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Messages - Nao/Gilles
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« le: 27 Janvier 2007 à 12h02 »
Ah oui, je viens de voir que l'exceeeeellent The International Story de Grobschnitt venait de passer à 16,99€ (au lieu des 25€ que j'ai payés... >_<) ici : http://www.amazon.fr/Internati...ory-Grobschnitt/dp/B000FIGHPY/Si vous aimez le krautrock, la musique planante et qui prend son temps, c'est une super affaire  Posté : 27 Janvier 2007 à 11:18 Là je suis en train d'écouter le deuxième album de Tai Phong pour la première fois... Il est encore meilleur que le premier !! Vite vite, je me le commande sur Amazon... Il est à seulement 5€  Edit : également commandé le troisième album... La piste "Farewell gig in Amsterdam" est super jolie
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« le: 26 Janvier 2007 à 18h03 »
NB : le site Foxprog reprend une partie du texte écrit pour cet article dans les pages individuelles des artistes concernés. La France n'est pas en reste dans la grande galaxie du rock progressif. Si nous connaissons surtout le groupe Ange, je dois avouer qu'ils ne m'ont jamais particulièrement touché. C'est sans doute pour cette raison que je suis aussi obsédé par l'idée de découvrir des pépites méconnues réalisées en France ou chez nos autres amis francophones en Belgique ou au Québec. Et il y a de quoi faire ! Vous retrouverez cet article ainsi que les extraits audio qui y sont mentionnés entre autres sur les pages Canada et France de mon site prog.  - En 1967 déjà, Serge Gainsbourg réalisait la musique du téléfilm Anna, avec Jean-Claude Brialy et Anna Karina. C'est là qu'on entend par exemple pour la première fois son fameux Sous le soleil exactement ou encore Roller Girl. J'aime particulièrement la fin douce-amère du téléfilm, avec son instrumentation typique de l'époque : c'est du proto-prog, façon All you need is love des Beatles, de la belle mélodie et tout ce qu'il faut de pompeux pour que la plupart des gens trouvent ça sans intérêt. Donc c'est indispensable, ne serait-ce que pour entendre Brialy nous prouver qu'il n'est pas fait pour la chanson. Par contre, comme acteur, rien à redire. Le morceau s'appelle Je n'avais qu'un seul mot à lui dire et on va le crier tous ensemble : on t'aime ! Et ne vous fiez pas à ses vingt premières secondes, c'est l'arbre qui cache la forêt qui suit...  - Il y a quelques mois, j'ai découvert avec stupeur et délectation que Susumu Hirasawa, artiste contemporain que j'aime beaucoup, avait fait du formidable rock progressif dans les années 70 (voir la section Japon). Cette fois-ci, c'est au tour de Jean-Jacques Goldman de me surprendre. J'avais vaguement entendu parler du groupe qui l'avait vu faire ses débuts, Taï Phong (fondé par deux frères vietnamiens), mais sans savoir que c'était un groupe de rock progressif ! Renseignement pris, non seulement c'est du prog, mais il est de grande qualité ! Pour preuve, cet extrait de leur premier album : Fields of Gold, qui fait la part belle aux synthés. Oui, c'est chanté en anglais (par Goldman !), mais cette page est consacrée aux groupes de la zone francophone, ils chantent dans la langue qu'ils veulent. Décidément, 1975 est une année bien sous-estimée du rock progressif ! - Pour preuve, nous passons de l'autre côté de l'Atlantique pour cette même année 1975, l'une des plus belles qui soient pour la musique québécoise. Coup sur coup, trois groupes nous sortent leur chef-d'oeuvre absolu. Ce sera Si on avait besoin d'une cinquième saison pour Harmonium, Les Porches pour Maneige et Procréation pour Morse Code qui, comme leur nom ne l'indique pas, chantent eux aussi en français. Un choix qui a fermé à tous ces groupes la porte du succès dans les pays anglophones, mais qu'importe. Ce qui comptait pour eux, c'était la musique avant tout.  - Harmonium... Un groupe québécois de folk progressif qui n'a sorti que trois albums, mais qui est entré dans la légende au Canada, en particulier son chanteur-compositeur, Serge Fiori. Leur oeuvre est tout simplement... magnifique. D'une beauté indescriptible. A tel point que je leur ai consacré une des premières fiches artistes sur le site, histoire de pouvoir y reproduire quelques extraits des paroles de leurs chansons. Je n'ai pas pour habitude de m'avouer vaincu quand il s'agit de décrire le bonheur qu'une musique peut me faire ressentir, mais je m'incline avec plaisir devant la qualité du dossier Harmonium du fanzine Big Bang, qui a trouvé les mots qui font mouche. Consultez la page 2 pour la critique de l'album Cinquième saison, et la page 5 pour Harmonium en tournée. Mes propres critiques de leurs deux meilleurs albums étant assez longues, je ne les reproduirai pas ici et vous encourage à vous rendre à la page que j'ai consacrée au groupe.  - Maneige est le plus jazzy de tous ces groupes. J'ai écouté tous leurs albums, et si je les trouve de qualité, j'ai un peu de mal à les mettre en bruit de fond pour mes tâches quotidiennes. Mais l'un d'eux se démarque profondément des autres. Les Porches renferme deux morceaux principaux d'un vingtaine de minutes, suivis chacun d'un morceau plus court. Le second, au délicieux titre de Les aventures de Saxinette et Clarophone, met en valeur les deux instruments précités, saxophone et clarinette. Quant au premier, Les Porches de Notre-Dame, il nous réserve un magnifique spectacle de folk-prog dans sa première partie, pour enchaîner miraculeusement sur de la chanson française digne des meilleurs moments de Charles Aznavour. Vous savez ce qu'il vous reste à faire... [1]- L'album Procréation de Morse Code est définitivement curieux. De la chanson mi-comique mi-engagée, des mélodies parfois un peu simplistes mais jamais vraiment désagréables... Et puis tout d'un coup, paf, ce morceau-fleuve de 25mn cumulant chanson, mellotron, orgue, guitare, flûte et synthé dans un mélange indescriptible mais toujours bien délimité. Ce n'est ni un foutoir ni une simple énumération de solos. Et évidemment, c'est introuvable en CD. C'est d'ailleurs pour ça que je vous ai mis le morceau intégral en "extrait". Bonne écoute. - Passons à l'année 1976, où nous découvrons un groupe québécois de virtuoses du clavier, Pollen. Je ne les connais pas très bien, et ils n'ont sorti qu'un seul album, éponyme, qui ne m'a pas profondément touché (peut-être parce qu'ils ne savent pas s'ils veulent faire du Gentle Giant, du ELP ou du Harmonium), mais le charme de la voix du chanteur fut suffisant pour justifier l'inclusion d'un extrait audio dans ces pages.  - Retour en France... Après un album sympathique mais pas inoubliable ( Pollen, 1975, un rapport avec les précités vous croyez ?), Pulsar, groupe d'origine lyonnaise, va marquer dans la deuxième moitié des années 70 la scène prog par deux chefs-d'oeuvre d'une maîtrise confondante, Strands of the future (1976) puis Halloween (1977). Je vous propose en extrait la première piste de chacun des deux albums. Flight est aussi court qu'intense. Quant à Halloween, Part 1, il fait partie de ces suites musicales extrêmement ambitieuses, qui distillent une ambiance très sombre pour mieux faire ressortir la luminosité d'un passage somptueux, que vous pourrez retrouver en l'occurence au bout d'une dizaine de minutes. Ce morceau nécessite au moins trois ou quatre écoutes pour l'apprécier pleinement, mais l'investissement en vaut la peine. Evidemment, le reste de ces deux albums est tout aussi formidable. Malheureusement, ils sont arrivés sur la fin de l'ère du prog, et n'ont pas pu s'imposer au niveau des ventes. Ils reviendront avec deux albums supplémentaires qui ne sont pas inintéressants mais ont malheureusement considérablement atténué l'ambition de leur musique...  - Dans le même ordre idée : mais pourquoi est-ce qu'on n'a jamais entendu parler de Troisième Rive ici-bas ?! Ils sont bien français pourtant... Et font de la musique fantastique ! Vraiment, il y a là de quoi s'offusquer. Ecoutez-moi les trois extraits de leur unique album, Banlieues, sorti en 1978. Guitare, accordéon, piano, clavecin... Ca sent bon la France qui chante et ces gars-là n'hésitaient pas à faire des morceaux indéniablement progressifs de dix minutes de pure jouissance ( Légende : c'était en ce temps-là, c'était hier encore et c'est maintenant). Banlieues, ç'a été mon disque de chevet pendant des semaines et ce n'est pas près de s'arrêter ! Par la suite, le chanteur Boris Mégot a fait une carrière solo qui m'attire moins (il se porte plus sur les textes que sur les mélodies), mais dont le premier album avait le même line-up que pour Troisième Rive. Evidemment, il est introuvable, lui aussi... J'ai mis en ligne trois extraits de TR pour deux raisons. D'abord parce que Boris Mégot a déclaré sur son site que l'album, qui ne sera pas réédité en CD, peut être librement diffusé sous le manteau. J'ai un très joli caban que j'aime beaucoup porter. Et ensuite parce que nous aurions tort de nous priver de quelques minutes de bonheur supplémentaires.  - Du côté de la Belgique, le groupe le plus emblématique de la scène prog est probablement Univers Zéro. Mais bon, les goûts et les couleurs étant ce qu'ils sont, je n'ai pas accroché à leur musique à ce jour. Il faut dire qu'ils font partie du mouvement RIO (Rock In Opposition), beaucoup plus underground que le prog lui-même. En dehors d'UZ, deux groupes marquent les esprits. Alors chez Flyte, non contents d'être flamands, ils chantent en néerlandais, c'est pas bien, comment vous voulez que je vous place dans la section Francophonie dans ces conditions ? Bon, on va partir du principe qu'ils ont quand même appris le français à l'école et puis c'est tout. Leur musique, en tout cas, parle à toutes les oreilles avec une langue unique, celle de l'amour du rock bien fait. Je dois avouer une énorme faiblesse pour l'intro du premier morceau, Woman, qui m'a poussé à le placer en extrait audio. Tout l'album vaut le détour. Dommage que leur maîtrise et leur dynamisme ne les ait pas poussés à faire un second album. Dawn dancer (1979) restera donc un essai unique.  - Et mon petit préféré d'outre-Quiévrain, c'est bien entendu Machiavel. Ceux-là sont encore en activité aujourd'hui mais seuls leurs albums des années 70 sont vraiment à considérer comme prog. Incontestablement, les meilleurs sont les deux premiers, Machiavel (1976) et Jester (1977). Pour ne rien arranger, Machiavel chante en anglais, mais à ce stade ça n'est plus un problème, eh eh. Vous trouverez dans les extraits audio une piste du second album, Moments. C'est l'une des plus courtes (et des plus calmes), mais elle montre bien la qualité de leurs compositions. Ils sont aussi à l'aise dans le format court que dans les longues envolées jazz-fusion de près de dix minutes, aussi doués à la guitare que dans leurs tentatives d'utiliser des instruments plus rares dans le prog, comme la clarinette. Et un peu d'originalité, ça fait toujours du bien !
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« le: 25 Janvier 2007 à 10h38 »
En tout cas, merci pour vos opinions, Ludo et Damien ! Je voulais les commenter point par point mais finalement j'ai la flemme et c'est pas si important
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« le: 24 Janvier 2007 à 9h21 »
Encore plein d'ajouts... Cette fois-ci dans la section "Post-70s"... J'ai mis notamment deux morceaux soundchip dont je réalise très bien que musicalement ils ne sont pas aussi bien mixés que les autres... Du coup je vais sans doute les déplacer dans une section "Soundchip music" à part... Le temps de mettre en place d'autres extraits "soundchip", justement. Ajouté, donc : un morceau d'Anathema, un autre de Symphony X, et un d'Änglagård (pas le meilleur qu'ils aient fait, mais l'un des plus représentatifs de leur style).
