américain dans la ville de Rome - reste à savoir jusqu'où l'auteur s'en est inspiré. Nous avons donc de bonnes bases pour proposer un divertissement de bonne facture - si tant est que le budget soit présent.

A l'origine de l'oeuvre, on trouve un écrivain du nom de Koroku INUMURA (犬村小六). Né en 1971 dans la préfecture de Miyazaki, ce dernier, après des études peu littéraires à l'université de Waseda, rejoint l'industrie vidéoludique en participant en tant que scénariste à Suikoden III pour Konami en 2002, The Eye of Judgment pour Sony en 2007 et le 5ème opus de Princess Maker pour le compte de Gainax la même année. Entre temps, en 2004, l'éditeur Enterbrain lui confie la transposition en « light novel » de son « visual novel » Remember 11. Il met par la suite de côté sa carrière d'écrivain entre 2005 et 2006 et c'est finalement en 2007 que Shōgakukan lui met le grappin dessus en lui proposant une parution dans la collection Gagaga. Il signe ainsi Leviathan no Koibito - sous-titré « Leviathan Sweetheart » - un récit de science-fiction prenant place dans une Terre ravagée 60 ans auparavant par un virus. Continuant sur sa lancée après quatre volumes, l'auteur poursuit sur une nouvelle série avec To Aru Hikūshi e no Tsuioku en 2008 qui - tandis qu'une suite sauce Roméo et Juliette baptisée To Aru Hikūshi e no koi uta (とある飛空士への恋歌) rejoint les librairies en 2009 - aura suffisamment marqué les esprits pour lui permettre de décrocher la seconde place au prix Daigaku Dokusho Jintai. Cette année, ce même prix aura courroné Yojō-han Shinwa Taikei... oeuvre justement adaptée par le studio Madhouse (マッドハウス).

En effet, tandis qu'une version manga rejoint les pages du Shônen Sunday grâce au coup de crayon de Mariko OGAWA (小川麻衣子), repérée en 2005, l'éditeur Shōgakukan voit plus grand. L'industrie (re-)découvrant le nouvel Eldorado à travers le cinéma, c'est vers un long métrage que l'éditeur choisit de s'orienter avec le concours de TMS Entertainment qui produit la réalisation du studio Madhouse.

Si une première annonce en décembre dernier laissait planer le doute sur la nature de l'adaptation qui serait conduite, une seconde annonce quelques jours après l'édition 2010 du TAF révélait qu'il s'agirait d'un long métrage d'animation conduit par le réputé studio d'animation. Aujourd'hui, on sait que la réalisation a été confiée à Jun SHISHIDO (宍戸淳).

Né en novembre 1976 dans la préfecture de Fukushima, il rejoint le studio IMAGIN (イマジン), débutant sur la série Hajime no Ippo. Après un passage sur la série Cardcaptor Sakura entre 98 et 99 au poste d'intervalliste, il s'essaie à d'autres postes sur Hand Maid May et Love Hina en 2000. C'est en 2001 qu'on le retrouve à l'animation clé sur Sister Princess puis à la direction technique sur X, Kasumin, Rizelmine et bien d'autres séries. En 2003, il produit des storyboards et dirige des épisodes sur la série Narue no Sekai. Finalement, après avoir dirigé quelques épisodes de BECK en 2004, il se voit confié sa première série chez Madhouse avec Oku-sama wa Joshi Kousei, une production de peu d'envergure. Il enchaîne avec quelque chose de plus consistant : l'adaptation du roman Saiunkoku Monogatari qui s'étalera sur pas moins de 78 épisodes. Après un retour à la direction technique et aux storyboards, il renoue avec ses racines en se voyant confier la série Hajime no Hippo New Challenger en 2009 qui sera diffusée de début janvier à fin juin sur NTV. Mais ce retour aux sources ne sera pas l'événement le plus marquant de l'année pour lui puisque le réalisateur se sera vu confier la production d'un long métrage.

