Je viens de terminer Doctor Who...
Bon, bilan :
- C'est la meilleure saison jamais faite.
- Steven Moffat est définitivement mon idole.
- Je lui pardonne les yeux fermés (si je puis dire !) ma déception sur le double épisode des anges pleureurs.
- Ce dernier épisode est le meilleur, à égalité avec celui sur Van Gogh. Il est tout aussi plein d'émotions.
- Il a quelques défauts (des scènes qui pourraient être encore plus émouvantes mais qui sont trop vite expédiées...), mais l'épisode fait 53mn (il est plus long que les autres sauf le tout premier), il y a 300 milliards de trucs à raconter, et c'est un exploit que d'avoir réussi à rendre ce scénario -presque- digeste...
- Par contre, le technobabble, un peu too much, là. Mais c'est pas grave, ça ne représente qu'une faible portion de l'épisode.
Quelques légers spoilers... (Vaut mieux avoir vu l'épisode en question, mais je ne donne pas de détails sur l'histoire, et pour le reste, on devine que ça se termine à peu près bien hein, sinon pas de saison 6 n'est-ce pas ?)
- Bon sang, c'que c'était bon !!
- On va *s'éclater* sur ladite saison 6... Vraiment, vraiment !! A priori, River y fera de nouveau son retour, et on aura peut-être cette fois leur première rencontre.

- Matt Smith est totalement justifié pour le choix du nouveau Docteur. Si la pilule était dure à faire passer après des scènes aussi émouvantes que la fin de Waters of Mars ou bien sûr de End of the world, Smith a dans cet épisode l'occasion de montrer toute sa panoplie d'acteur : hilarant par moments, extrêmement émouvant à d'autres. Je n'ai plus rien à redire !!
- Mention spéciale également pour Rory qui était déjà un personnage adorable, et qui devient absolument incontournable ici.
- Dans l'épisode, il y a 4 personnages principaux : le Docteur, Amy, Rory et River. À un moment donné, je me suis arrêté et je me suis dit, "mais bon sang ! C'est incroyable ce truc ! Ces 4 personnages sont incroyablement attachants ! D'habitude dans une série, y'a toujours un ou deux personnages qui m'énervent ! Mais eux, là, ils sont dans leur bulle de perfection !"...
Woualà !