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« le: 23 Janvier 2007 à 23h50 »
Tu y tiens à tes 20 E :gnéhé: Mais, mais... C'était une blague.......  Tu crois que c'est pour ça que personne n'a commenté ?  Morceaux récupéré tout à l'heure pour écoute sur le lecteur mp3, merci !  (Avant je croyais que Garden of Delights, c'était juste le nom d'un groupe. Ça a l'air vachement sympa ce petit blog...) Ouaip... Tiens, là je suis en train d'écouter Paint a lady de Susan Christie (1970)... C'est du folk-prog de haute voltige, très ancré dans son année au niveau du son (même ancré plutôt fin des années 60 je dirais, avec une instrumentation orchestrale vraiment apaisante et délicieuse). Trouvé (et encore trouvable) sur Garden of Delights
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« le: 23 Janvier 2007 à 23h38 »
Ca n'intéresse personne ?  Non, je ne force personne, hein ! Mais je voulais savoir si y'en avait qui avaient écouté Northwind et qui n'avaient pas pris la peine de commenter parce qu'ils n'avaient pas aimé, merci
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« le: 23 Janvier 2007 à 13h56 »
Hoplà... J'ai également rajouté dans la même catégorie le premier morceau définitivement prog de Procol Harum, "In Held 'Twas In I" (à vos souhaits), qui dure la bagatelle de 17'31... Vous allez voir, c'est intéressant : c'est exactement le même style qu'A Whiter Shade of Pale, mais en plus long et en plus prog... Et c'est là qu'en réécoutant leur tube, on se dit, "Ah mais oui mais c'est bien sûr, c'était un pionnier du prog, ce morceau !"... Tout ça grâce à son successeur  (et à l'orgue de Hammond bien sûr...) Je viens d'ajouter en prime (toujours en Pionniers) les deux morceaux les plus prog des Doors -- et accessoirement les plus connus  "Light My Fire" et son fameux solo halluciné d'orgue de Hammond, et "The End" (le générique d'Apocalypse Now) à l'ambiance très trippée. Tant que j'y suis, j'ai également ajouté : - Un morceau magnifique d'Osiris dans la section "Post-70s" (c'est du néo-prog et pas du post-rock, cette fois !) - Deux morceaux de Pierre Moerlen's Gong dans la section "Canterbury Scene" (anciennement "Caravan") -> à écouter ABSOLUMENT si vous êtes fans de Mike Oldfield ! - Une nouvelle section, Chanson prog, consacrée au prog francophone chanté (je verrai par la suite si je fusionne ça avec Harmonium et/ou Pulsar qui ont des morceaux muets...), avec plein de nouveaux extraits : Maneige, Gainsbourg, Morse Code et Troisième Rive. Je me tate pour voir si je déplace "L'Exil" d'Harmonium dans cette section vu que c'est une chanson en français... Si vous avez un avis à transmettre...
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« le: 23 Janvier 2007 à 13h33 »
Nao, j'ai profité d'un week-end calme pour écouter ta playlist et je peux te dire que j'ai adoré certains morceaux. Yay!  J'ai bien aimé Caravan, Tu vas adorer leurs premiers albums, alors ! King Crimson, "In the court of the crimson king" pour commencer, hein !  Pink Floyd, Tu ne connaissais pas ? Séance de rattrapage avec "Wish you were here" et "Animals"... Egalement, éventuellement, Meddle (avec son morceau "Echoes") Yes "Close to the edge", l'album complet... Obligatoire  et la catégorie Pionniers. Le reste passe bien aussi mais j'aime moins, je devrais peut être les réécouter. Tu verras, tout est question d'appréhension progressive de leur musique... Tout ce que j'ai posté est génial. C'est juste qu'il faut parfois 5 écoutes pour s'en rendre compte ! (Normalement pourtant, pour Harmonium dès la première écoute c'est emballé pesé...  ) Je connaissais déjà The Moody Blues mais je n'avait jamais pensé que c'était du prog (car Nights In White Satin passe sur Nostalgie) Et pourtant si  et Space Oddity que j'ai découvert dans le film CRAZY est vraiment excelent. C'est le moins qu'on puisse dire  Tiens, je vais mettre aussi A Whiter Shade of Pale de Procol Harum... Encore un truc que peu de gens connaissent a priori... Et puis quand ils entendent le morceau, "ah mais oui, je ne connais que ça !" pour finir par... "Vraiment ? C'est du prog, tu dis ?!" Edit : c'est fait  Dans la page "Pionniers". C'est un morceau qui repose énormément sur de l'orgue de Hammond inspirée de Bach, et qui a inspiré tout un courant du prog dont font partie Rare Bird, Cressida, Virgin's Dream, Black Widow, etc...