Afin de l'épauler, le studio a continué sa collaboration avec Satoko OKUDERA (奥寺佐渡子) ayant oeuvré sur les dernières réalisations de Mamoru HOSODA. Quant au dessin dont l'univers graphique avait été proposé par Haruyuki MORISAWA (森沢晴行) sur l'oeuvre originale, on trouve au character design Hidenori MATSUBARA (松原秀典), un artiste dont le talent n'est plus à démonter (Evangelion, Nadia, Sakura Wars, Aa! Megami Sama, Gankutsuou etc.), et au mechanical design Katsuya YAMADA (山田勝哉), animateur vétéran du studio et designer sur Space Pirate Captain Herlock The Endless Odyssey.

Si l'on doute que le film atteindra les sommets de Summer Wars en tant que succès commercial, on espère que la fine équipe de Jun SHISHIDO (宍戸淳) parviendra à faire du « light novel » To Aru Hikūshi e no Tsuioku (とある飛空士への追憶) un bon divertissement rendant hommage à ses influences ghibliesque. Dans l'attente de plus amples informations, on suivra le projet avec un intérêt que l'on espéra récompensé.

 
Équipe du projet :

Oeuvre originale : Koroku INUMURA (犬村小六)
Chara-design originale : Haruyuki MORISAWA (森沢晴行)
Réalisation : Jun SHISHIDO (宍戸淳)
Scénario : Satoko OKUDERA (奥寺佐渡子)
Chara-design : Hidenori MATSUBARA (松原秀典)
Mecha-design : Katsuya YAMADA (山田勝哉)
Production de l'animation : MADHOUSE (マッドハウス)
Production : TMS Entertainment
Posted on 17 January 2011 à 0h41
Quote from Mata-Web
Kami Nomi zo Shiru Sekai : adaptation en animé par Manglobe
 
 Après Sarai-ya Goyô (さらい屋五葉), le studio Manglobe (マングローブ) revient avec l'adaptation en animé de Kami Nomi zo Shiru Sekai (神のみぞ知るセカイ). La diffusion de la série est prévue en octobre prochain sur TV Tōkyō (テレビ東京).


Kami Nomi zo Shiru Sekai (神のみぞ知るセカイ) - sous-titré « The World God Only Knows » - est l'oeuvre du mangaka Tamiki WAKAKI (若木民喜). Né en 1972, il remporta le 33ème prix Shinji Comic de Shōgakukan en 1993 durant ses études à l'Université de Kyoto. Mais contrairement à ses confrères, le mangaka ne se vit pas offrir une place dans les pages d'un magazine de Shōgakukan en vue d'une série mais uniquement de one-shot. On vit ainsi tardivement apparaître First Touch (ファースト タッチ) dans les pages de l'hebdomadaire Shônen Sunday en 2000. D'autres contributions ponctuelles virent le jour jusqu'en 2006, date à laquelle il débuta sa première série baptisée Seikesshou Albatross (聖結晶アルバトロス). Après un premier one-shot en 2007 - Mister Sister Gorilla (ミスターシスターゴリラー) - il s'attela à Koishite!? Kami-sama!! (恋して!? 神様!!) qui se révéla constituer les prémices de sa prochaine série. Il aboutit ainsi en 2008 à Kami nomi zo Shiru Sekai.

Katsuragi Keima est l'un des meilleurs gamers dans le domaine des jeux de simulation amoureuse. Il est même surnommé Dieu des conquêtes sur internet... Mais la réalité est toute autre. Le jeune homme est insociable, et n'a guère de succès auprès des filles... ce qui l'a amené à les détester. Mais un jour, un démon du nom d'Erushi lui propose de s'associer à elle afin de retrouver les âmes qui se sont échappées des Enfers. Ces âmes font souffrir les femmes en s'y réfugiant ; le seul moyen de les exorciser est de les faire tomber amoureuses du jeune homme. Contraint d'accepter, il se décide à devenir le Dieu des conquêtes... mais il y a un gouffre entre la fiction et la réalité.

