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Sujets - Nao/Gilles
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« le: 18 Décembre 2006 à 18h01 »
Ahhh, Final Fantasy III... J'en ai déjà un peu parlé sur le forum Cyna : si vous avez déjà une DS, ça peut valoir l'achat si vous êtes masochiste. Mais mettre en plus le prix de la console pour se coltiner un jeu pareil ? J'espère que je serai le dernier à l'avoir fait. J'ai terminé la trame principale en une vingtaine d'heures, la personnalité des héros est au niveau zéro, c'est presque aussi mauvais sur ce point que le premier FF... Attendez, c'est pas fini.  L'absence de points de sauvegarde dans les donjons. Wouhou. Ca peut passer pour le jeu complet... Mais le donjon final nécessite au moins 3 heures de traversée (je n'ai pas compté mais il a facilement la taille de dix donjons classiques), et des combats contre une palanquée de boss. Sans le moindre foutu point de sauvegarde intermédiaire. Je m'étais décidé aujourd'hui à expédier ça pour pouvoir retourner au travail, et paf, je me suis fait eu. Arrivé tout fier et sans gros encombres devant le boss final après plus d'une centaine de combats sans sauvegarde (je sais, je me répète, mais c'est important pour comprendre l'état d'esprit), je me suis fait lyncher par une attaque sur mon groupe. Comme ça. D'un coup. Par hasard. Après lui avoir bouffé plus de la moitié de ses HP. Grâce à cette sublime idée que les programmeurs ont eue ("on va leur mettre un boss final trop dur pour les niveaux 55, même s'ils peuvent traverser le donjon à ce niveau-là, eheh... Ca va les faire rigoler !"), j'ai perdu trois heures de ma vie, que je ne récupèrerai pas... Pire, j'ai perdu 25 heures à jouer à ce jeu bidon, sans avoir la moindre opportunité d'en découvrir la fin. Alors messieurs de chez Square, je garde un souvenir ému de jeux comme FF9... Mais après quatre FF de merde d'affilée, adios, bye bye, saraba da. Je fais mes cliques et mes claques et je vais voir chez la concurrence, là où l'herbe est plus verte et les jeux sont faits pour être "funs", pas pour être des challenges de gros bourrin qui aime y passer 800 heures. Bon allez, quelques mots rapides sur mes dernières découvertes BD & DVD... - Après en avoir vu trois épisodes : Boston Justice, ça commence lentement mais c'est très sympa. Les personnages ne sont pas aussi réussis que dans les précédents succès de David E. Kelley (Ally McBeal et The Practice), mais ils commencent à se dessiner lentement. Allez hop, la suite ! - Enfermés dehors : pas déçu du nouvel opus d'Albert Dupontel... C'est toujours aussi drôle et complètement barré. Juste un peu dommage qu'il soit visuellement plus proche de Bernie que du Créateur... Mais bon, on ne peut pas tout avoir ! Dupontel, sa copine et Nicolas Marié sont excellents, comme à leur habitude.  - Vive la politique : une anthologie BD de pas mal de bons auteurs comiques (Trondheim qui signe le grand retour de Frantico, Riad Sattouf, Mathsap, etc.) qui se sont tous réunis autour du thème des élections présidentielles 2007... Comme souvent dans les anthologies, il y a à boire et à manger, mais la grande majorité de l'album est très drôle et souvent percutante. Conseillé les yeux fermés. - Docteur Who : en 2005, les Anglais ont fait un "reboot" de leur série culte de SF, histoire de toucher un nouveau public. J'ai tellement adoré que je me suis empressé d'acheter les DVD de la première série en N&B. Franchement, cette série c'trop d'la balle, comme dirait l'autre. Scénarios intelligents, acteurs talentueux dans l'ensemble, humour omniprésent, inventivité de tous les instants, psychologie réussie, et il y a même une trame globale qui regroupe au final tous les épisodes sans qu'on s'en rende compte. Et les Daleks, des poivriers géants qui menacent la Terre : trop la classe. Je cautionne complètement la dalekmania. Ex-ter-mi-nate!! Youhou. Vivement la saison 2 en DVD en France ! Tiens, justement c'est pour bientôt... Tout comme la nouvelle saison d'Hercule Poirot. Je vous ai déjà dit que je raffolais de cette série ? Oui ? Bon allez, je vais donner un coup de marteau ritualistique à ma cartouche de FF3 et je repars buller au boulot.