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« le: 23 Janvier 2007 à 13h28 »
Petite critique avec beaucoup de recul :
strodlamerde.
Le graphisme est sans originalité ni saveur. Le scénario est sympa, et les textes sont très bons, mais ça ne fonctionne que si on fait abstraction des dessins très plats pour imaginer les acteurs interprétant les textes avec tout le talent qu'on leur connaît. C'est pareil que pour les scripts, en fait : les scripts sont drôles parce qu'on imagine les acteurs en train de les lire. Là, c'est pareil... Sauf qu'on essaie de nous imposer un visuel sur ces textes, visuel qui ne correspond pas du tout.
Je ne suis pas sûr que le résultat eut été meilleur avec un autre dessinateur, donc je persiste et signe : Kaamelott n'est pas fait pour la BD... C'est trop basé sur les acteurs. Les adapter en BD, c'est les trahir.
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« le: 22 Janvier 2007 à 13h24 »
C'est nouveau ça vient de sortir (enfin pas tant que ça), c'est les petits groupes de prog qui n'ont jamais publié d'album (ou jamais dépassé les frontières de leur pays) et qui distribuent gratuitement leurs oeuvres sur le Net. On dit poliment merci et on écoute... Pour commencer, trouvé sur l'excellent blog Garden of Delights (un peu similaire à ProgNotFrog dans sa fonction, il se concentre au départ sur des albums de folk-prog qui valent vraiment le déplacement), l'album X Tapes de Virgin's Dream, daté 1971. 300 copies tirées, une rareté donc, et c'est de l'excellent krautrock. A écouter au moins une fois !  Et quand vous en aurez terminé, lancez-vous dans l'écoute des trois albums téléchargeables du groupe américain Northwind (à ne pas confondre avec d'autres groupes homonymes qui ont vu le jour plus tard). Ne vous laissez pas rebuter par leur site tout pourri ; désactivez le fond d'écran, sur Opera c'est dans View > Style > User mode. Ceux-là faisaient de la musique dans leur cave et n'ont jamais enregistré que des démos... Leur album de '77 est vraiment soigné, sur un ton jazzy porté par un chant pop clair et mélodieux qui ne se prend pas toujours au sérieux. Ecoutez notamment Where to Now? et ses passages parlés. Et je suis sûr que Nobuo Uematsu a repompé son thème de Final Fantasy sur la fin du morceau, le saligaud. Mais ma préférence va définitivement aux deux albums précédents, datés de '72 et '74, et qui correspondent vraiment à mes goûts du moment. C'est du bon vieux prog dans la droite lignée des groupes les plus populaires de l'époque, mais toujours avec un petit "plus" dans leur son, et un constant plaisir d'écoute. J'ai du mal à croire qu'ils n'aient jamais réussi à signer chez une maison de disques avec de telles pépites ! Leur manager devait vraiment être un incompétent notoire... Quand je pense que le groupe n'est même pas répertorié sur ProgArchives.com ou AmarokProg ! Il y a de l'injustice dans l'air. Du coup, je me sens un peu comme un pionnier, et ça, ça n'a pas de prix. Ou presque. Ce billet est shareware, si vous continuez à le lire après 30 jours, envoyez-moi un chèque de 20€ à l'ordre de René-Gilles Deberdt merci.
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« le: 22 Janvier 2007 à 12h51 »
Je suis OK pour dire qu'un album qui a "un" morceau de prog n'est pas un album prog, évidemment... Enfin, s'il ne représente pas plus de 25% de l'album  Quant à Babylon Zoo, j'avais écouté leur album il y a bieeeeeen longtemps, et je me souviens que j'avais beaucoup aimé... Mais je n'en ai gardé aucun souvenir
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« le: 22 Janvier 2007 à 11h18 »
Je viens d'écouter Babylon et, euh... Oui ? Je vois pas où c'est censé me plaire ? C'est du speed sympa mais c'est tout... Ca me rappelle les bons moments du Fireworks d'Angra quand j'ai découvert le métal y'a 8-9 ans... Mais bon, ça n'a aucun rapport avec le prog... Et en ce moment je n'écoute un petit peu que ça.....
