Topics - Nao/Gilles

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Foxprog / Kenzô Shiguma
« on: 17 July 2007 à 0h23 »
Auteur: Kenzô Shiguma
Année: 1987
Pays: Japon
Rating: 3.00/5 (2 votes)
3 Who rated what?
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Kenzô Shiguma... Compositeur méconnu, il est surtout l'auteur de l'OST du film de Dirty Pair. Une merveille... Le milieu des années 80, c'est pour la Sunrise, le principal concurrent de la Tôei dans l'animation, l'occasion de se démarquer en mettant en place des bandes-son un peu plus évoluées, plus dans l'air du temps, que celles de la Tôei. Les fans se souviendront des musiques jazzy et de la BO chantée de City Hunter : Dirty Pair au cinéma, c'était pareil. Pas du prog, mais de la grande came pop-rock.

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Through The Danger (4:47)
0

Kenzô Shiguma - Auteur: Kenzô Shiguma - Année: 1987 - Pays: Japon
Matters To Me (4:10)
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Kenzô Shiguma - Auteur: Kenzô Shiguma - Année: 1987 - Pays: Japon
Bad Guys (2:46)
3
3.00/5 (2 votes)

Kenzô Shiguma - Auteur: Kenzô Shiguma - Année: 1987 - Pays: Japon

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Foxprog / Wurtemberg
« on: 16 July 2007 à 23h59 »
Auteur: Wurtemberg
Année: 1980
Pays: France
Rating: 4.50/5 (4 votes)
4.5 Who rated what?
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Ah ! La folk médiévale française... Si le genre a généralement tendance à me donner envie de me tirer une balle dans la tête dès les premières mesures de vielle jouée par un petit vieux en tenue de Bécassine, il y a quand même quelques groupes plus ou moins proches du mouvement progressif qui ont donné leurs lettres de noblesse à cette famille musicale. Parmi eux, on citera Machin, le très véritablement excellent groupe qui accompagna Hubert-Félix Thiéfaine à ses débuts. Malgré des paroles hilarantes et une bonne humeur générale, le groupe n'oubliait pas non plus de jouer comme il faut. Son leader, Tony Carbonare, est depuis devenu un luthier réputé. Je vous reparlerai d'eux à l'occasion, si je mets quelques-uns de leurs morceaux en ligne.

Tony pratique son art avec son frère, Alain, qui avait participé au troisième album de Machin (le meilleur, comme par hasard !), et qui se lança par la suite... dans la création de son propre groupe de folk médiévale. Mais ici, foin de paroles caustiques, place à la glorification de l'instrument, seul en scène, et majestueux. Eteignez la lumière et écoutez les psalterions, dulcimers et autres bizarreries d'un autre temps, construites par Alain parce qu'on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même... Une fois l'émerveillement bucolique passé, Carbonare enchaîne sur des passages de jazz endiablé ou de rock progressif pur et dur. Un seul album ? Oui, mais un putain de chef-d'oeuvre. Un des 5 meilleurs albums de folk progressive jamais édités en France, haut la main. Et toi Alain, maître d'entre les maîtres, où est passé ton mystérieux second album, Rock Fantasia Opus 10 ? Reviendra-t-il un jour d'entre les morts ?

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Rockopus 7 (5:37)
5
5.00/5 (1 vote)

Wurtemberg - Auteur: Wurtemberg - Année: 1980 - Pays: France
Sous-titre (2:09)
0

Wurtemberg - Auteur: Wurtemberg - Année: 1980 - Pays: France
Préfixe et danse (3:30)
0

Wurtemberg - Auteur: Wurtemberg - Année: 1980 - Pays: France
Rockopus 1 (7:11)
4.5
4.33/5 (3 votes)