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« le: 6 Décembre 2006 à 15h14 »
Mention bien à tous ceux qui auront complété le titre d'eux-mêmes. Vous les sentez arriver les fêtes, vous aussi ? Les rayons de mon Virgin sont en fleurs, ça sent plus la sueur des flâneurs que la rose, mais le coeur y est et les rayons de soleil filtrent à travers les nouveautés. Un aperçu du résultat des courses (du moins les miennes) pour ces dernières semaines : DVD de Boston Justice (paraît-il que c'est aussi drôle qu'Ally McBeal ?), de Gandahar (un sujet qui a visiblement passionné les foules, n'en jetez plus, la base de données va exploser), Dharma & Greg (je trouve cette sitcom très drôle, je fais ce que je veux merci), Enfermés Dehors (je ne sais pas pourquoi je ne vais jamais voir Dupontel au cinéma, mais je me suis juré d'acheter tous ses films les yeux fermés depuis le miracle du "Créateur"), et sans doute un ou deux autres trucs que j'ai oubliés.  Dans le lot, j'ai aussi cédé à la tentation du Démon en achetant une Nintendo DS et deux jeux stupides dessus. Déjà, 42 Jeux Indémodables pour voir si leur Mahjongg Solitaire était valable par rapport au mien... Je vous rassure tout de suite, c'est une véritable honte, comme je m'y attendais... Bon, c'est surtout pour faire des parties de cartes le jour où je me trouverai des amis pour y jouer (j'ai toujours espoir). Ah, et puis Animal Crossing Wild World, qui m'a fasciné pendant deux jours avant de retourner dans sa boîte. J'ai un peu de mal avec la logique tordue de son univers, je m'y remettrai plus tard. Allez, tout ça ce n'est que le hors-d'oeuvre... Si j'ai acheté la DS, c'est surtout pour jouer à Final Fantasy III, que je devrais recevoir dans la semaine si tout va bien. En priant pour qu'il ne me bouffe pas tout mon temps libre...  Pour terminer, je me suis laissé tenter par Runaway 2. Je précise que ce n'était pas gagné d'avance. J'avais gardé un très, TRES mauvais souvenir du premier épisode, d'un ennui à mourir, même pas drôle, et qui avait été encensé par la presse comme le renouveau du jeu d'aventure à la Monkey Island. Oui, et ma grand-mère danse en tutu sur la plage aussi. Seul Joystick à l'époque avait su dénoncer l'arnaque, et je crois bien que c'est aussi pour ça que je n'en ai plus raté un numéro depuis (ainsi que de Canard PC, fait par l'équipe d'alors). Bref, Runaway 2 s'est récolté une bonne note chez Canard PC, alors c'est parti... Et c'est même rudement bien parti. Après un premier chapitre plutôt drôle mais un peu court, on tombe sur une deuxième partie drôlatique, pleine à craquer de références pour les geeks comme vous et moi (oui oui, vous aussi), très longue, bien pensée et avec parmi les personnages une minette au charme incontestable. Je le précise parce que d'habitude les bimbos des jeux vidéo pas plus jolies que drôles. Bon, elle disparaît des chapitres suivants (pour être remplacée par une ado timide mais attachante), mais le reste du jeu n'est pas en, euh... en reste. Tout en devenant plus linéaire, il n'en est pas moins drôle et complexe. Seul le chapitre 5 m'a quelque peu ennuyé (on tourne en rond dans un petit bateau, voilà qui est fascinant -- j'ai surtout réagi à la référence à Day of the Tentacle). La dernière partie, elle, mérite la plus grande attention de la part des nostalgiques de Monkey Island... Le héros y vit un rêve où il se retrouve dans la peau d'un clone de Guybrush Threepwood ! Ah là là... Ajoutez à ça un très bon doublage, des dialogues aux petits oignons (ceux du rêve de pirate, pourtant très nombreux, sont intégralement écrits en rimes !), et je garde un excellent souvenir de ce jeu, qui me fera me précipiter sur la suite de l'histoire à sa sortie en 2008. Ah oui, l'un des rares petits défauts en effet : il n'y a pas de fin à Runaway 2, juste un "A suivre" qui, heureusement, nous laisse plus dans l'excitation que dans la frustration. Youhou ! C'est où qu'on signe ?
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« le: 1er Décembre 2006 à 1h04 »
Acheté cette semaine, le DVD de Gandahar. Je pense qu'il s'agit d'une première édition, vu que j'ai passé des années à le chercher sans succès. Difficile pendant longtemps de trouver les films de René Laloux en France... Un comble ! Ce regretté génie de l'animation m'a fait rêver avec ses deux premiers films, le puissant La planète sauvage (illustration ci-dessous) et l'émouvant Les Maîtres du Temps. Les deux bénéficient notamment d'une bande son exceptionnelle (pour le premier, elle est trouvable en CD, recommandé par la maison, que voulez-vous, les années 70 tout ça).  Je ne veux pas faire un long discours sur Gandahar, que je n'ai vu qu'une fois dans ma jeunesse et dont je me réserve le visionnage pour dans pas longtemps j'espère. J'ai juste aperçu à l'instant dans le livret du DVD qu'il existait un film-pilote de Gandahar, réalisé en 1977, dont la musique est, dixit Fabrice Blin, "inspirée du style de Brian Eno". Le monsieur, si vous ne le connaissez pas, est le pape de l'ambient music, qui a fait ses premiers pas avec Roxy Music dont le premier album était résolument prog-rock. Par la suite, Brian Ferry ayant choisi de donner une direction plus commerciale à son groupe, Eno en est parti pour aller travailler avec des gens sympathiques comme un certain David Bowie. En un mot comme en cent : est-ce que quelqu'un sait où je pourrais trouver ce satané court-métrage ? Non ? Bah, c'est bien ce que je pensais. Au moins, ça fait un billet sur René Laloux. Ca vous inspirera peut-être des commentaires instructifs (allez, au boulot les jeunes). Bonne nuit. (Scrogneugneu...)