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« le: 21 Janvier 2007 à 19h48 »
Mon code à moi c'est 4081 0812 4743. Tu n'as plus qu'à le rentrer dans ton jeu, me donner le tien, je le rentre, et ensuite je crois qu'on doit se connecter en même temps au wi-fi et hop, on peut commencer à s'envoyer des mails... Il faut s'échanger 7 mails en tout pour pouvoir débloquer tout le contenu supplémentaire.
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« le: 21 Janvier 2007 à 17h35 »
Et tu as pu le terminer ? Si tu reçois le jeu, n'oublie pas de me filer ton code ami, pour que tu puisses débloquer les missions et armes secrètes, et moi aussi tant qu'à faire...
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« le: 21 Janvier 2007 à 17h33 »
Comme prévu, je suis allé hier soir avec Milady au concert que donnait Archive au Zénith de Paris. De son côté, Damien est allé avoir Kokia, que j'aime bien aussi. Oui mais voilà, n'ayant pas encore le don d'ubiquité, j'ai préféré choisir un artiste un tant soit peu prog, quand même. Oui oui, Archive EST progressif, le compositeur lui-même l' affirme.  Bon, c'est la première fois que je fais un compte-rendu de concert, et comme je l'ai presque vu avec des oeillères, vous ne m'en voudrez pas si je ne trouve pas les bons moments. J'y ai entendu près de deux heures de musique, une playlist d'environ 17 chansons (à une ou deux près, je n'ai pas noté précisément), et trois rappels, réalisés de façon un peu trop prévisibles : d'abord 3 chansons, puis 2, puis une dernière pour la route. Un mélange de chansons de tous leurs albums studio : Londinium (1996, pas de tube) qui est très trip-hop, Take my head (1999, tube "You make me feel") qui est plus pop-rock, You all look the same to me (2002, tube "Again") qui est un de mes préférés avec ses deux chansons de pur prog (17 et 19 minutes respectivement, si je me souviens bien !), Noise (2004, tube "Fuck you") qui a eu pas mal de succès en France, et Lights (2006, pas vraiment de tube), le dernier, que j'aime moins, à part l'exceptionnel morceau-titre qui dure 18 minutes et qui a été repris intégralement au début du concert. Le cadre : une salle assez immense, à la louche 6000 personnes présentes (c'était plein, quoi), dont au moins un tiers dans la fosse centrale bondée, une sono mortelle (mes oreilles en ont pris pour le compte pour le reste de la soirée...), nous sommes arrivés avant le début du concert d'Archive mais après la première partie. Pendant facilement trois quarts-d'heure, la scène est restée désespérément dans le noir, pendant que des enregistrements d'Archive passaient en bruit de fond. Au moment où a commencé à passer le thème principal de Michel Vaillant (le film est très certainement à mourir de rire, mais c'est une BO exceptionnelle, mon album préféré d'Archive tout simplement), je me suis dit que ça voudrait certainement dire qu'ils ne joueraient pas en live cet album, trop instrumental. Je ne me suis pas trompé (enfin, je ne connais pas les playlists par coeur, ne me croyez pas sur parole), et ça a probablement joué sur mon impression finale. Toujours est-il qu'ils ont fini par arriver sur scène. Avec en vedette les compositeurs et âmes du groupe, Darius Keeler (le clavier un peu gras du bide et qui porte toujours une casquette) et Danny Griffiths. Tellement dans son trip, Keeler, qu'il finit par baiser son synthé par un ample va-et-vient au rythme binaire indécent qui a ponctué la plupart de ses interprétations. On avait au total 6 musiciens sur scène, ainsi que jusqu'à un maximum de 3 chanteurs en même temps. Ca en fait du monde sur scène... Un peu plus et je me serais cru à un concert de Goran Bregovic. En dehors de la chanteuse (Maria Q) que j'ai trouvée un peu anecdotique, nous avions Dave Penney, petit gars bien rasé et bien habillé. Il était plutôt drôle à danser comme Elvis Presley, et à jouer de l'harmonica (mais en était-ce vraiment ?) sur Again. Le second, plus grunge et les cheveux hirsutes, est arrivé plus tard, c'est Pollard Berrier, celui qui a signé le même Lights dans le concert sauvage à la Foire du Trône présenté sur l'album. C'est sans doute celui qui a la voix la plus fougueuse et la plus engagée, en l'absence définitive du Craig Walker qui avait tenu le micro sur les deux précédents albums studio. Au final, personne ne s'est véritablement démarqué en dehors de Keeler et des deux chanteurs masculins, mais ça ne m'a pas vraiment dérangé puisque je les voyais à peine, placé à une cinquantaine de mètres, au fond de la salle, debout parmi tant d'autres. C'est le problème quand on arrive aussi tard pour le concert...  