En 2009, le 3ème volume se vendit à plus de 80 000 exemplaires à travers l'archipel en l'espace d'un mois poussant sans aucun doute l'éditeur à proposer en 2009 une version en « light novel » écrit par Mamizu ARISAWA (有沢まみず), responsable des Inukami!. Les 6 premiers volumes du manga s'écoulèrent à plus de 1,2 millions d'exemplaires. L'adaptation animée ne devait plus tarder devant le succès constater par Shōgakukan qui fit appel au studio Manglobe (マングローブ).En 2004, deux employés de SUNRISE (サンライズ), Shinichirō KOBAYASHI (小林 真一郎) et Takashi KOCHIYAMA (河内山 隆) lançaient le studio Manglobe, mis en lumière par Samurai Champloo (サムライチャンプルー), une réalisation de Shinichiro WATANABE. Le studio enchaîna sur deux autres oeuvres originales : la série Ergo Proxy de Dai SATO en 2006 et Michiko to Hatchin de Sayo YAMAMOTO en 2008. C'est à partir de 2009 que Manglobe se lança dans l'adaptation de mangas avec The Sacred Blacksmith puis de Sarai-ya Goyô de Natsume ONO en 2010.

En octobre 2010, le studio revient donc avec l'adaptation d'un autre manga sous la direction de Shigehito TAKAYANAGI (高柳滋仁) qui s'était attelé à la saga Galaxy Angel. Le scénario sera remanié par Hideyuki KURATA (倉田英之), membre du trio « Bésame Mucho » à qui l'on doit entre autres R.O.D. et qui s'est récemment mis à l'ouvrage sur le film The☆Uchuu Show de A-1 Pictures. Le character-designer n'est autre que Akio WATANABE (渡辺明夫), responsable de The Soul Taker et co-réalisateur sur Hoshizora Kiseki. Pour conclure, la musique sera composée par Hayato MATSUO (松尾早人), présent sur Hellsing Ultimate, et la direction artistique reviendra au studio Green avec Ayumi SATO (佐藤 あゆみ) et Kayoko TOKOU (都甲佳代子), déjà à l'oeuvre sur Sacred Blacksmith.

Trailer Small | Large


C'est en octobre prochain (Ndm 2010) que la chaîne TV Tōkyō (テレビ東京) proposera la diffusion de l'animé du studio Manglobe. Quelques semaines auparavant - le 17 septembre - sortira le dixième volume du manga qui contiendra un OAD : « l'épisode 0 ». Aucune information sur la durée de cette future série n'a encore été diffusée... On peut en revanche tabler sur une douzaine d'épisodes, le format observé sur les précédentes séries du studio The Sacred Blacksmith et Sarai-ya Goyô.

 
Equipe de projet :

Oeuvre originale : Tamiki WAKAKI (若木民喜)
Réalisateur : Shigehito TAKAYANAGI (高柳滋仁)
Structure scénaristique : Hideyuki KURATA (倉田英之)
Musique : Hayato MATSUO (松尾早人)
Chara-designer : Akio WATANABE (渡辺明夫)
Directeurs artistiques : Ayumi SATO (佐藤 あゆみ), Kayoko TOKOU (都甲佳代子)
Son : Yoshikazu IWANAMI (岩浪美和)
Photographie : Kazuhiro YAMADA (山田和弘)
Studio : Manglobe (マングローブ)

Voix des personnages :

Keima Katsuragi : Hiro SHIMONO (下野 紘)
Elcea de rux ima : Kanae ITŌ (伊藤 かな恵)
Mio Aoyama : Aoi YUKI (悠木 碧)
Ayumi Takahara : Ayana TAKETATSU (竹達 彩奈)

 
Site officiel
Posted on 17 January 2011 à 1h07
Quote from Mara-Web
Gosick : changement de décor pour l'équipe de Heroman chez Bones
 
En janvier prochain, le studio Bones (ボンズ) proposera une adaptation animée de la série de romans Gosick (ゴシック) de Kazuki SAKURABA (桜庭 一樹) via l'équipe du réalisateur Hitoshi NANBA (難波日登志). Retour sur cette production qui tranche avec les dernières réalisations du studio.
C'est avec sa série de romans Gosick (ゴシック) que Kazuki SAKURABA (桜庭一樹) aura gagné sa popularité au Japon. Pour autant, l'écrivaine avait commencé son parcours littéraire une bonne décennie auparavant.