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« le: 25 Novembre 2006 à 12h05 »
...Parce qu'Alexandre Astier aime ses personnages, et qu'il aime son public. ...Parce qu'il ne nous prend pas pour des idiots. ...Parce qu'il flatte notre sensibilité à une subtile mais réelle poésie. ...Parce que son oeuvre a fini par dépasser en émotion le monument de drôlerie qu'elle était devenue. ...Parce qu'elle me redonne espoir dans la création française, et dans le bon goût de mes compatriotes.  Intéressant, quand même, de mettre ainsi en valeur le baptême de Perceval, jamais annoncé, et pourtant réservé à l'ultime épisode de cette saison 4. Quelle est la valeur symbolique de ce geste, en dehors du passage ritualistique d'un univers religieux païen (Excalibur, la Dame du Lac) à un univers religieux chrétien (le Graal, le Roi Pêcheur) ? L'annonce des temps à venir ? On passe en revue les personnages constituant l'intrigue majeure du livre IV... Un unique plan sur Guenièvre, plus noble que d'habitude, qui sort grandie de ses humiliations récentes. Mévanwi, presque méconnaissable avec une nouvelle coiffure, plus souillon, plus rebelle... Plus déterminée peut-être ? Et surtout, Merlin et Perceval, nos charmants bouffons si souvent tournés en bourrique, les voilà transcendés le temps d'un plan dont la beauté christique renvoie directement à Excalibur ! Et ce magnifique travelling avant sur Lancelot étalé par terre avec les pieds de l'homme en noir qui apparaissent... Et la musique lancinante, sobre mais obsédante, toujours signée Astier... Wouah. Il y a moins d'effet choc que dans le cliffhanger de la saison 3, mais cinématographiquement, on atteint le nirvâna. Pardon... Avalon. La suite au printemps 2007 !
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« le: 21 Novembre 2006 à 16h16 »
En bon geek que je suis, je passe plus de temps à bidouiller mon blog qu'à le remplir... Mais comme l'un ne va pas sans l'autre, passons donc à la phase de mise en pratique. Vous pouvez dès maintenant visiter la galerie photos du Nao en cliquant sur le lien "Photos" dans le menu. Youpi. Pour l'album Sicile dans l'ordre chronologique, c'est ici.  Au programme, une sélection des 263 meilleures photos du voyage en Sicile dont j'vous parlions le mois dernier. Il y a quelques doublons mais ce sont généralement des versions alternatives que j'aime aussi. Elles sont toutes (ou presque) au format 2048x1536 (par rapport aux 7 mégapixels d'origine), mais ne vous inquiétez pas, les détails sont tous conservés. Si une photo vous plaît, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur la page de la photo, et je vous parlerai de l'endroit où elle a été prise, et d'éventuelles anecdotes si ça vous intéresse. Oui, je ne vais pas commenter intégralement 263 photos, j'essaie d'avoir une vie en dehors du PC. Merci. Toujours est-il que je me cantonnerai sans doute dorénavant à la galerie et à ses commentaires pour vous parler de la merveilleuse Sicile. Ah, tant de choses à dire et si peu de temps pour glander !
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« le: 20 Novembre 2006 à 17h11 »
Je ne veux pas faire mon moraliste, surtout que je suis fumeur. Oui je sais, c'est pas bien et tout ça, mais je fais ce que je veux. C'est juste pour dire que j'ai vu cette pub l'autre jour à la télé, et que je l'ai trouvée très belle. Je ne sais pas si elle est connue. Si ce n'est pas le cas, j'aurai bien fait de la mettre en ligne. Ca compensera un peu la disparition de Culture Pub...
J'adore la musique qui passe derrière (mais d'où ça vient, ça ?!), ainsi que le visuel typiquement années 70. Décennie qui me sortait par les trous de nez avant, et que j'ai appris à aimer à travers Orange Mécanique puis le rock progressif. Oui, on y viendra, au rock prog... En attendant, bon visionnage.