Ne tournons pas autour du pot, je voulais surtout dire à quel point la première demi-heure fut formidable, un véritable trip pour moi, qui sentais mon corps réagir en rythme à la moindre note familière des morceaux studio, et frémir de plaisir dès qu'elles s'éloignaient de leurs origines. Mais voilà, le temps passant, je me suis senti assailli par les problèmes : une Japonaise derrière moi qui passait son temps à me demander de rester immobile "sinon je ne peux pas voir le chanteur", la chaleur, la fumée de cigarette (sans compter le fumeur de joints juste devant moi), les guitaristes trop bruyantes par moments (jusqu'à cacher la voix des chanteurs), et quelque part, la trop grande tendance à coller à la note près aux albums. Alors, sur l'interview mentionnée ci-dessus, Keeler indique bien qu'il considère sa musique comme mathématique (justement !) et qu'elle ne souffre pas trop de la moindre déformation. Je suis d'accord. Mais pour entendre l'album, je peux mettre le CD à fond dans mon casque, chez moi. C'est pareil. Je viens en live pour avoir des variations, pas pour demander un autographe des musiciens à la sortie (ce que je n'ai jamais fait, d'ailleurs). De plus, les albums d'Archive sont tous assez conceptuels. Les trois premiers sont tous très différents l'un de l'autre. Il y a ensuite eu une période d'un an où trois albums au son similaire sont sortis quasiment en même temps (Noise, Michel Vaillant et Unplugged), et enfin le dernier album qui mélange un peu les genres mais m'a un peu déçu sur la longueur. Chacun de ces albums s'écoute plus ou moins en entier, en une session planante et unique. En concert, je n'avais pas réalisé que ce serait comme écouter un best-of d'Archive. On passe d'une chanson plutôt hard à une chanson soft de Londinium, pour revenir à une autre hard... Mon problème c'est que je n'aime pas toutes ces variations de style en deux heures de temps. J'ai besoin... d'une progression, si je puis dire. Alors voilà, au bout d'une heure, j'ai commencé à réaliser que je fatiguais vraiment, et que je ne prenais plus vraiment autant mon pied qu'au début. Et c'est à ce moment-là qu'ils ont décidé d'entamer Again. De loin mon morceau préféré d'Archive, le plus beau mélodiquement, le plus prog, l'un des plus longs et inventifs... Dans une version quasiment calquée sur l'album. Déception. Au point que j'ai fini par filmer cette chanson avec mon appareil photo, pour la réécouter plus tard, quand je serai reposé, histoire de voir si c'est vraiment une question de fatigue ou pas. D'après Arion, qui était aussi sur place (mais nous ne nous sommes pas vus de la soirée, lui étant dans la fosse près du groupe), le concert était exceptionnel de bout en bout. Alors Ludo, je suis d'accord à 100% avec toi, les albums d'Archive, s'trodlaballe, mes chéris d'amour et tout, mais en concert, je trouve que ça ne tient pas la longueur. Il n'en reste pas moins que je suis très heureux d'avoir pu voir en concert un de mes groupes "modernes" favoris, et savourer pleinement pendant une demi-heure une musique profondément sincère, malgré le côté froid qui peut ressortir de sa composition ultra-travaillée. Merci les gars ! Et merci aussi à Milady qui a supporté si longtemps la cacophonie d'un groupe qu'elle digère aussi mal que tous les trucs-machins prog bizarres que je lui fais subir à longueur de journée pour son plus grand malheur. C'est une sainte ! Le mois prochain, ce sera le tour d' Explosions in the sky, dans une petite salle cette fois ! Et peut-être pour le mois d'après, The Musical Box à l'Olympia (un groupe de reprises des premiers Genesis), si je trouve quelqu'un pour m'y accompagner...
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