Wurtemberg - Auteur: Wurtemberg - Année: 1980 - Pays: France

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Naologismes / Dextermination glaciale
« on: 4 July 2007 à 10h06 »
Je viens de terminer ce matin le visionnage de la première saison de Dexter... "La" série au pitch délirant : un gamin adopté par un flic a des pulsions meutrières... Son père adoptif lui apprend à ne tuer que des meurtriers qui ont échappé à la police. Voici le premier "serial killer qui oeuvre pour le bien", joué par, excusez du peu, Michael C. Hall, l'attachant croque-mort homosexuel de Six Feet Under. Devenu légiste pour la police, sa spécialité : l'analyse du sang sur les scènes de crime. Il va bientôt se retrouver confronté à un mystérieux serial killer qui fait preuve d'autant de maîtrise que lui dans "l'art" du meurtre mis en scène de façon presque ritualistique. Au fur et à mesure qu'il apprend à respecter et à admirer ce mystérieux assassin, Dexter réalise qu'il s'agit plus qu'un jeu entre eux : il y a un véritable message derrière tout cela. Que cherche-t-il à lui dire...?

Je vais d'abord lâcher le plus gros défaut de la série (mais qui, comparé aux autres séries US, n'en est pas vraiment un gros) : la tendance à vouloir "choquer avec des éléments déjà vus et mis en valeur sous un autre angle" est tellement systématique que Milady et moi avons bien compris qui était le tueur un épisode avant même que ça ne soit implicitement dit. Il y a pas mal de choses comme ça, par ci, par là... Mais ce n'est rien, vraiment. Parce qu'une fois qu'on a eu la confirmation, on est content de savoir qu'on a vu à travers les ficelles de l'histoire et que maintenant on ne va plus s'attarder là-dessus...

Je sortais juste de l'incroyable My Name is Earl, à l'opposé du spectre mais pas si éloigné finalement... L'histoire se révèle tout aussi travaillée, mais fascinante par son traitement inédit, le pari de nous faire aimer un personnage principal qui, finalement, n'est qu'un salaud qui savoure la mort de ses victimes... Mais il faut dire qu'à peu près au milieu de la saison, Dexter commence à arrêter son petit manège et à s'éloigner de cette image sulfureuse des premiers épisodes. Sans doute pour nous aider à rentrer un peu plus dans sa tête... Pour mieux nous faire comprendre son comportement des derniers épisodes.

Et là, je dois dire que les deux derniers épisodes nous en donnent pour notre compte. L'avant-dernier commence par nous révéler les origines psychologiques du comportement de Dexter... Je trouve déjà couillu de nous montrer un serial killer sympathique, mais alors nous montrer en plus qu'il a ses raisons à sa propre folie, si ça c'est pas déraisonnable ! Et on parle pourtant bien d'une série qui passe aux Etats-Unis, l'un des pays les plus exposés au phénomène des serial killers... Et le dernier épisode est une absolue réussite, qui prouve de façon flamboyante que, oui, le dernier épisode d'une saison conditionne largement l'impression globale qu'on se fait de ce qu'on a vu avant. Non content de répondre à quasiment toutes les questions de la saison 1 avec de l'action et énormément d'émotion (il y en a donc pour tous les goûts), cette conclusion se permet en outre de renforcer le sentiment d'emprisonnement mental du personnage principal, qui s'enfonce progressivement dans son propre délire non pas de persécution, mais de persécuteur incompris.

À ce titre, la scène finale est tout simplement hallucinante : Dexter s'imagine ce que serait sa vie si les gens savaient ce qu'il faisait, et l'approuvaient dans son action. Et le sentiment de joie profonde qui se dégage de la scène renforce d'autant plus le côté malsain de ce voyage à l'intérieur d'un esprit dont la fascination qu'il exerce sur le téléspectateur est à la hauteur du danger latent qui est en nous : qu'est-ce qui nous sépare d'un tueur en série si l'on commence à approuver ses méthodes et à lui pardonner ses exactions ?

Finalement, si Dexter est rongé par le fait de n'avoir personne à qui confier ses tourments, ce qu'il ne sait pas, c'est que derrière le petit écran, des millions de personnes sont prêtes à l'écouter. Arrêtons le massacre, nous sommes tous complices. Vivement la suite.