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« le: 15 Novembre 2006 à 9h34 »
Je me suis enfin lancé dans la lecture d'une BD américaine qui m'a longtemps intrigué : Bone, qui a fait récemment l'objet d'une adaptation en jeu d'aventure par des anciens de LucasArts. L'édition softcover que j'ai lue peut se trouver ici pour 28€, soit 20€ de moins que ce que j'ai payé chez Album. Oui, j'ai des envies de meurtre parfois... En plus, je ne le savais même pas, mais ce mois-ci, Smith avait tenu au même endroit une séance de dédicaces... Oui, je sais, c'est pas de leur faute si j'ai raté ça, et de toute manière je suis trop timide pour aller aux dédicaces des auteurs que j'aime. Soit dit en passant, Jeff, Giverny c'est le bien.  Le livre est en anglais, mais il est facile à suivre, et la traduction française coûte presque cinq fois plus cher et m'a l'air hasardeuse. Passons au vif du sujet... Difficile de présenter ce pavé N&B sans trop spoiler, donc je vais laisser tomber l'idée de sortir les arguments scénaristiques pour vous convaincre, et supposer que vous me faites confiance. Fone Bone, Smiley Bone et Phoney Bone sont trois cousins orphelins qui ont fait leur petite vie à Boneville, en compagnie d'autres Bone comme eux. Ils ressemblent vaguement à des os, mais sont des archétypes de l'homme moderne. Plus précisément, Fone Bone est la version Jeff Smith de Mickey, Smiley celle de Dingo, et Phoney celle de Picsou. L'auteur est amateur de Carl Barks, et ça se sent. Les premières centaines de pages (sur près de 1400 !) sont souvent très drôles, on se délecte à voir les personnages se dévoiler progressivement. Chassés de Boneville à la suite d'une énième arnaque à grande échelle fomentée par Phoney, les trois cousins se retrouvent dans une vallée à l'écart de notre civilisation, restée à l'époque moyen-âgeuse. Fone tombe amoureux d'une jeune paysanne humaine dessinée à la manière d'une héroïne disneyienne, et Phoney est pris pour une sorte de messie sacrificiel par une tribu de rat creatures menée par un mystérieux personnage masqué.  L'histoire décolle ainsi très progressivement, passant insidieusement d'une ambiance bucolique à, 800 pages plus tard, une version alternative du Seigneur des Anneaux. On en retrouve énormément d'éléments, mais gérés suffisamment intelligemment pour sublimer l'hommage, et même un poil de Star Wars, Gran'ma Ben ayant aussi bien pu s'appeler Kenobi. Même la fin prend le temps de s'étaler sur plusieurs chapitres après le climax. J'ai englouti la saga en deux jours à peine, preuve s'il en est que j'avais bien besoin d'une histoire aussi rafraichissante, excitante et émouvante... Il est des oeuvres si épiques qu'elles n'ont pas besoin d'arguments pour qu'on fasse leur publicité. Il suffit d'en lire quelques pages et de se laisser happer par la qualité du dessin, de la mise en scène, des dialogues et du scénario global. C'est tellement bon que j'en perds mes mots, et que, je m'en excuse, j'ai préféré écrire un billet rapide et jetable plutôt que d'attendre de trouver l'inspiration pour vous parler d'une histoire qui, plus que tout, mérite son prix à Angoulême, son Harvey Award, son Eisner et l'appellation donnée par Time Magazine : "une des dix meilleures BD de tous les temps". Je plussoie. Je multiploie, même.
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« le: 10 Novembre 2006 à 20h59 »
 Je ne suis pas un adepte du sado-masochisme, et pourtant c'est un petit peu ce qui résume ces derniers temps pour moi... Après quelques années d'attente, j'ai enfin pu jouer à Final Fantasy XII (en version US). Je l'avais déjà testé rapidement en japonais au printemps dernier, et ça m'avait vite fatigué. Le système de combat en temps réel... Un peu trop compliqué pour moi. Au final, je me suis accroché et j'ai réussi à dépasser les premières heures de jeu et à appréhender le système, qui est finalement très bien pensé (et évite les écueils de la lenteur des transitions carte/combat des précédents jeux). Ajoutez à ça un doublage anglais exceptionnel, à des kilomètres de celui des précédents FF "parlants". Je pense aussi que la traduction était fidèle. Les scènes cinématiques, visuellement somptueuses, sont accompagnées de dialogues qui ne prennent pas leurs spectateurs pour des demeurés : le scénario est complexe, il n'y a pas de bête histoire d'amour pour midinettes, et le langage employé est, plus que "châtié", tout simplement noble. Si vous ne parlez pas bien