Née en 1971 dans la préfecture de Shimane, elle grandit dans la préfecture voisine de Tottori au sein de la ville de Yanago. En 1993, alors étudiante à l'université, elle remporta le prix DENiM du meilleur espoir (DENiMライター新人賞) pour le magazine du même nom - dont la publication a cessé - de l'éditeur Shōgakukan (小学館). Débutera pour elle une carrière en freelance, s'aventurant dans l'écriture de scénario de jeux vidéo. Elle se vit confier quelques années plus tard en 1996 l'écriture de Arc The Lad (アークザラッド) - en partie basé sur le RPG du même nom - pour la collection Super Fantasy de l'éditeur Shueisha (集英社) sous le pseudonyme de Sakura YAMADA (山田桜丸). Elle signa d'autres récits sous le même nom chez l'éditeur Shōgakukan, Ihatov (イーハトーヴ出版) et Fusosha (扶桑社) entre 96 et 98.

En 1999, elle remporte le prix Famitsu Entertainment avec Yozora ni, Manten no Hoshi (夜空に、満天の星). Rebaptisé AD2015 Kakuri Toshi Loneliness Guardian (AD2015隔離都市―ロンリネス・ガーディアン), « light novel » fut le premier d'une longue série comportant notamment Gossick (2003) et A Lollypop or A Bullet (2004). Ce dernier fut publié par Fujimi Shobo (2007) en tant que roman avant de revenir en tant que « light novel » au sein de Kakugawa Shobo (2009). Ayant obtenue la reconnaissance en tant que romancière, elle fut nominée une première fois en 2007 pour le prestigieux prix Naoki avec Akakuchibake no densetsu (赤朽葉家の伝説) mais ne remporta le prix qu'en 2008 avec Watashi no Otoko (私の男). Ce fut pour elle une véritable consécration, Kazuki SAKURABA le décrivant comme l'équivalent du Japan Academy Awards qui récompense pour sa part les films.

Ce n'est cependant pas en un film mais en un dessin animé que l'une de ses oeuvres va être adaptée.

La série Gosick débuta en 2003 dans la collection Fujimi Mystery, plantant le décor dans une Europe post-première guerre mondiale fantasmée mêlant France, Italie et Suisse. L'édition française devant nous parvenir en septembre prochain via Soleil Manga, l'histoire nous est révélée dans la langue de Molière.En 1924, un jeune garçon, Kujo, venu du Japon, a intégré une école d’aristocrates en Savoie. Mais n’étant pas d’une riche lignée, il est isolé et ne fréquente aucun de ses camarades. Sa vie bascule toutefois lorsque par hasard, il assiste au meurtre d’un motard et se retrouve accusé de ce crime. Pour prouver son innocence, il va devoir compter sur le génie de Victorica, une camarade acariâtre, mais dont le génie est reconnu dans toute l’école. Elle lui révèle alors une légende selon laquelle la Grande Faucheuse viendra de l’Est au printemps. Cela explique la crainte qu’il inspire aux autres élèves. L’arrivée d’une autre élève venue du Japon va engendrer toute une série d’événements mystérieux…

Le duo aux airs de Sherlock Holmes et Watson ont connus bien des aventures à travers de 6 volumes baptisés Gosick (2003-2006) - comptant une histoire chacun - et 3 volumes baptisés Gosicks (2005-2007) - collectant chacun un ensemble d'histoires courtes. Une réédition de tous les volumes est en cours au sein de Kadokawa Bunko - le 5ème volume de Gosick étant sorti le 24 juillet dernier.Une version manga a naturellement vu le jour via le numéro de janvier 2008 du mensuel Dragon Age avec Sakuya AMANO (天乃咲哉) aux dessins, reprenant les personnages dessinés par Hinata TAKEDA (武田日向) pour les couvertures des premières éditions des romans. On dénombre à ce jour quatre volumes reliés. Auparavant, une autre adaptation en un drama CD a fait son apparition en avril 2006.

Une nouvelle adaptation viendra donc compléter le tableau avec une série télévisée programmée pour janvier 2011 par le studio Bones (ボンズ).

On n'attendait pas vraiment le studio de Masahiko MINAMI sur une telle production mais après la sortie de la série mecha Star Driver Kagayaki no Takuto en octobre, Bones viendra concurrencer le studio Gainax qui adaptera également un « light novel » avec Bibliotheca Mystica de Dantalian. Le studio ne s'est pour autant pas exclusivement consacré aux séries mecha par le passé, notamment parmi ses franchises les plus connues.