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Spaamelott / Reportage Kaamelott dans "Generation H1T"
« on: 14 June 2007 à 0h08 »
Je me suis posé une question cet aprés midi quand, tandis que j'étais occupée sur mon ordi, j'entendis le jingle tant aimé de ma non moins aimée série fétiche. Me trouvant déjà à un stade d'addiction fort avancé, je me précipitais dans mon salon, manquant  de peu de marcher sur mon chat, la pauvre bête ayant choisi de faire sa sieste en plein milieu de ma trajectoire... Il s'agissait en fait de l'émision "Génération Hit" sur Meuh 6, qui consacrait une rubrique à Kaamelott.
Figure-toi que par le plus grand des hasards, je suis tombé dessus en zappant aussi ! Sauf que c'était quelques minutes avant, à l'annonce de la rubrique à venir... Du coup j'ai enregistré ça :)

Ca m'a pris la soirée à encoder parce que le mpeg2 et moi on n'est pas très copains et que j'ai toujours des décalages de son... (J'ai finalement réussi à resynchroniser en jonglant entre deux versions de VirtualDub.)

Voici donc la vidéo en question :

http://www.youtube.com/v/XAmg83_PhPI
Quote
Bref, je vis un petit bout d'épisode, celui intitulé "Les endettés" Dans lequel Perceval et Keradoc apprennent au roi qu'ils se sont endettés. Or une petite phrase d'Arthur m'a interpellé: il leur dit "Figurez vous que je ne serais pas toujours là pour éponger vos conneries"
Ah oui, c'est vrai, et ça n'a pas fait tilt ! ;)
Quote
et juste après il semble curieusement gêné, comme s'il avait parlé trop vite. On à (enfin j'ai...) l'impression qu'il change vite de sujet, avec cet air tout gêné qu'il a quand il est embarrassé.

Ma question est la suivante: et si, d'une façon une d'une autre, Arthur savait ce qui allait se passer dans le livre V ? Je veux dire, si Arthur savait qu'un jour il allait se produire ce qui se produit dans le Livre V ? Je ne parle pas d'une prise de conscience, mais bien d'un "savoir" avéré...

Ne vous avais-je point prévenue que c'était ma foi débile?  :sifflote:
Je pense quand même que son action n'était pas préméditée, étant donné qu'il a quand même fait le geste de prendre l'épée avant de se retenir.... Nous verrons bien !

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Foxprog / Yôko Kanno
« on: 12 June 2007 à 23h26 »
Auteur: Yôko Kanno
Année: 1998, 2001, 2002…
Pays: Japon
Rating: 4.25/5 (8 votes)
4.5 Who rated what?
Audio list — 17 audio files from one album
Yōko Kanno, née le 18 février 1933 à Tōkyō dans une famille aisée de banquiers, est une artiste japonaise expérimentale, plasticienne, musicienne, chanteuse, écrivain et cinéaste connue notamment pour le couple qu'elle forma avec John Lennon. Artiste à part entière, Yōko Ono reste... Ah merde, je me suis encore planté. Mais c'est pas possib' ça.

Elle est donc un peu plus jeune que ça (née en 1964), elle est sexy, femme-enfant qui aime à s'entourer de mystère (elle interprète nombre de ses propres chansons sous le pseudonyme de Gabriela Robin), et elle inaugure la section "non progressive" de Foxprog. La vocation du site étant avant tout d'élargir les horizons musicaux de tout un chacun, dans la limite de mes possibilités, vous allez en bouffer, de la musique japonaise, avec moi... Mais il y a pire pour commencer : Yôko Kanno est vraiment la reine des soundtracks japonais, avec des dizaines d'albums à son actif, tous plus splendides les uns que les autres, et toujours très différents dans le style : elle oscille sans sourciller du jazz/funk de Cowboy Bebop à la musique purement émotionnelle de Wolf's Rain, tout en passant par la techno de Ghost in the Shell ou la world music d'Arjuna ou Song to Fly, son unique album solo à ce jour.