l'anglais, accrochez-vous, vous n'y comprendrez rien. Quelle bouffée d'air frais ! J'ai enfin eu l'impression de jouer à un jeu pour adultes, et adultes esthètes qui plus est. Enfin, on comprend rapidement pourquoi le développement du jeu s'est étalé sur des années : c'est fignolé jusqu'au moindre détail, on ne peut absolument rien reprocher aux concepteurs, ils ont pensé à tout, l'équilibrage est tout simplement parfait. Ils ont également choisi de mettre la barre très haut pour la difficulté : c'est de loin le FF le plus difficile auquel j'aie joué... Le leveling est long et ardu, en 85 heures de jeu je n'ai pu atteindre que le niveau 64 (le jeu peut se terminer au niveau 45-50). Et pourtant, je suis du style gros bill dès qu'il s'agit de monter en niveau ! Je peux y passer des heures, ça m'éclate... Mais non, ici, l'expérience comme l'argent sont distribués au compte-goutte. Et je crois que justement c'est la goutte d'eau qui a commencé à faire déborder le vase...  En effet, comment ai-je pu appeler ce billet "Enfin libre ?" après une critique aussi positive ? La réponse sera simple... "Le reste". Le facteur fun est complètement passé à la trappe. Le seul moment de bonheur : l'apparition en guest star (boss facultatif) de Gilgamesh, l'excellent mini-boss de FF5, avec sa musique en version réorchestrée. Je me dois de préciser que la musique en question est pour moi la plus entraînante et la plus belle de tout ce qu'a pu écrire Nobuo Uematsu (dommage qu'il y ait une fausse note dans la version réorchestrée). Gilgamesh, donc, fidèle à son image (jusqu'à combattre sur un pont, comme dans FF5), nous présente les épées des héros des précédents FF, qu'il a volées afin de les utiliser ici. En dehors de cet intermède raffraîchissant, l'humour n'est décidément pas la priorité des scénaristes (heureusement qu'il y a le personnage de Balthier pour dérider un peu tout le monde !), on parle surtout de politique. On fait dans le combat réaliste ? Qu'à cela ne tienne, le scénario le sera aussi ! Au final on finit par se désintéresser un peu des méandres de l'histoire, jusqu'à être déçus par la fin, qui, si elle est sympathique en soi, n'arrive pas à la hauteur du final de n'importe quel Final Fantasy avant ce jeu. Vous vous souvenez de la course de chocobos à la fin de FF5, et de son épilogue à rallonge d'une bonne demi-heure ? Et la fin de FF8, qui rattrapait la médiocrité relative du jeu ? Et celle de FF9, à la hauteur du facteur fun susmentionné qui, lui, est bien présent dans cet opus ? Et celle de FF10, avec la magnifique scène d'adieu d'Auron ? Ici, rien de tout cela...  J'aurais été bien plus magnanime si je n'avais pas porté autant d'espoirs sur la fin : c'est même un peu ce qui m'a poussé à terminer le jeu, que j'aurais rangé dans sa boîte il y a bien longtemps à force de m'ennuyer ferme devant les donjons sans fin accompagnés de musiques stressantes... J'ai vraiment fait tout ce que j'ai pu. J'ai atteint le rang de "Knight of the Round" (référence à FF7) dans le clan Centurio, après avoir tué 32 boss facultatifs (et encore, il en reste une pelletée d'autres que j'ai eu la flemme de combattre)... Rendez vous compte, un seul d'entre eux était intéressant ! (Gilgamesh, donc.) Pour tous les autres, c'est juste le "challenge" d'un combat difficile qui fait qu'on se jette dans l'action... Alors oui, FF12 est un jeu d'une richesse inégalée. Il vous faudra au bas mot 120 heures pour le terminer de bout en bout. Mais quand un jeu propose comme challenge de se battre contre une demi-douzaine d'ennemis qui ont chacun plusieurs millions de points de vie (dont Omega XII, avec 12 millions), combats qui nécessitent plusieurs heures d'action ininterrompue, même au niveau 99, je me dis qu'il y a un problème... Oui, ça s'adresse probablement aux joueurs hardcore japonais qui sont ceux qui ont aidé le jeu à obtenir un rarissime 40/40 dans Famitsu... Mais pour ma part, je ne sais même pas s'il aurait la moyenne. Non, certainement pas... Pas après avoir terminé coup sur coup deux jeux parfaitement équilibrés, drôles et fun, et qui n'oublient pas l'émotion, j'ai nommé Grandia 3 et Skies of Arcadia: Legends. Amen !
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« le: 8 Novembre 2006 à 23h23 »
Ah ouiii, culte cet épisode...  Léodagan est aussi un de mes persos préférés (avec le couple Merlin/Elias). C'est une sorte de Bernard Blier moderne, en mieux :gnéhé: (Pour faire référence à du Audiard...)