C'est cependant le réalisateur de Heroman, Hitoshi NANBA (難波日登志), qui s'est vu confier le projet aux côtés de la scénariste Mari OKADA (岡田麿里). Celle-ci avait notamment écrit des épisodes de célèbre « gothic lolita » avec Rozen Maiden mais aussi, au studio Bones, de la seconde série Darker Than Black.

Le character design sera conduit par deux vétérans du studio, Toshihiro KAWAMOTO (川元利浩) et Takashi TOMIOKA (富岡隆司), qui ne manqueront sans doute pas de superviser l'animation.

Reste donc à attendre patiemment que de plus amples détails émergent sur le web et dans la presse spécialisée afin de se faire une idée plus précise de ce que l'on nous réserve en 2011.


Equipe du projet :

Réalisation : Hitoshi NANBA (難波日登志)
Structure scénaristique : Mari OKADA (岡田麿里)
Chara-design : Toshihiro KAWAMOTO (川元利浩), Takashi TOMIOKA (富岡隆司)
Production de l'animation : BONES (ボンズ)
Posted on 17 January 2011 à 1h27

Trailer Gosick Small | Large

Posted on 17 January 2011 à 1h36
Quote from Wakanim.tv
Trailer de Koreha zombie desuka

Koreha zombie desuka (kore wa zombie desu ka, littéralement : est-ce un zombie ?) a pour héroïne Ayumu Aikawa, une lycéenne paresseuse aux cheveux gris qui perd la vie au cours d'une série de meurtres. Elle est ressuscitée par une jeune chamane sans expression qu'elle a rencontrée peu avant sa mort. Le monde où elle reprend vie est rempli de jeunes filles aux pouvoirs magiques... Il semblerait aussi qu'Ayumu ait au passage gagné quelques pouvoirs magiques.

À la baguette, on trouve Takaomi Kanasaki (Macademi Wasshoi!) et Studio DEEN (Ranma 1/2, Fate/Stay Night...). Diffusion à partir du 10 janvier 2011 au Japon.

Trailer Koreha zombie desuka Small | Large
Posted on 17 January 2011 à 1h52
Quote from Mata-Web
Panty & Stocking with Garterbelt : Gainax rajoute une louche en 2011 ?
 
C'est via la diffusion du dernier épisode de sa série Panty & Stocking with Garterbelt (パンティー アンド ストッキング ウイズ ガーターベルト) que le studio Gainax (ガイナックス) a tendu la perche concernant une hypothétique seconde fournée. Salutations distinguées d'un projet qui défoule.
C'est la semaine dernière (Ndm : en décembre 2010) que la série défi-défouloir du studio Gainax (ガイナックス), et plus particulièrement de l'équipe rassemblée autour de Hiroyuki IMAISHI (今石洋之) et portant le doux nom de Geek Fleet (ギークフリート), s'est enfin achevée après 13 passages hertziens ovniesques et 28 mini-épisodes inimaginables en ces temps de conformisme télévisuel.

Panty & Stocking with Garterbelt (パンティー アンド ストッキング ウイズ ガーターベルト) restera le trip - au sens propre comme au figuré - d'une bande d'artistes atypiques exténués après la réalisation de Gurren Lagann, ses déboires avec les fans et son niveau de qualité rarement atteint pour une simple série télévisée par les temps qui courent.

Chaque épisode aura constitué une flopée de parodies aussi grinçantes que dénuées de toute auto-censure bien-pensante faisant fi des clichés, les pointant du crayon et les réduisant en cendres à coup de gags exutoires - y compris à l'intention du public de ces programmes.

Le vis aura atteint son paroxysme avec la diffusion du dernier épisode se soldant dans un feu d'artifice d'invraisemblances par un écran annonçant qu'il faudrait attendre la suite dans une seconde saison... laissant le téléspectateur exsangue dans le brouillard quant à la bonne interprétation de cet ultime pied de nez.

Dès lors, sans confirmation des principaux intéressés, on prendra avec les pincettes de rigueur une telle nouvelle. Reste que le format court et le contenu punchy de cette série a l'avantage de pouvoir toucher un public plus large tout en risquant de se couper d'une bonne partie de sa base. Un tour de force qui restera dans les esprits, que le succès soit au rendez-vous ou non (le premier volume en DVD et Blu-ray étant sorti le 24 décembre dernier).

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