Ces derniers mois, Kanno a été pas mal malmenée parce qu'on lui a découvert, d'un seul coup d'un seul, une palanquée de cas de plagiat, parfois éhontés (la mélodie de "Cloud 9" copiée note pour note d'une chanson de Laurent Voulzy, et quelques morceaux repris sans se poser de questions des albums de Craig Armstrong), parfois plus proches de l'hommage (une reprise du "On the Run" de Pink Floyd). Et qui dit Pink Floyd dit progressif, donc pas étonnant des morceaux souvent très longs chez elle (voir "Space Lion") et des ruptures de rythme incessantes (un peu tout ce qu'elle a fait dans Cowboy Bebop et Arjuna, en fait).

Si l'on fait abstraction du fait que le plagiat, c'est mal, je suis plus disposé à pardonner quand le talent de réinterprétation est là. Et il l'est. (Il faudra que je vous parle du superbe album de Tangerine, De l'autre côté de la forêt, lui aussi coupable à multiples reprises de plagiat, mais qui le fait en améliorant les morceaux d'origine.) Donc pour punir Mlle Kanno de cette pratique honteuse, je vous colle plus d'une heure d'extraits de sa déjà très large collection. Je l'invite à m'écrire si ça ne lui plaît pas (et à me fournir ses mensurations par la même occasion). Bonne écoute !

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Wolf's Rain - Tell me what the rain knows (1:42)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2004 - Pays: Japon
Wolf's Rain - Cloud 9 (5:02)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2004 - Pays: Japon
La mélodie est superbe, mais elle n'est pas de Yôko Kanno... mais de Laurent Voulzy. Ouuuh la voleuse !
Ce morceau-là, je l'ai donc mis par acquis de conscience, pour illustrer le billet de Naologismes qui en parle...
Wolf's Rain - Heaven's not enough (5:15)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2003 - Pays: Japon
Morceau très fortement... "inspiré" de "Wake up in New-York" (Craig Armstrong, 2002, album "As if to nothing"). Visiblement, ce CD a beaucoup tourné dans son lecteur cette année-là...
be Human - Rokki wa doko (4:26)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2003 - Pays: Japon
Song to Fly - Next Time (6:09)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2002 - Pays: Japon
23rd Hour - Kissing the Christmas killer (4:28)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2002 - Pays: Japon
23rd hour - Fado (3:10)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2002 - Pays: Japon
Brain Powerd - Flow (feat. Seika Iwashita) (5:06)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Brain Powerd - Crossing (3:43)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Alors ça, si ce n'est pas carrément pompé sur le Blade Runner de Vangelis, hein ? Enfin, en même temps, c'est surtout l'instrumentation qui est similaire...
Arjuna - Yogensha (prophète) (4:10)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Arjuna - Sanctuary (feat. Maaya Sakamoto) (2:35)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Arjuna - Omega Blue (feat. Gabriela Robin) (2:48)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Arjuna - Chikyû kyômei (la Terre résonne) (1:57)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Arjuna - Butter Sea (feat. Gabriela Robin) (3:41)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Arjuna - Aqua (feat. Gabriela Robin) (6:29)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Arjuna - 2nd life (3:05)
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Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 2001 - Pays: Japon
Cowboy Bebop - Space Lion (7:07)
4.5
4.25/5 (8 votes)

Yôko Kanno - Auteur: Yôko Kanno - Année: 1998 - Pays: Japon

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Spaamelott / Infos sur la 2ème moitié du livre V
« on: 11 June 2007 à 18h34 »
Comme je le pensais, la deuxième moitié de la saison 5 n'avait pas encore été tournée... Elle l'est en ce moment-même.
Article trouvé sur onenagros : attention ça spoile...!

Alors... Va-t'on assister à l'arrivée de Mordred, avec une mère différente de celle annoncée ?