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« le: 4 Novembre 2006 à 9h20 »
Lu hier soir avant d'aller faire un gros dodo : "La traversée du temps", de Yasutaka Tsutsui. J'étais intéressé par cette histoire de voyage dans le temps, "Toki wo kakeru shôjo", publiée en 1965 au Japon, et qui avait inspiré plusieurs adaptations, dont un long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda cette année -- qui constitue en fait une suite directe au livre. Je me suis donc fait un devoir de commander le livre quand j'ai découvert qu'il avait été traduit chez un petit éditeur il y a une quinzaine d'années.  Résultat ? Euhhh... Petite surprise déjà : le bouquin fait moins de 150 pages et la typographie est aussi imposante que celle de Oui-Oui. Soyons clairs, sans pour autant le survoler, j'ai traversé (ah, ah) le livre en moins d'une heure. Et pourtant je ne suis pas un lecteur très rapide... Bilan littéraire : merdouille, c'est un bouquin pour ados qu'on prend pour des demeurés. Il n'y a tout simplement pas de style. C'est écrit comme une vulgaire fanfic de débutant. Bon, intérêt zéro pour l'amateur de littérature donc. Mais pour le geek, pour le fan de SF ? Pour celui dont les épisodes préférés de Star Trek sont des voyages dans le temps ? Euhhh... Non, vraiment, il n'y a rien à sauver. L'histoire se résume en fait en deux lignes : "lycéenne respire odeur étrange STOP acquiert pouvoir voyager temps STOP en a marre STOP revient au moment acquisition STOP découvre odeur vient de fiole faite par meilleur ami STOP... Et bon là on en est à peu près à 120 pages, fiou, quelle densité... Et encore, si je ne vous ai pas raconté les 20 dernières pages, ce n'est pas pour ne pas gâcher la surprise, c'est juste pour vous l'épargner. On n'est plus dans un mauvais épisode de Star Trek, là, mais plutôt d'Alias. C'est dire. Je crois que si ça a marché au Japon, c'est principalement parce que c'est bouquin pour enfants (ah, ça, ce n'est pas indiqué sur le site de la Fnac...), et que la fille tombe amoureuse mais que c'est un amour à travers le temps vous comprenez, c'est super beau et super émouvant et ça fait super pleurer, faut vite que Léonardo adapte le bouquin en film, il ferait un super Masaru Matthew, et on prendrait Claire Danes pour faire Kazuko Kate... Non, sérieusement, si vous voulez un machin dans le même genre, regardez plutôt Quelque part dans le temps (encore un film avec Christopher Reeve, tiens), ou lisez le bouquin dont il est tiré, Le jeune homme, la mort et le temps de Richard Matheson, c'est quand même autrement plus intéressant ! (Surtout le film, avis personnel.) Reste à savoir si le film de Hosoda arrive à tirer quelque chose du concept de base. Kazuko y joue apparemment le rôle du mentor dans cette version, et le film a l'air bien fichu. Je reste en ligne...
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« le: 31 Octobre 2006 à 17h48 »
Bon, prenons notre courage à deux mains (demain, alors), et entamons nos Cronache Siciliane, carnet de voyages destiné à vous donner envie de faire un saut en Sicile, ne serait-ce que parce que les pâtes, c'est le bien, et que ça coûte quand même moins cher que d'aller en Tanzanie. (Des pâtes, des pâtes, oui mais des... Bon j'arrête.)  Nous sommes donc partis huit jours au soleil il y a quelques semaines, vers une destination qui nous était totalement inconnue, à Milady et à moi. Raison du voyage : décompresser pour nous deux. Raison de la destination : pour Milady, la cuisine italienne. Pour le Nao, les ruines grecques et le fait que son week-end à Naples l'an dernier lui ait laissé un excellent souvenir. Oui, parce que ça n'a pas l'air comme ça, mais la Sicile, faisant partie du sud de l'Italie, a été colonisée pendant plusieurs siècles par les Grecs. Et pas qu'eux, d'ailleurs. Passée successivement aux mains des Sicules, des Phéniciens, des Grecs, des Romains, des Arabes, des Normands (!) puis de maintes dynasties aussi rigolotes que les Bourbon. Résultat : un enchevêtrement hallucinant de ruines d'époques diverses, plantées dans des décors saisissants, des architectures inédites dans le reste du monde (le style arabo-normand, ça en jette !), la mer et la montagne, tout ça dans un territoire grand comme trois fois la Corse (ou deux fois l'Île-de-France, suivant vos habitudes). Etrangement, je n'avais jamais envisagé l'éventualité de visiter autre chose que la Grèce pour y voir des temples grecs, rêve d'enfance stupide dérivé d'un dessin animé japoniais pour enfants attardés. Et puis un jour, à l'occasion d'un énième visionnage du seul (bon) dessin animé "réaliste" sur l'antiquité, Hashire Melos, je me suis rendu compte que, bon sang mais c'est bien sûr, ça se passe en Sicile tout ça ! Ca a même commencé à m' obséder... Hop, emballé pesé, billets achetés et on s'est envolés la tête dans les nuages et vide de toute idée préconcue, bien décidés à nous faire la nôtre.  Et aussi en version lisible... Ainsi que la version d' origine de la carte (sans les itinéraires). Pour faire autant de kilomètres en 7 jours, il n'y a pas 36 solutions, nous avons donc retenu celle de la location d'une voiture, pour profiter d'une sensation de liberté impossible à trouver dans les voyages organisés. Bien sûr, forcément, c'est plus cher... Mais ce n'est pas tous les jours que je pars en vacances, non plus. Les étapes à l'hôtel, jour après jour : Palerme, Mazarra del vallo (à l'ouest de la carte), Mazarra encore, puis Piazza Armerina (au centre de l'île) via Agrigente (où l'on a pu voir le temple de Mû, pardon, de la Concorde, photo tout en haut), Syracuse (sud-est), Nicolosi (au pied de l'Etna) et enfin retour à Palerme. Un voyage dans le sens inverse des aiguilles d'une montre qui comporte une juste part de "sites immanquables pour le touriste-lambda-n'oubliez-pas-la-petite-photo" et de "where no tourist has gone before", mon petit préféré. Mes plus sincères remerciements à Milady qui a le bon goût d'avoir pensé à passer son permis, elle, et qui a conduit jusqu'à l'épuisement sur près de 1600 kilomètres... Les meilleurs souvenirs : l'Etna, forcément (pas vraiment pour le spectacle, mais plutôt pour l'ambiance), le temple grec de Ségeste (voir ci-dessous), les gorges de l'Alcantara, les Siciliens souriants et l'ambiance générale dans les rues des grandes villes... Et enfin, les innombrables paysages désertiques à se damner. Une photo valant mieux qu'un long discours...  Pour éviter de mettre trop de photos, je me réserve le droit d'en poster dans les commentaires du billet (et des billets sur les chroniques à venir). Si vous voulez des versions grand format d'une photo qui vous plaît particulièrement, n'hésitez pas à le demander !