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Naologismes / A week in Provence
« on: 8 June 2007 à 1h00 »
Mieux vaut tard que jamais, donc voici pour terminer ma salve du jour, un petit texte pour accompagner la galerie photo de ma semaine en Provence. Merveilleux souvenirs comme il y a six mois en Sicile, je retiens surtout que cette région est affreusement chère (plus de 1000¤ de frais divers pour la semaine !), que les maisons d'hôte c'est vraiment le bonheur, que les hôtels 4 étoiles ça poutre presque autant, que Nice ne m'a pas plu autant que je l'espérais (en fait j'ai longtemps envisagé d'y emménager, et puis... sur place, le blocage total, au bout de 2 heures on était partis en vadrouille dans l'arrière-pays !), et que les gorges du Verdon sont l'un des endroits les plus spectaculaires au monde, mais qu'ils devraient mettre un panneau "corniche déconseillée aux personnes souffrant du vertige"...

Vous pouvez consulter les photos du voyage ici. Un petit descriptif, peut-être...? On commence avec les Alpes Maritimes... Quatre jolies photos de l'arrière-pays niçois (Saint-Jeannet), puis une série de photos prises dans les merveilleuses Gorges du Loup (voir la photo n°1, prise à partir d'un promontoire surplombant les gorges à pic), et le joli village perché de Gourdon à l'entrée des gorges. Quelques kilomètres plus à l'ouest, sur un long plateau désertique, un curieux mini-gouffre où les gens venaient pique-niquer. Puis une virée rapide à Castellane et enfin l'entrée dans les majestueuses gorges du Verdon... (photo n°2)

On en arrive à la page 2 avec, à la sortie, le lac de Sainte-Croix aux eaux couleur tropiques (voir photo n°3), puis le village de Moustiers, puis re-lac, un village dont j'ai oublié le nom aux confins du parc régional du Verdon, et enfin nous passons la frontière imaginaire de la Durance pour entrer dans le Luberon... Qu'on prononce Lubron, et pas Lubéron !

Avec d'abord une virée dans l'inoubliable pays de Forcalquier : soirée et matinée à Forcalquier lui-même, puis passage à Saint-Michel l'Observatoire (où l'on découvrit la première exoplanète !). Anecdote : nous avions raté d'une heure les horaires de visite, du coup nous n'avons pas pu rentrer, et on s'est engouffrés dans un chemin herbeux en voiture pour atteindre une clairière où j'ai pu prendre les quelques photos des coupoles... Soit dit en passant, le hasard a fait que la veille au soir, le ciel était complètement clair, et que j'ai pu constater de mes yeux la légendaire obscurité nocturne du ciel du Forcalquier : de ma vie, je n'ai jamais vu un ciel aussi éclatant de beauté. Je crois que, quelque part, rien que pour ça, ça donne envie d'aller dans les endroits les moins pollués du monde et passer sa nuit à regarder les étoiles.

Page 3, arrivée à Apt dans le Luberon-Nord. Traversée rapide de la jolie ville médiévale, puis déjeuner dans un fameux restaurant rendu célèbre par le très drôle A year in Provence. Bon, j'ai juste pris une photo pour toute la ville, mais ensuite je me suis lâché non loin de là sur les très jolies gorges d'Oppédette, plus petites que celles du Verdon mais qui nous ont permis au moins de faire une agréable petite randonnée d'une demi-heure. On ne rigole pas, c'est l'intention qui compte. Ensuite, en vrac, les ruines de Saint-Saturnin-lès-Apt (dont aucun guide ne parle avec intérêt, alors qu'elles sont vraiment évocatives !), le village de Roussillon et ses maisons et alentours entièrement ocre (ça vaut le détour... mais pas forcément le stationnement payant !), la ville perchée de Gordes (époustouflante vue de loin, dans un cadre presque aussi beau que Rocamadour, mais tellement inintéressant à l'intérieur que ç'en est drôle...), et enfin trois photos des environs d'Oppède. On continue avec un dolmen pas très folichon, mais on est tombés dessus par hasard en roulant... Et rien que pour son adorable petit nom il méritait deux photos. Ensuite le village de Lacoste, dont le château appartenait au Marquis de Sade, et qui a depuis été envahi (racheté ?!) par le Savannah College of Art and Design. Savannah, c'est bien la ville de Georgie où ils ont tourné Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal, non ?

Ensuite, une petite photo à l'intérieur des gorges permettant de traverser la montagne du Luberon... Nous arrivons donc dans le charmant Luberon-Sud avec notamment le très calme village de Cucuron (inspirateur du Curé de Cucugnan), une balade au bord de la Durance (près de la Roque d'Anthéron), une cuvée virée chez un producteur de vins Côteaux-d'Aix (il était très bon mais j'ai oublié le nom du château donc lâchez l'affaire), puis quelques photos à Aix-en-Provence... Enfin, la fin de la page 3 et le début de la 4 sont consacrés à la dernière soirée, mon cadeau d'anniversaire (merci Milady !) : une nuit à l'hôtel Passédat-Petit Nice, au bord de la Corniche de Marseille (voir dernière photo). Mon premier 4 étoiles, dont le meilleur souvenir restera le restaurant exceptionnel. Je crois que de ma vie je n'ai jamais mangé autant de bonnes choses d'affilée ! Les amuses-bouche sont vraiment à se damner... Fin de la visite, n'oubliez pas le guide !

Et pendant ce temps, Radio FIP passe un extrait de La Dernière Tentation du Christ de Peter Gabriel... J'ai définitivement trouvé la radio qui sait me parler.

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Naologismes / Cynacittà, le site du grand secret
« on: 7 June 2007 à 18h48 »
Ou "Un drôle de Patwon". Trève de bonnasserie... Il y a du nouveau sur mes sites. Vous avez remarqué qu'il y a du changement, non ? Enfin j'espère, parce que sinon ça veut dire que je me décarcaçouille pour rieng. Alors avec moi, quand je m'ennuie, je mets à jour mes sites. Pas le contenu, non, c'est trop surfait, mais le design, les fonctionnalités, tous ces temps qui redorent mon égo malmené mais n'amènent pas de visiteurs. Bon, un jour, il faudra que je choisisse entre mon égo et vous.

Le blog Naologismes, anciennement à nao.noisen.com, fait désormais partie d'un site plus "global" que je me suis plu à appeler pour le moment Cynacittà. Chaque section a son code couleur : gris pour Cynacittà (page d'accueil et toutes les arcanes du forum), vert pour Naologismes (mon blog, sur nao.noisen.com), bleu pour Foxprog (mon site sur le rock progressif, fox.noisen.com), et marron (?) pour Spaamelott (mon forum sur Kaamelott, kaa.noisen.com).

Cyna.fr est la page à visiter régulièrement pour les habitués du site, dans le sens où elle sera la seule à proposer la liste des derniers messages publiés. Chaque message aura droit à son icône, ainsi qu'à son code couleur correspondant au sous-site où il a été posté.

La galerie photos de Naologismes s'est (enfin) mise à jour au niveau du design. La barre de menu sur la gauche du site adapte son contenu au sous-site où elle se situe (par exemple, la liste des derniers messages). La radio-blog est désormais uniquement proposée en pop-up, parce que de toute évidence c'est le meilleur moyen de surfer en musique sans être coupé à chaque fois qu'on passe d'une page à une autre...

Il y a des dizaines d'autres petits changements qui ont été appliqués depuis la dernière fois que j'ai publié un billet sur le site en lui-même. En espérant qu'ils vous plaisent et améliorent votre confort de navigation ! (Ah, ah, on peut toujours rêver...)

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Naologismes / Concerto en très majeur
« on: 7 June 2007 à 18h03 »
Passons maintenant aux concerts... Après celui de The Musical Box le 25 mars dernier, on pourra ajouter à ma liste le formidable concert gratuit donné le 6 avril par Taï Phong à Vincennes. Ils en ont depuis redonné deux autres au même endroit, les 7 avril et 1er juin, mais je n'y suis pas allé. Alors tout ça c'était dans un joli petit bar-lounge, j'étais assis au bar à environ deux mètres des instruments... Sur "Fields of Gold", le guitariste invité Michaël Zurita s'est complètement lâché sur la deuxième partie du morceau (le solo de guitare, donc) avec sa guitare posée sur le comptoir, juste à côté de moi. Spectateur privilégié de cet instant magique (oui, c'est bien moi sur la droite), j'aurais pu mourir sur place, mais bon, qui serait resté pour vous pourrir la vie, hein ?