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« le: 29 Octobre 2006 à 21h13 »
Il y a un an et demi maintenant, je fêtais la nouvelle forme de mon blog en publiant quelques photos mystérieuses de mon week-end à Naples. Il aura fallu quelques photos pour que la destination soit trouvée, et j'ai trouvé l'idée sympathique. Donc, pour fêter la nouvelle nouvelle forme du blog, hop, c'est reparti !  Il y a quelques semaines, un problème de connexion au Net me poussa à prendre une semaine de repos, semaine que Milady et moi avons décidé de passer dans une contrée que ni elle ni moi ne connaissions, mais que nous étions curieux de découvrir. Au final nous avons passé de merveilleuses vacances loin du Net, et loin des soucis quotidiens. Alors, à vous de deviner où elles se sont déroulées ! La solution est tout à fait trouvable. Dix autres photos sont à découvrir dans les commentaires du billet... Elles sont classées par ordre de difficulté : les plus "révélatrices" sont les dernières !
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« le: 28 Octobre 2006 à 23h56 »
Voici ce qui inaugurera une, je l'espère, longue liste de critiques rapides de films dénichés par-ci par-là et qui méritent un coup de pouce. Je n'ai pas d'ambitions particulières en publiant ces critiques, c'est à titre purement gratuit et amical.  Vu hier soir donc, "Le limier", alias "Sleuth" en VO, un film de 1972 par le réalisateur de Cléopâtre (qui n'a pas vraiment fait de miracles ici, à part si vous êtes un fan des zooms à la Bioman). Tirée d'une pièce de théâtre à succès, cette oeuvre intelligente met en scène deux monstres sacrés (comme on dit paraît-il) du cinéma : Sir Laurence Olivier (grand acteur de l'après-guerre, qui a le prestige de Michel Bouquet et d'ailleurs un air de famille), et la relève de l'époque, le futur Sir Michael Caine. Le premier est un Lord anglais vivant dans un manoir somptueux (avis à tous les fans d'Agatha Christie : les manoirs anglais, c'est quand même la grande classe), et qui a fait fortune en écrivant des... romans policiers, un peu à la manière de Christie justement. Un jour, comme ça, il lui prend d'inviter chez lui le jeune amant de sa femme, Milo, un coiffeur au sang italien joué par Caine donc, et qui accepte l'invitation sans se douter de la bizarrerie dans laquelle il va tomber... Et nous non plus, d'ailleurs. Le problème avec ce genre de scénario, c'est qu'une fois qu'on a terminé le film, il est impossible d'en parler, et de décrire les délectations ressenties devant les méandres de l'histoire, sans vous gâcher à l'avance le plaisir. Je me contenterai donc de dire qu'il y a plusieurs rebondissements, que l'un d'eux est malheureusement un peu affaibli par un problème technique (disons qu'il y a un artifice qui fonctionne pendant peut-être trente secondes, mais pas plus, ce qui n'est déjà pas mal croyez-moi), et que si la fin est un poil décevante, elle n'entame en rien le capital sympathie de cette farce intellectuelle aux dialogues finement ciselés et qui oppose finalement d'une façon très crédible deux esprits diablement logiques. Ou comment deux personnes opposées (un riche vieillard présomptueux et méprisant face à un jeune homme naif mais fier) peuvent mettre toutes leurs forces dans un duel mental dont on ne finit plus par savoir si le but est de donner une leçon à l'autre ou de s'en infliger une à soi-même. Une dizaine d'années plus tard, Michael Caine remettra le couvert avec Death Trap (Piège Mortel) de Sidney Lumet, une autre adaptation théâtrale avec un personnage supplémentaire (l'épouse) mais des thèmes similaires. Caine, avec quelques années de plus dans le bide, y devient le mentor et Christopher Reeve (dans un de ses meilleurs rôles) l'élève. Le second a écrit une pièce de théâtre qu'il veut faire lire au premier, qui n'a plus eu de succès depuis des années et décide avec son épouse de l'inviter à dîner pour l'assassiner et lui voler son manuscrit... Un autre chef-d'oeuvre du genre, également bourré de rebondissements délectables. Enfin, pour l'anecdote, Sleuth va avoir droit à une seconde adaptation, dirigée par Kenneth Brannagh, avec... Michael Caine dans le rôle de l'écrivain. Une passation de pouvoir entre les grands acteurs de leur génération ? Jude Law, pour preuve, y sera le jeune Italien. Etrangement, ce ne sera pas la première fois que Jude Law reprendra le rôle de Caine dans un remake, mais ce n'est peut-être pas pour rien : Caine a en effet un petit air de famille avec Law dans ce film en particulier... Une bonne idée casting. Reste à voir si Brannagh saura contourner l'écueil de "l'artifice" mentionné plus haut !