Du Taï Phong d'origine, il ne reste désormais plus qu'un seul membre, le co-fondateur Khanh Mai, qui a l'air timide en public et reste très accessible. J'ai eu l'occasion de prendre un pot avec l'auteur d'un livre sur le groupe (il s'agit en fait d'une version longue de la déjà bien copieuse biographie du site officiel), et il m'a appris que Taï Phong cherchait à enregistrer un sixième album mais qu'ils jouaient de malchance depuis quelques années, notamment au niveau des labels et des producteurs. Cette nouvelle formation, rajeunie et qui parie sur une chorale féminine pour changer de style, varie entre le sirupeux et le virtuose de folaïïï. Est-ce que le côté commercial ajouté par dessus suffira à conjurer le sort ? En tout cas moi je veux bien jouer les producteurs hein... Ludovic si tu me lis... C'est toujours valable ! ;) (Et merci pour la photo de Michaël et moi !)

Puis le giga-concert de Roger Waters (ex-Pink Floyd) le 3 mai à Bercy... Un concert à gros budget, avec des effets pyrotechniques, de belles images qui défilent sur grand écran (voir la photo), des cochons volants, une pléthore de chansons marquantes, et un profond ennui les trois quarts du temps pour moi. L'effet "Archive au Zénith" : un concert que l'on sait formidable, mais qui ne nous émeut pas, parce qu'on n'est pas in the mood. Du coup, l'impression d'être passé à côté de quelque chose de formidable. Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas fait pour les concerts dans des grandes salles ?

Mon prochain concert sera donc dans une petite salle, ou ne sera pas... En tout cas, j'ai déjà acheté mon ticket pour la "journée diversité" de l'Art Rock Festival de Versailles le 7 juillet prochain. Pas pour les prestations de C.A.P ou de Nemo, mais avant tout, bien entendu, pour celle de l'incroyable, du formidable, de l'extraordinaire Arthur Brown. Et tout ça dans une petite salle !

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Naologismes / Balades virtuelles
« on: 7 June 2007 à 15h06 »
Déjà un mois de silence sur le blog... Non, aucune raison spéciale à cela. Juste un p'tit coup de barre, comme ça arrive de temps en temps à tous les bloggueurs. À chaque événement dans mes journées, l'envie d'en parler sur le blog, et puis le temps d'arriver sur le PC, j'étais déjà passé à autre chose, ou en train de jouer à Two Worlds... Un sympathique petit RPG qui n'a malheureusement pas l'humour d'un Oblivion - Shivering Isles mais un gameplay beaucoup plus intéressant, ce qui compense un peu... Ah, mais on me signale que je ne suis pas en mode "jeux vidéo" mais "cinéma et séries télé", donc je ferme la parenthèse. J'en reparlerai sans doute le jour où j'aurai terminé Gothic 3 pour donner mon avis sur tous ces petits jeux à la durée de vie monstrueuse...

Je vais donc tenter de rattraper autant que faire se peut une partie du "retard" accumulé... Souhaitez-moi bon courage. Entre les voyages virtuels des contrées bucoliques de Two Worlds et ma balade en Provence, je fais aussi encore quelques promenades dans mon canapé ou dans les fauteuils de cinéma. Enfin, surtout dans mon canapé mais bon.

Pirates des Caraïbes 3 (vu la semaine dernière) m'a complètement séduit de bout en bout. Je crois que Milady et moi sommes les seuls à avoir ouvertement adoré cet ultime volet, voire à l'avoir préféré au premier.

Little Miss Sunshine (vu avec des mois de retard...), apologie de la lose (c'est Proust lui-même qui le dit, apparemment), est quant à elle une oeuvre attachante qui vaut bien la peine d'être vue mais trop prévisible et pas assez novatrice pour vraiment mériter d'être achetée en DVD... C'est vraiment la lose pour les producteurs, ça.

Le Diable s'habille en Prada part d'un bon concept mais s'enlise rapidement dans le déjà lu, déjà vu et déjà entendu. Le film entier est porté par Meryl Streep, une fois n'est pas coutume.

En tout cas, le bouquin a dû fortement inspirer la série Ugly Betty, elle-même adaptée d'une série colombienne un peu cheap... La saison 1 américaine est drôlatique et souvent touchante. Un succès bien mérité. On se souviendra surtout des deux "méchants" hauts en couleurs (voir photo), qui sont dépeints avec bien plus de malice que le personnage principal, qui ne démérite pas pour autant.

La fin de la saison 1 de Heroes était moins emballante, mais ça ne change rien au fait que cette série a démarré sur les chapeaux de roue et que c'est proprement génial de voir propulsé au rang de star un ancien animateur 3D chez ILM, reconverti acteur, et qui ne parle quasiment qu'en japonais sous-titré dans la série ! Triplement mérité, là, ne serait-ce que pour lui. Ah oui, et la saison 3 de Desperate Housewives vaut aussi le détour. Une première moitié dans la lignée des saisons précédentes, avec des mystères, des meurtres et autres délires, puis une seconde moitié plus calme, plus axée sur les relations entre les personnages... Les deux me conviennent très bien, merci les auteurs pour avoir osé écrire une série aussi délicieusement tordue !

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Spaamelott / La mi-temps du livre V
« on: 5 June 2007 à 23h33 »
Et voilà... Déjà la fin de la diffusion de la première moitié du livre V !

Qu'avez-vous pensé de la minute supplémentaire que nous a offert Alexandre après le "cliffhanger" du téléfilm ? ;)

Et pour l'ensemble de la saison ? Je ne peux personnellement pas me permettre de juger tant que je n'aurai pas vu tous les épisodes, en entier, et dans l'ordre ;) (Enfin, évidemment, ce que j'ai vu m'a bien plu !)

PS : 1500ème post pour moi, à peu près, et 300ème sujet !

87
Kaacophonie / L'aspect technique du forum
« on: 11 May 2007 à 0h31 »
J'aimerais bien avoir vos avis sur l'implémentation actuelle du forum !
- Est-ce que le design vous plaît ? Que devrais-je modifier ?
- Est-ce qu'il y a toutes les fonctionnalités qu'il vous faut ? Si non, qu'est-ce que vous voulez que j'ajoute ?

Merci !

88
Spaamelott / Off Prime
« on: 10 May 2007 à 7h51 »
Suis-je le seul à avoir raté le pilote hier soir ? ;)
C'est la série avec Simon Astier et bientôt (saison 2) Alexandre Astier...

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Spaamelott / Le livre V, jour après jour...
« on: 9 May 2007 à 20h53 »
Bon, y'a plus qu'à commencer à parler des épisodes en diffusion quotidienne :)
Lâchez-vous !

Aujourd'hui, épisode 7, "Corvus Corone". Ca veut rien dire mais ça rend bien.
Ah, en fait si, ça veut dire quelque chose :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Corneille_noire

Un épisode à propos de l'homme en noir, donc ;)

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Kaacophonie / Bienvenue sur le forum Kaamelott de Nao ;)
« on: 9 May 2007 à 18h54 »
Voilà, vous avez été plusieurs à me le demander, voilà donc le forum Kaamelott version Naologismes, et qui utilise donc le même moteur que mon blog ;)

J'espère que ça vous conviendra !

Vous pouvez poster vos propres billets (topics) sur ce forum, vos propres sondages, etc.
Les règles s'établiront au fur et à mesure.

Merci de vous présenter !
Si possible, créez un nouveau billet pour cela. Ce sera un petit peu "votre" topic personnel ;)

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