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« le: 27 Octobre 2006 à 8h38 »
Entendu ce matin à la radio : "Oui alors aujourd'hui il fera un tout petit peu moins chaud qu'hier mais on devrait continuer à battre des records de température pour une fin octobre, c'est du jamais vu blablabla"... Je ne sais pas, chez France Info ils devaient être en vacances en Guadeloupe l'an dernier parce que je me souviens très clairement d'avoir eu des températures plus élevées à la même époque il y a un an. D'ailleurs cette année, l'été a mis tellement de temps à s'imposer que je passais mon temps à faire mon petit vieux : "dans le temps c'était quand même mieux... L'an dernier, il faisait 25° à la mi-mars, et 23° à Halloween..." L'occasion pour moi de faire une recherche dans mes mails de Milady pour retrouver ce lien pour geeks qu'elle m'avait passé : meteo-paris.com. Plus précisément par exemple, la page des records de température d'octobre à Paris sud nous donne un record établi en 2005 à 23°3 pour le 27 octobre 2005 (il y a pile un an, donc !) et à 23°5 le 30 octobre (il a fait un peu moins chaud à Halloween, mais c'est bien dans ces eaux-là que j'ai fait mon ultime barbecue de l'année !). Concernant le mois de mars, j'ai peut-être un peu exagéré puisque le record pour la mi-mars est établi à 24°1 le 17 mars 1990, mais une chose est sûre, le 6 mars il neigeait (si, si !) et deux semaines plus tard il faisait un temps de fin de printemps. Bref, une année 2006 bien pourrie en comparaison... Espérons que Météo France ne se plante pas en nous annonçant, à ma plus grande délectation, un "hiver bien plus doux que la normale pour cette année". Nous verrons bien au printemps prochain s'ils avaient raison ! Quand on est geek, on l'est jusqu'au bout des chiffres.
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« le: 26 Octobre 2006 à 19h32 »
On va finir par croire que la raison d'être du nouveau blog c'était juste de me permettre de tripoter mon HTML et mon CSS pour faire un nouveau design, hein ? Ah là là... Bon, presque, presque, en fait. Mais là je viens de trier un peu les catégories de billets, d'en fusionner certaines. Par exemple "Télévision" et "Cinéma" entrent dans "Enièmes Arts", où ils rejoignent deux posts sur des spectacles : en quelque sorte il s'agira de ma rubrique "Vu pour vous", par opposition au "Lu pour vous" de "Lectures". Pour rappel, "Orangina Rouge" ce sont mes posts de dénoooonce ou simplement de mauvaise humeur, "Vie du site" c'est tout ce qui concerne la maintenance (et la vie, donc) de mon blog (les messages y pullulent, je ferai un effort pour y poster moins !), et je vais essayer de virer les sections "Xenosaga" et "Scripts"... Pour en faire quoi ? Je ne sais pas... Une section "Yamauchi" ? Ca fait peut-être un peu doublon avec "Anime/Manga", je sais bien... Bon, pour éviter d'estampiller ce billet "Vie du site", je vais donc vous parler d'autre chose. Ainsi donc, pour mon premier post de la nouvelle génération, qui sera vous le devenez par avance d'un intérêt phénoménal (je sens que le Pulitzer approche à grands pas), je fais mon gros geek (à ne pas confondre avec mon Groquik) : je poste depuis Linux... Ouéééé ! En fait c'est juste pour tester la nouvelle release d'Ubuntu qui est sortie aujourd'hui et dont je lisais le plus grand bien... Alors quelques impressions : - Le Live CD couplé avec l'installeur, très bonne idée. Je n'ai pas eu à installer le bousin... Bon, d'un autre côté c'est d'une... certaine lenteur. Dès qu'il y a des accès disque, du moins. - L'interface est moins moche que celle du dernier Linux que j'avais testé (il y a facilement cinq ans). La carte son a été reconnue d'office, le lecteur CD aussi, là je me suis mis l'album The Snow Goose de Camel. (Mangez-en, c'est bien. Je ne parle pas de l'oie mais du CD. Quoique.) - Ma carte vidéo (GeForce 7600 GT) n'est pas reconnue d'office, donc c'est horriblement lent à l'affichage. D'ailleurs une fois ce post terminé, je retourne vite sous Windows... - Waouh, le Net est installé sans aucune manipulation de ma part... Merci ma n9ufbox ! - Et pour finir, le plus important : le Mahjongg Solitaire de Linux, eh beh il a encore du chemin à faire avant de venir faire trembler le mien sur ses terres...  Bon, maintenant, c'est pas tout ça de faire son geek, mais j'ai un PC à rebooter et un vrai OS fonctionnel à relancer.
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